TROUBLES DE LA MENSTRUATION
ranis l'aradifiucs, ou mieux, coiiliuus, poul. rondro des s(!rviccs.
Chez les plélhuriques ou les obèses : i-éginie approprié, eminénagogues, éleciricilé, révulsil's sur la colonne vertébrale et sur les cuisses au moment présumé des règles, bains de pieds et bains de siège chauds, scarifications du col.
On pouri'a encore essayer du caihélérisme répék';, de la dilalation, du curetlage, des applications intia-ulérines de teinlui-e d'iode, des badigeonnages iodés du bas-ventre et du col.
Dans les cas d'alTections consomptives, le traitement de l'aménorrhée se confond avec celui de la maladie principale.
Les emménagogues, les drastiques, les révulsifs sur les membres inférieurs, réussissent assez souvent conti-e l'aménorrhée afrigcre ou d'origine émotive, qui peut cesser spontanément sous l'influence d'une émotion nouvelle.
Les excitations sexuelles suffisent parfois à hâter le développement de l'appareil génital et à régulariser son fonctionnement. Enfin, il est des cas parfaitement justiciables de la suggestion.
Il faut toujours tâcher de ramener par les moyens sus-indiqués. dans ses voies normales, le flux 7nenstruel dévié vers une autre muqueuse ou vers la peau.