‹ Traité pratique de composition musicale: Depuis les premiers éléments de lChapitre 27 sur 91 · douteux · texte numérisé non relu

douteux

a. bon.

3. Dans ces formes d'arpèges c'est la première et la dernière note qui prennent une importance particulière. Par conséquent, dans l'exemple précédent, c'est le mi qui attire le plus l'attention de l'oreille et il faut considérer cettç note comme si, au lieu des quatre triolets d'arjiègé, la mesure entière était occupée par ce seul mi. Les autres notes de l'accord doivent être disposées de manière à éviter les fautes qui résulterâiwt d'un mauvais redoublement et il ne faut pas se baser sur cette combinaison: a. 5.

Mais sur celle-ci: <

pour écrire convenablement cet accord brisé dont les notes saillantes sont:

J'"'* »'jj

4. Si la note qui commence la figure n'est pas la même que celle qui la termine, il faut changer les autres parties à propos, par exemple:

-iO-

5. Four doimer plus de mouvemeiit aux autres parties, les rendre plus mélodiques, on peut changer sur chaque temps de la mesure le rapport des notes entre elles. Voici la figure de Tex. 168 ainsi transformée:

leo. .

6. Enfin, on peut donner une forme rhythmîque; . tantôt régulière, tantôt irrégulière, à chaque partie^ par exemple :

ce qui démontre que les différentes parties peuvent être figurées simultanément.

Voici un exemple (tiré d'un Quatuor de Mozart) où les trois voix supérieures sont figurées,

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