‹ Traité pratique de bactériologieChapitre 65 sur 210 · BACILLE DE LA CONJONCTIVITE CHRONIQUE · texte numérisé non relu

BACILLE DE LA CONJONCTIVITE CHRONIQUE

Morax (5) a décrit comme l'agent de la conjonctivite subaiguë ou chronique un Bacille de 2 & à 3 w de long sur 1 w à 1,5 u de large, le plus souvent réuni par deux en diplobacille, d'où lenom de Diplobacille de la conjonctivile (fig. 90). Axenfeld (6) arrivait presque en même temps à la même conclusion.

(1) Grünwazp et WazDpmann, Studien über den bakteriellen Anteil an der Produktion der Ozœna-Syndromes (Centralbl. für Bakt., 1te Abth., Orig., LX, 1911, P:232): É

(2) Weexs, Der Bacillus des akuten Bindehautcatarrhs (Arch. für Augenheilk., XVIT, 1887, p. 318).

(3) Karruus, Zur Aetiologie der ägyptischen catarrhalischen Conjunctivitis (Centralbl. für Bakt., I, p. 289).

(4) Morax, Recherches bactériologiques sur l'étiologie des conjonctivites aiguës. Thèse de Paris, 1895. — Recherches expérimentales sur le Bacille de la conjonctivite aiguë contagieuse (Bacille de Weeks) (Ann. d’oculist., CXXI, 1899, p. 42).

(2) Morax, Note sur un Diplobacille pathogène pour la conjonctive humaine (Ann. de l'Inst. Pasteur, X, 1896, p. 337).

(6) AxexreLn, Ueber die chronische Diplobacillenconjonctivitis (Centralbl. für Bakt., XXI, 1897, D. 1).

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