‹ Traité pratique d'ophthalmoscopie et d'optométrie (volume 2)Chapitre 8 sur 24 · PLANCHE VIII · texte numérisé non relu

PLANCHE VIII

Figure 1.

Œil physiologique d'un sujet de 50 ans. — Remarquable par l'épaisseur de la couche des fibres et par la largeur et la profondeur de l'excavation physiologique. On voit distinctement la disposition ponctuée de la lame criblée et l'inflexion en crochets des vaisseaux au bord de l'excavation. Large tache pigmentaire physiologique au niveau de l'anneau choroïdien; sur la figure elle est plus noire que nature.

Fig. 2.

Œil physiologique chez un jeune homme. — Remarquable par l'étendue de l'excavation physiologique; au fond de celle-ci on voit un tronçon de vaisseau coloré en rose qui paraît sans rapport de continuité avec les principaux troncs. Ceux-ci ont l'air de se terminer brusquement en crochets au pourtour de l'excavation. Cette disposition des vaisseaux pourrait faire croire à une excavation pathologique, mais elle en diffère par la persistance de la couche des fibres que l'on reconnaît à la zone rougeâtre qui l'entoure, marquée par la zone rougeâtre qui entoure l'excavation.

Fig. 3.

Œil physiologique de vieillard (71 ans). — La papille est maigre, décolorée; la lame criblée, large; le limbe sclérotical fortement accusé, ce qui indique que la couche des fibres est peu épaisse et l'anneau choroïdien dépigmenté. On remarque au pourtour de la papille une zone d'atrophie choroïdienne, et sur le champ choroïdien un certain nombre d'espaces intervasculaires très-prononcés.

Fig 4

Œil physiologique de jeune homme. — Remarquable par l'étendue et la profondeur de l'excavation physiologique. Comme dans la figure 2, la disposition des vaisseaux qui sont très-nombreux rappelle celle que l'on observe dans l'excavation pathologique. Mais la présence de la couche des fibres empêche la confusion. Acuité visuelle supérieure à l'unité.

Fig. 5.

Œil physiologique d'un jeune homme de 15 ans. — Remarquable par la richesse un réseau rétinien; par la disposition flexueuse des vaisseaux, surtout au niveau de la papille ; par la différence de coloration des veines et des artères ; enfin, par l'abondance du pigment dans l'anneau choroïdien qui entoure la papille d'un cercle noir presque complet.

Fig. 6.

OEil physiologique (sujet de 25 ans). — Remarquable par la disposition des veines qui sont gorgées et flexueuses. L'une d'elles située en bas paraît affecter une disposition en tire-bouchons. Cet aspect est dû à des inflexuosilés du vaisseau dans le sens antéropostérieur, qui rendent l'éclairement inégal sur ses diverses parties.

PERRIN Ophthalmoscopi

VARIETES PHYSIOLOGIQUES

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