BACILLE DE LA PASTEURELLOSE DU CHEVAL
Il semble acquis aujourd’hui, depuis les études remarquables de Lignières (4), que les types cliniques désignés en vétérinaire sous les noms d’énfluenza du cheval, de fièvre typhoïde du cheval, de pneumonie infectieuse du cheval, sont simplement des modalités différentes de l'infection par un même microbe pathogène, très voisin des précédents, faisant partie du groupe des Pasteurella, occasionnant la pasteurellose équine, à laquelle on peut reconnaître, comme à la plupart des pasteurelloses, trois formes principales : une forme septicémique (fièvre typhoïde, influenza), une forme aiguë ou subaiguë avec des localisations diverses (pneumonie contagieuse, gastro-entérite), une forme chronique (anémie pernicieuse progressive). Actuellement encore, comme
(4) Bun et CarouGrau, Recherches expérimentales sur le barbone des buffles. Vaccination et sérothérapie (Recueil de méd. vét., 30 octobre 1902).
(2) Nicozre et Rerix-BEY, La pneumonie des chèvres d'Anatolie (Ann. de l’Inst. Pasteur, 1896, p. 321).
(3) Poezs, Septische Pleuropneumonie der Kälber (Fortschr. der Med., IV, 1886, p. 388). -
(4) Lacnières, Étiologie de la fièvre typhoïde du cheval (Bull. de la Soc. centrale de méd. vét., 1897, p. 437). — La pasteurellose équine (1bid., 4898, p. 849). — Contributions à l'étude et à la classification des seplicémies hémorragiques. Buenos-Ayres, 1900.