‹ Traité pratique de droit industriel, ou, exposé de la législation et de la jurisprudence sur les établissements industriels, les brevets d'invention, la propriété industrielle, artistique et littéraire, les obligations particulière à l'industrieChapitre 12 sur 142 · DÉCHÉANCE DES BREVETS · texte numérisé non relu

DÉCHÉANCE DES BREVETS

D INVENTION. — l>é/a«l de paie-

numi de Im taxe. 466-469.

Le paiement qui t lieu le premier jour de

Tannfe qui suit le paiement précédent

«Bl-tl tardif ? 467.

Quel est le point de départ du délai quand il a éli* pris un certificat d'addition? 467.

Le paiement reçu sans contestation après I expiration du délai couvre t-tl la décbéance? 468.

L ad inioisi ration peut-elle appliquer la dérh»*ance ou en relever ? 4t)8.

Les droib acquis avant le moment oii la déchéance a été encourue subsisienlils? 468.

L'excuse tirée de la force majeure peutelle être admise pour écarter la déchéance? 469.

Betard ou interruption d'èesptoitation.

La période de deux ans court-elle à partir

du dépôt de la demanie ou du jour de

la signature du brevet ? 470.

De simples essais sufBsent-ils pour écarter

hi déchéance ? 474 .

Quid d'une mise en vente unique , d'une

^impIe exhibition des produits ? 474 .

Quid de l'exploitation par un tiers ? 471. Quid de rexuloitatmn d'un seul des divers

procéJés décrits au brevet? 47t. Importation d'objet» breveté», 472.

L'importation fait-elle encourir la dé-

chéaDce quand elle ne porte que sur des

échantillons? 472.

Quid à l'égard des organes séparés d'un

mécani>me destinés a être réunis en

France? 472.

Quid pour les objets destinés i être employés comme modèles ? 472.

DÉDIT [Voir Ai^pRENTiftsAst, Louage

D'h^DUSnUE.

DEPOT {Voir Dessins db fabrique, Marques , OEuvaes utteraire», Sculpture.

DÉSIGNATIONS DIVERSES DES PRODUITS (loir Noiis,Ètioiiette«, Cachets) .—CorartérM, effet» MMIV.

Le dépôt est-il requis relativement k ces désignalions? 6d8.

Quand l'usurpation doit-elle être réprimée?

Peut-elle donner lieu è une action pénale? 668.

La combbaison nouvelle de plusieurs niode-i de désignation connus ueut-elle devenir un objet de propriété? 674.

DESSINS (Voir Arts du Dessin).

DESSINS DE FABRIQUE [Voir

CONTREFAÇOH , EXFOSinON UNIVER- SELLE).— Définition et caraetéree légaux. 674-585.

Les dessins de fabrique se distinguent*i1s des dessins artistiques ? JS74.

Lr loi de 1806 est-elle applicable à tous les dessins sansdistiMtioa? ftl5.

RtPntTOlRI ALPBAIMQCK.

Qmd h ré|ard 4es modules en relief?

Le eltioage et le.^ combinaisons sans coufigiralion distinela sont-ils dessins de faorique ? 57î».

Qiùd lies assemblages de couleurs ayant un asfiect cararlérisé ? 579

Qmd des figures^obtenues par le seul fonc* lionoement d'un métier connu ? 5â0.

u noureaulé d'an dessin pedt-elle résulter de rapplicalioD nouvelle d'un dessin connu ? 583.

Quid de roblenlion du dessin par des procédés nouveaux ? 584.

L'application faite k Tétrangcr exclut-elle la nouveauté du dessin ? 585.

Oépùt. FitrmaliUi, Effe*t. 586-595

Eo quoi consiste le dépôt ? 586

Uii doit avoir lieu le dépôt hors du ressort des conseils de prud'hommes? 587.

In seul dépôt est-il suflisaot? 588.

Le dépôt irrégulier est-il dépourvu de tout effet ? 588.

La propriété du dessin résulte-t-elle du dépôt? 589.

L'inventeur peut il incriminer des faits «Diérieurs su dépôt ? 589.

Le dépôt doit-il précéder la mise en vente on l'exhibition publque ? 690.

La communication confidentielle d'nn dessin avant le dépôt en fait-elle perdre (a propriété? 594.

A qui appartient la présomption de propriété en cas de dépôt d'un mèine des- «a par plusieurs ? 595.

EDITEUR (droits et obbugations de L').— l>roii«. 793-794.

Quelles sont les obligations de l'auteur en- ^TersTéiliteur? 793.

L'auteur (^ui publie nonobstant une cession est-Il contrefacteur vis-à-vis de l'éditeur? 793.

lit

Quels sont les engagements respectifi^ des éditeurs et des souscripteurs? 802.

EMBAUGUAGB D'OUVRIERS. 992-

4 no.

ENFANTS (travail DES) .—CondiliofM de Vadmiêiion df$ enfanU didiMê la manufacturei, 960-967.

Livret des enfantt. 964.

Conttatentiont. RtspontabiJité du chef

de Vétatdiuemeni, 968-974.

Les poursuites peuvent-elles être dirigées

contre les parents comme complices?

ENGRAIS(Dépôid')(FairORl>o!tWAWCES DU Préfet de Police). 450.

ENSEIGNE (Voir Cession). - Cmrae^

Ure. Propriété. 675-679.

La désignation naturelle et nécessaire d'un

établissement peut-elle constituer une

enseigne proprement dite ? 675.

La propriété de renseigne est-elle inhérente

à celle du tableau ou objet matériel qui

porte renseigne? 677.

La durée de l'enseigne emblématique est-'

elle la m^me que celle de l'enseigne

nominale ?. 678.

Uturpation d'enteigne. 680-693.

L'usurpation d'enseigne résulle-t-elle de l'indication des relations de parenté, d'apprentissage, etc. ? 682.

Quid du titre de successeur ? 684.

Quid du nom patronymique déjà employé par un homonyme ? (i )

Quid de la simple analogie des désigna* lions? 686.

Quid de l'analogie par la seule censonn»nce?687.

Quid de l'imitation des dispositions extérieures de l'établissement? 688.

Quid de Tanalogie d'enseigne entre industries dirréren les? 689.

possesseur de la même enseigne ? 690.

La tolérance prolongée met-elle obstacle a l'action pour usurpation ? 694 .

L'action en dommages-intérêts appartientelle aux étrangers ? 693.

Quid si les industries sont analogues, mais I I éloisnées ? 690

teXrSfattris"ïr '"''" *^*^r ^«'^'" iranspori d'un industriel posse^

Oiligûtiont. 795-802.

L'étliieur peut-il modifier l'ouvrage cédé ?

vsid lorsqu'il s'agit de publications collectives? 797.

0»»o en ce qui concerne le litre , le nom , le format, le mode de publication? 798.

t* éditeur est-il tenu de poursuivre la publication sans iuterrUption ? 799.

L'éditeur qui départe le nombre des exemplaires cédés est-il contrefacteur? 800.

t a-t'il obligation réciproque de l'auteur et de l'éliteur de ne pas publier d'ou- Tfiges eo concurrence ? 804 .

(i) Voir trib. deeomm. de U Seine, 99 juin 185K {Gazettt d»t Tribunaux dit 8 jaillet). Jige que le 81a d'en febriesnt qai k na tviuenmr peut placer aoo nos propre bur son CDieigne tTSe le titre de /Ni, malt en aapprimattt les qualifications addtttoaatilea qQî penrrilent anieser no^ roRfiiffen (affaire Jtfofvawr, fil* d# la mèr» Morfuug),

ifiPimTOllB ALPHABÉnOUt.

ENVELOPPES (Voir DÉsiosiATioif).

Licouleur,la configuration Ats enveloppes peuvent elles être an objet de propriété? 673.

ÉQUARBISSAGE (ateukiis d'). — {Voir Oroomhaiice do nirpbt de pouce). H9.

ÉTABLISSEMENTH INDVS- TUIELSI^ON CLASSES.— DririUde l'autorité municipale . 402-

L*autorité municipale peul-elle ordonner le déplacement des établissemeuts non classés? 4 OJ.

L*esercice régulier d'une industrie non soumise a autorisaiion peut-il donner lieu a dommages-intérêts? 404.

Qmd à IVgard du bi uit causé par Texploitition? 40i.

ÉTABLISSEMENTS INSALUBRES DE PREMIÈttE CLASSE. — Au-

loritmiiau. PormaXitéi, U-44.

Celui qui construit lians le vois nage d'un atelier après Tautorisaiion peut-il en réclamer Téloignement ? 8.

La législaliou ami'une est-elle demeurée applicable au déparleuientde l.i Seine? It

Quelles sont les formalités dont l'omissiou donne lieu è annulation de l'autorisation? 4 0.

Le préfet est-il tenu de consulter le conseil de préfecture sur la demande d'autorisation? 44.

Oppatii\on$. Principes. 42, 43.

Les opftosit ons sunt-elles recev aides apr^ la clôture du procè»-verbal d'enquête ?

Les oppositions fondées, soit sur les inconvénients de la concurrence, soit sur le voisinage des bois, soit sur la uroxiiiiitè d'un chemin sont-elles admi2>siD'es ? 4 2.

Les motifs d'opposition ne peuvent-ils être pris que des raisons pour lesquelles Tétablisiiement a rté classé ? 4 â.

Quid dé l'inconvénient du bruit? 43.

Becoure et intervention. Procédure et

Compétence, 44, 46.

A partir de quel moment courent les délais

du recours? 44.

Quiit de la simple connaissance acquise ?

44, note.

Est-ce devant le conseil d'Etnt ou devant le

ministre que le recoure doit être porté ?

A qui doit Atre adressé le recours des tiers

contre l'autori«aiion accordée? 46,2V.

Quid en ras d'incoiupéteoce ou d'excès d«

pouvoirs? 46.

Ed quel cas les tiers ont-i!s droit d'intervenir devant le conseil d'Etat? 46, 25.

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