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b, Sar le i^ motif.
Je a'ai donné qu'un seul exemple pour chaque formule; mais on peut, d'un même motif, tirer de nombreuses mélodies distinctes. Ex: (sur le 1®^ motif)
En intervertissant la suite mélodique comme:
SzOa:
It
*) Quelques-unes de ces déductions sont de Beethoven, et ont été employées par lui dans la suite mélodique du Quatuor cité plus haut. Il sera utile à l'élève de comparer l'exemple 594 avec les exemples 671 et 674. (Voir plus loin.)
on acquiert une ressource précieuse pour fonner de nouvelles mélodies, comme, par exemple:
Puis, on peut employer altemfltivemeut les deux formes. Ex :
*»»■ gnî TTTtrTr f
etc.
Dans l'exemple 593 nous avons tiré du motif de Beethoven une progression mélodique ascendante qui, à la 5^ mesure, se reproduit à Foctave aiguë. Nous savons, déjà, que Textension donnée ainsi à un motif n'en altère pas Forigine. Par la répétition ou la continuation d'un modèle on obtient, d'ailleurs, des nuances diverses. Ex:
'»»• P =^=è^^p:^xi-û^^^^^ m
On peut aussi diviser les motifs de manière à leur donner un sens nouveau. Ainsi, de son â® et de son 3^ ^ motif, Beethoven a pris ceci:
et il en a formé ce passage:
EXERCICES
• L'élève devra créer une mélodie d'après la contexture de celle de Beethoven (ex: 590), mélodie qui sera, par conséquent, composée de quatre motifs différents. Ensuite, il cherchera à tirer, de chaque motif, pris séparément, plusieurs mélodies différentes.
i. On peut prendre deux des motifs originaux et en former de nouvelles mélodies. Ex:
Premier et second motifs pris comme modèle.
Dans cet exemple Tordre dans lequel les deux motifs sont présentés dans la mélodie originale a été conservé; (1 — 2) mais on peut intervertir cet ordre, comme:
Puis on peut prendre, par mouvement contraire, les deux motife: 4. «. «. 4.
ou, seulement, Pun des deux i. s.
On voit quelles ressources variées offre cette manière de transformer une mélodie, puisque, toujours avec le même point de départ, nous pouvons arriver à des formations telles que:
Et, cependant, nous ne sommes encore qu'au début de Fétude des transformations de modèles de motifs.
Jusqu'à présent nous ne nous sommes servi que des motifs 1 — 2, ou 2 — 4, en conservant le même ordre» Mais que de combinaisons sont possibles, à l'aide de ces deux ehififres, dans un espace de huit mesures seulement, comme, par exemple: 1—4, 2—2, 1—1, 2—2.
L'élève doit, maintenant, avoir compris le procédé que nous lui conseillons d'employer. Aussi, désormais, nous restreindrons le nombre des exemples en ne donnant nos indications que par des séries de chiffres. L'élève devra travailler d'après les modèles suivants sur des motifs créés par lui.
Puis, ensuite:
Toutes ces combinaisons seront ensuite reprises et traitées à l'aide du mouvement mélodique contraire.
Nous n'avons, jusqu'ici, combiné que deux motifs: le premier et le second. Mais la mélodie de Beethoven étant formée de quatre motifs, nous pouvons encore relier, entre eux:
b. Le premier et le troisième motif, 4. t.
c. Le premier et le quatrième.
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d. Le second et le troisième.
ii^:
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m^ ^ r — lJ^
J — l —If
#. Le second et le quatrième.
/• Le troisième et le quatrième.
eu.
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Si
^. Le troisième et le premier.
Puis, à tous ces différents modèles, nous pouvons appliquer les variantes indiquées en i.
3. On peut prendre tous les motifs d'une mélodie et en former de nouvelles mélodies en combinant, amalgamant, entre elles, les différentes manières indiquées jusqu'ici.
Mais on peut encore:
4. Intercaler un motif nouveau, étranger à la mélodie initiale, entre ceux qui sont formés d'après celle-ci. Ex:
Motif nouveau.
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À la mélodie ainsi enrichie d'un élément nouveau on applique toutes les combinaisons déjà indiquées.
Nous allons, maintenant, donner quelques-unes des déductions mélodiques que Beethoven a tirées de sa mélodie, dans le
courant de son morceau, afin de bien prouver à Pélève que tout ce que nous venons de dire trouve son application dans la pratique de la composition.
Dans ce passage, le second motif de la mélodie initiale est employé entier et le troisième à moitié, seulement. Tout ce qui suit résulte d'une invention nouvelle.
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-jjji'^ ' jjj^ilii^ ' Ui-i
Cet exemple montre deux motifs combinés dans Tordre: 1 — 4,