‹ Traité pratique d'électricité (volume 2)Chapitre 29 sur 83 · TC · texte numérisé non relu

TC

pH cos i

quelconque ferait connaître la mesure du moment magnétique de ce dernier, car la mesure d’une quantité est le résultat de la comparaison de cette quantité avec l’unité correspondante.

Connaissant la valeur absolue du moment d’un barreau, si l’on peut déterminer la distance qui sépare les deux pôles, on aura par une simple division la mesure absolue du pôle magnétique considéré.

il est clair que, au lieu de posséder un étalon ayant un moment magnétique égal à 1, il suffirait de prendre un étalon ayant un pôle magnétique égal à l’unité, à la condition de connaître la distance qui sépare les deux pôles. Le nombre qui mesure cette distance mesurerait aussi le moment.

En réalité il n’exisie pas d’étalon représentant l’unité de pôle magnétique, ou l’unité de moment magnétique. L’étude des oscillations du barreau peut conduire à la détermination absolue du moment magnétique, si l’on connaît les éléments du magnétisme terrestre au point considéré.

Les formules rappelées ci-dessus :

qui sont applicables respectivement à la boussole d’inclinaison et à la boussole de déclinaison, permettraient de calculer si l’on connaissait 1 et H pour chacune d’elles et en outre i pour la seconde.

La détermination de I se fait, comme nous l’avons indiqué cidessus (230),- en ajoutant une masse dont le moment d’inertie soit bien déterminé et qui n’étant pas magnétique n’influe point sur les forces en jeu; on peut employer avec avantage un anneau de cuivre dont le centre est sur l’axe de rotation et dont le moment peut facilement se déterminer par le calcul L

En prenant le rapport, les quantités II et cos i disparaissent, t. On appelle moment d’inertie d’un point par rapport à un axe, le produit mr 2 de sa masse par le carré de sa distance à l’axe : le moment d’inertie d’un corps est la somme 2mr3 des produits analogues correspondant «à tous ses points.

et

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