PESSAIRES ET LEUR MODE D'EMPLOI
pour le modeler convenable
Fig. 217. — Pessiiii'e à air de Gariel avec sa poire insufflatrice.
assez prolongée dans l'huile
ment, il faut tout d'abord se rendre compte de la longueur, de la laxité et de la courbure du vagin, de la profondeur des culs-de-sac, du poids de l'utérus.
Les substances les plus malléables sont : le celluloïde, qui se ramollit après 3 minutes d'immersion dans l'eau bouillante et, en second lieu, le caoutchouc durci, qui arrive à s'assouplir après une malaxation
Fig. ils. — Pessaire-levier. genre Hodge (modèle de Smith).
aux approches d'une flamme (Munde).
Fig. 219. — Anneau pessaire de Dumontpallier.
Fig. 220. — Manière de saisir le pessaire à anneau.
La branche inférieure d'un pessaire-levier ne doit pas descendre au-dessous du pubis. La branche supérieure, tout en atteignant le
fond (les culs-de-sac, ne doit [pas exercer de Lirailleinents prononcés ni peser sui- l'islhme uléi'in par son extrémité.
Introduction et surveillance des pessaires. — On ne doit introduire un pessaire qu'après s'être assuré de la réduction du déplacement.
Fig. 221. — Introduction du ijessaire de Smith : i" temps (Barues).
L'appareil étant enduit de vaseline, on place la malade dans le décubitus latéral ou dans la position de la taille.
Pour introduire un pessaire-anneau, genre Dumontpallicr, on commence par le plier en 8 de chilTre avec une pince à mors larges et forts, ou simplement, avec le pouce d'un côté, l'index et le médius de l'autre (fig. 220), puis on l'introduit dans le sens delà vu,lve et on le glisse dans le vagin. Lorsqu'il est arrivé au voisinage