‹ Traité pratique d'hygiène industrielle et administrative comprenant l'étude des établissements insalubres, dangereux et incommodesChapitre 183 sur 240 · TABAC EN POUDRE · texte numérisé non relu

TABAC EN POUDRE

plein, présentant sur toute sa surface des lames héliçoïdales en sens contraire, vient se mouvoir dans le cône creux avec une vitesse réglée; le tabac, rendu suffisamment friable par la fermentation, est réduit en poudre par le frottement des rainures et tombe en bas du cône.

La poudre arrive des moulins, sur un plan incliné, a des tamis animés d’un double mouvement de va-et-vient donné par des excentriques. Le tabac non suffisamment réduit en poussière repasse aux moulins.

Fermentation en cases. — Cette seconde fermentation est destinée à développer l’arome du tabac. Les cases sont des cellules de vingt à trente mètres cubes fermées de toutes parts par des planches et des madriers de chêne.

On y case la poudre en masses de vingt-cinq à trente mille kilogrammes ; au centre est un tube creux où descend un thermomètre. La température s’élève après sept à huit moisjusqu’à quarante degrés. Le tabac qui a subi celte seconde fermentation est propre à être livré immédiatement à la consommation.

J’ai dit ailleurs (voir au mot Alcali , l’article Alcali volatil ou Ammoniaque , t. I, p. 19G) l’habitude qu’on avait d’ajouter un . peu de ce corps au tabac en poudre pour faciliter le développement de son arôme.

J’ai signalé aussi (voir au mot Plomb l’article Blanc de plomb ou de céruse , t. IL p. 320) les inconvénients et parfois le danger d’envelopper le tabac à priser dans des feuilles de plomb. — Cette pratique doit être tout à fait prohibée, car elle donnait lieu à la présence dans le tabac d’un acétate et d’un chlorure de plomb. Ces sels étaient formés par le chlorure de sodium avec lequel on lave les feuillets et dont il reste toujours des traces et par la décomposition de l’acétate de nicotine bien plutôt que par l’acétate d’ammoniaque qui n'a que peu ou pas d’action sur les feuilles de plomb.

Les débitants ont l’habitude d’expédier le tabac en poudre dans des sacs de plomb. Autrefois, l’administration agissait de même. Elle y a renoncé. 11 faut le défendre aux débitants et remplacer le plomb par de Y étain pur.

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Causés d’insalubrité. — Émanations insalubres dans certaines parties de la fabrication (pendant la fermentation).

Vapeurs de nicotine très-volatiles.

Action nuisible sur la santé des ouvriers (céphalalgie, gastralgie), selon le travail.

Danger du feu, — à cause des séchoirs, — et pendant la torréfaction.

Causes d’incommodité. — Odeur désagréable répandue dans les ateliers, les cours et tout le quartier d’une manufacture de tabac. — Eaux de lavage des feuilles.

Poussière pendant ïépoulctrdage.

Prescriptions. — Placées au centre des villes, ces fabriques ont de graves inconvénients.

A l’avenir, les éloigner des grands centres, — ou obliger, par suite de ce fait, les ouvriers à demeurer à un ou deux kilomètres delà manufacture.

Établir dans tous les ateliers des cheminées d’appel avec ouvertures prises vers le plancher.

A l’heure des repas, ouvrir toutes les croisées des ateliers.

Ne pas permettre que les ouvriers y mangent.

Dans les corridors qui longent les chambres à fermentation, soit au rez-de-chaussée, soit dans les caves, établir des chemi nées d’appel à larges sections.

N'avoir aucune ouverture sur la voie publique.

Ne se servir d’aucun objet en plomb, soit pour ficeler les paquets, soit pour envelopper la poudre; partout remplacer le plomb par Y étain pur.

Exiger des ouvriers de ces fabriques moins d’heures de travail que dans toute autre industrie, et scinder le séjour à râtelier en trois ou quatre séances.

Si l’administration a beaucoup d’eau à sa disposition faire établir des bains publics et en donner gratis aux ouvriers tous les dimanches.

Leur recommander de se laver les mains et la figure chaque jour, en quittant l’atelier, et disposer à cet effet un lavoir commun à l’entrée de l’établissement.

DOCUMENTS RELATIFS A i/lNDUSTRIE DES TADACS. 549

Sc servir pour le séchage et la torréfaction de l’appareil Rolland. (Voir ci-après le rapport de M. Combes, février 1858.)

Tabac (Combustion des côtes du) en plein air (V* classe). — U janvier 1815.

Détail des opérations. — Cette torréfaction en plein air donne lieu à de graves inconvénients. — Comme tous les grillages, elle produit des odeurs et des fumées insupportables.

Causes d’insalubrité. — Odeurs détestables, très -pénétrantes et s’irradiant dans une très-grande étendue.

Causes d'incommodité. — Fumée épaisse et odorante.

Prescriptions. — Ne permettre celle opération près de villes qu’à plusieurs kilomètres des habitations.

Sans cela, opérer dans des locaux hermétiquement fermés et brûler la fumée et les vapeurs produites en les faisant traverser le foyer. — Autrefois, on se servait d’un appareil proposé par M. Darcet; c’était une espèce de four à réverbère (en voir la description dans Annales d’hygiène, Paris, 1829, t. I, p. 159 et suiv.)

On peut aujourd’hui brûler ces débris en se servant d'appareils bien construits ; l’administration, qui a le monopole delà fabrication du tabac, doit elle-même donner l’exemple et assainir par tous les moyens connus les industries insalubres.

Documents relatifs à l’industrie des tabacs.

I. RAPPORT FAIT PAR M. COMBES SUR LE TORRÉFACTEUR MÉCANIQUE DE M. EUGÈNE ROLLAND.

L'appareil nommé torréfacteur mécanique, que M. E. Rolland a fait construire et pour lequel la commission propose de lui accorder un prix, est appliqué avec succès, depuis plusieurs années, sous sa direction, à la dessiccation et à la torréfaction des feuilles de tabac hachées dans les manufactures impériales de Strasbourg, de Lyon et de Paris.

Les feuilles de tabac séchées à l’air donneraient lieu, dans les diverses manipulations, à une très-grande quantité de débris en poussière qui seraient inévitablement perdus, si on ne les humectait d’eau, dont elles retiennent une quantité toujours assez considérable, qu’il faut leur enlever après l’opération du hachage pour les livrer à la consommation. La dessiccation du tabac haché est une opération délicate, en raison de la forme filamenteuse de la matière qui tend à se pelotonner par l'enchevèlrement de ses parties, et de la nécessité de la chauffer à un degré suffisant pour pré-

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venir une fermentation ultérieure, sans atteindre celui où elle serait détériorée par un commencement de carbonisation. Les limites de température entre lesquelles il faut se maintenir pour satisfaire à celte double condition sont assez peu écartées et paraissent être soixante-dix et cent dix degrés centigrade.

La dessiccation était autrefois et est encore pratiquée dans plusieurs manufactures, en étendant le tabac bâché sur des plaques métalliques juxtaposées, formant une table qui est chauffée par l’action directe d'un foyer et de la fumée circulant dans ses carneaux. On a substitué plus tard aux plaques chauffées à feu nu, sur les conseils de notre illustre confrère Gay- Lussac, des tuyaux placés à côté les uns des autres dans l’intérieur desquels circule de la vapeur d’eau. Les creux entre les tuyaux contigus sont remplis par des lames de plomb, de manière à obtenir une table ondulée. Une salle de dessiccation d’après ce dernier système existe encore à l’étage supérieur de l’un des bâtiments de la manufacture impériale de Paris.

Que les tables soient chauffées à feu nu ou par circulation de vapeur ou d’eau chaude, le tabac doit être étalé par des ouvriers qui le retournent continuellement, en le divisant et le projetant à une certaine hauteur, afin de renouveler les points de contact avec le métal chauffé, et de faciliter le dégagement de la vapeur par l’agitation dans l’air. L’eau vaporisée se répand dans l’atelier, entraînant avec elle des matières fortement odorantes que les ouvriers, penchés sur les tables, aspirent au point même où elles se dégagent et sont le plus abondantes. Ils sont, en outre, placés sur le trajet des courants d'air frais que l’on est obligé d'admettre par les fenêtres ouvertes à la hauteur des tables, afin de diluer et entraîner les vapeurs qui sortent par la partie supérieure de l’atelier.

La dessiccation du tabac est aujourd'hui opérée dans le torréfacteur mécanique de M. Rolland, sans aucune émission, dans l'atelier, de vapeurs d’eau et d’huiles odorantes; le nombre d’ouvriers employés est réduit dans le rapport de un à quatre; la matière est exposée à une température maintenue par un thermo-régulateur entre des limites dont l’écart ne dépasse pas cinq ou six degrés ; la dessiccation est parfaitement uniforme, et le déchet en débris brûlés ou poussières, très-considérable dans l’ancien mode d’opération, est presque nul dans le nouveau.

Le torréfacteur est un cylindre en tôle placé horizontalement au-dessus d’un fourneau en maçonnerie et reposant par les parties voisines de ses extrémités sur deux couples de galets établis aux deux bouts du fourneau. Pendant l’opération, le cylindre reçoit un mouvement de rotation par l'intermédiaire d’un mécanisme qui permet de faire varier la vitesse avec facilité par tous les degrés compris entre des limites assez écartées. La paroi intérieure est parfaitement lisse et unie ; elle est garnie de plusieurs cloisons hélicoïdes d’un pas très-allongé, qui montent à peu près à la hauteur de la moitié du rayon, et sont armées sur leurs bords saillants de crochets en fer équidistants, légèrement courbés dans le sens du mouvement de rotation.

Le tabac humide tombe dans le cylindre, d’une manière continue, par

une extrémité ; il est soulevé par les cloisons saillantes hélicoïdes, les abandonne, lorsqu’il est arrivé vers la partie supérieure, pour retomber sur le fond. Les parties pelotonnées sont retenues alors par les crochets recourbés, s’étirent et se démêlent sous l’action de leur propre poids. A chaque révolution, la matière, par suite de l’inclinaison des cloisons, avance un peu vers la seconde extrémité, où elle arrive et tombe dans une trémie destinée à la recevoir, après avoir séjourné dans l’appareil pendant un temps qui dépend de la vitesse du mouvement de rotation, de l'inclinaison des cloisons sur les génératrices, de l’intensité du frottement de la matière, etc. Le cylindre mobile est chauffé directement par deux foyers placés du côté de la trémie d’entrée, et disposés de façon que la plus grande partie de la surface inférieure de ce cylindre soit exposée au rayonnement du combustible incandescent qui est du coke. Les produits de la combustion en lèchent le dôme, en passant dans un espace annulaire formé par un manteau demicylindrique en tôle mince, posé sur des arcs en fonte, dont les extrémités reposent sur la maçonnerie; il redescend ensuite par des carneaux verticaux pour se rendre à la cheminée. Un courant d’air chaud doit circuler dans le cylindre pour entraîner les vapeurs à mesure qu’elles se forment. M. Rolland a pourvu à celte nécessité, en établissant une seconde enveloppe hémicylindrique, concentrique et supérieure à celle qui recouvre le torréfacteur, et sous laquelle circulent les produits gazeux de la combustion. La maçonnerie du fourneau est elle-même évidée ; l’air froid de l’atelier entre par des ouvreaux ménagés, vers l'extrémité postérieure du fourneau, dans l'intérieur de ces évidements; passe de là entre les deux enveloppes hémicylindriques qui recouvrent le torréfacteur, circule de l’arrière à l’avant de celui-ci dans l’espace annulaire, où il n’est séparé des produits gazeux de la combustion que par une paroi métallique mince, se bifurque en deux courants qui descendent dans des cheminées appliquées contre les deux parois latérales de la trémie, par laquelle arrivent les matières à dessécher ; les deux branches du courant d’air chaud se réunissent ensuite, et entrent dans le cylindre mobile par sa partie antérieure. Le courant d’air chaud, mêlé aux vapeurs dégagées des feuilles de tabac qu’il lèche dans son passage, sort à l’extrémité opposée par un large tuyau en tôle établi au-dessus de la trémie où tombent les matières sortant du cylindre, et qui va déboucher dans la cheminée du foyer. Il résulte de ces dispositions que la chaleur est très-bien utilisée, car le foyer rayonne, soilversle torréfacteur lui-même, soit vers des espaces où circule l’air à échauffer et les gaz chauds résultant de la combustion circulent, en se rendant à la cheminée, entre le torréfacteur elle canal contenant l’air qui va se rendre au cylindre, et dont ils ne sont séparés que par une mince feuille de tôle.

Nous ne pourrions décrire, à moins d’entrer dans des détails qui allongeraient trop ce rapport, et qu’il nous serait d’ailleurs difficile de faire comprendre sans le secours de dessins, les ingénieuses dispositions mises eu œuvre par M. Rolland pour obtenir la distribution régulière de la matière à dessécher, qui arrive d’une manière continue dans le cylindre mobile sans

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que l'air froid puisse y pénétrer en même temps ; pour procurer, aux moments convenables, l’ouverture d'une soupape par laquelle se vide la trémie, où tombe continuellement la matière desséchée, et la fermeture immédiate de cette soupape, de manière à éviter l’entrée de l’air froid; pour prévenir l’entrée de l’air extérieur ou la sortie des gaz chauds résultant de la combustion par les intervalles qui existent nécessairement entre la paroi externe du cylindre mobile, et les bords du fourneau et des enveloppes fixes que ce cylindre dépasse par ses extrémités. Mais nous décrirons sommairement le lliermo-régulateur, au moyen duquel la température dans l’intérieur du cylindre est maintenue entre des limites dont l’écart ne dépasse pas cinq à six degrés centigrade.

L’activité de la combustion est modifiée dans le sens convenable pour ramener la température du fourneau au degré normal, dès qu’elle commence à s’en écarter légèrement en plus ou en moins par la variation du volume d’eau qui l’alimente. A cet effet, les cendriers sont hermétiquement fermés ; les portes des foyers joignent exactement par leurs bords les cadres sur lesquels elles s'appliquent, et ne sont ouvertes qu’à des intervalles assez éloignés pour le chargement du combustible. L’air nécessaire à la combustion arrive aux cendriers par un canal ménagé dans la maçonnerie et présentant à l'extérieur un orifice circulaire auquel s’adapte une soupape suspendue à l’une des extrémités d’un fléau de balance. Sur l'autre bras de ce fléau agit la tige d’un flotteur immergé dans du mercure que contient un cylindre en fer terminant l’une des branches verticales d’un siphon renversé ; la seconde branche de ce siphon se relie par un tube de petit diamètre, logé dans la paroi du fourneau à un tuyau métallique horizontal placé dans la partie supérieure de l’espace annulaire formé par les deux enveloppes fixes du cylindre mobile, et par où arrive le courant d’air chauffé. Ce tuyau occupe ainsi la partie du fourneau où les variations de température se font sentir avec le plus de promptitude et d’intensité. L’air qui y est confiné, pressant sur le mercure de l’une des branches du siphon, dont la seconde est ouverte à l’air libre et contient le flotteur, détermine l’ascension ou l’abaissement de celui-ci, suivant que la température s’élève ou s’abaisse et par suite l’abaissement ou l’ouverture graduelle de la soupape qui recouvre l’orifice d’admission de l’air comburant.

Le thermo-régulateur consiste donc en un grand thermomètre à air, et n’offre rien de bien neuf dans son principe; ce qui en fait un appareil tout nouveau et d’une fort grande précision, c’est la détermination des dimensions et des masses de toutes les parties du système, de manière à lui procurer une extrême sensibilité; c’est que M. Rolland est parvenu à compenser l’influence des variations de la pression atmosphérique extérieure, qui pourraient causer des variations de température sortant des limites exigées pour la bonne conduite de l’opération; enfin, on peut régler, à chaque instant, le volume d’air confiné, de manière que sa pression ne diffère pas sensiblement de celle de l'atmosphère extérieure, lorsqu'il est à la température normale.

DOCUMENTS RELATIFS A L’iNDUSTRIE DLS TADACS.

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Une longue expérience a confirmé sur tous les points les résultats déduits par M. Rolland, d'une étude approfondie des phénomènes de la combustion. Le torréfacteur mécanique, en même temps qu’il soustrait les ouvriers aux émanations insalubres du tabac soumis à l’opération, fournit des produits beaucoup meilleurs et plus réguliers que les anciens procédés auxquels il a été substitué, n’exige qu'un local infiniment moins étendu, évite des déchets considérables, et procure enfin une économie énorme de maind’œuvre et de combustible.

Nous citerons les résultats du travail courant pratiqué à la manufacture impériale de Paris, et ceux de quelques expériences spéciales.

Dans un travail qui dure en moyenne dix heures par jour, on passe au torréfacteur sept mille kilogrammes de tabac humide, qui, pesé à sa sortie de l’appareil, à la température de soixante-dix degrés, a perdu environ 15 pour 100 de son poids, et perd encore environl 1/2 pour 100 durant le refroidissement jusqu’à la température ordinaire. On brûle au plus trois cents kilogrammes de coke acheté aux usines à gaz de Paris. Ainsi, en tenant compte de l’évaporation qui se continue après que la matière chauffée est sortie du torréfacteur, mille kilogrammes d’eau ou autres matières sont évaporés par la combustion de trois cents kilogrammes de coke, soit trois kilogrammes un tiers par kilogramme de coke ; mais cela ne représente pas à beaucoup près tout l’effet utile de l’appareil; car on y sèche, en outre du tabac haché, des feuilles destinées aux cigares, et qui perdent jusqu’à 40 pour 100 d’eau. Des expériences spéciales portant sur un travail continué au moins pendant neuf jours consécutifs, et interrompu pendant la nuit ont donné :

Au mois de juin, 4k.55 d’eau évaporée, par kil. de coke brûlé.

Au mois de juillet, 4 20 — — —

Au mois de janvier, 5 73 — — —

en comptant la totalité du coke brûlé, y compris celui qui est consommé pour l’allumage et le réchauffement du fourneau, au commencement de la journée.

Dans les anciens séchoirs à vapeur, on consomme plus de trois kilogrammes de vapeur pour enlever à la matière un kilogramme d’eau.

La main-d’œuvre dans les anciens séchoirs est payée à raison de un franc vingt-cinq centimes par cent kilogramme de matières à sécher ; elle ne coûte, en faisant usage du torréfacteur, que vingt-cinq centimes.

Le déchet dû aux débris réduits en poudre est de 5 pour 100 dans l’ancien procédé de séchage ; il est tout à fait insignifiant dans la dessiccation au torréfacteur mécanique.

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