II. Vulvo-vaginite phlegmoneuse
Le 2Megmon aigu des grandes lèvres est circonscrit ou difust Celui* = ci est en rapport avec l'érysipèle et ne mérite pas de description i spéciale. Le phlegmon circonscrit n'est le plus somentque l'exten-- Sion de la bartholinite (fig. 51). Exceptionnellement le pus se ' localise aux petites lèvres.
• xViNATOiMlE PATHOLOGIQUE. 159 Sous le nom de péri-vaginite phlegmoneuse disséquante, on a décrit une alTection très rare et qui consiste dans la suppuration du tissu cellulaire péri-vaginal.
, La gangrène de lavulve et duvaginjuc préscnterien de particulier.
Fig. bl. — Plilognioa des grandes livres.
A la suite de lésions quelconques, cutanées ou muqueuses, de longue durée, les tissus de la vulve subissent une hypertrophie conjonctive acconqjagnéc d'œdèmeet plus ou moins généralisée.
b. Formes étiologiqucs, auaioniiques et cliniques.
Vulvo-vaginite blennorrhagiquc. — Elle ne se distingue des autres formes de la vulvo-vaginite commune que par la présence du gonocoque.
VULVO-VAGINMTK.
Vidvo-vagînile septiqne. — La forme puerpérale présente deux variétés principales : la variété ulcéreuse et la variété diphtéroïde.
Vérysipéle de la vulve n'olTre, auj)oint de vue anatomique, rien de particulier.
Vulvite aphteuse. — Débute par des vésicules semblables à des aphtes auxquelles succèdent des ulcères.
Vulvo-vaginite diphtéritique. — Doit être distinguée de la vaginite croupale ou diphtéritique des Allemands, nom qui s'applique simplement à une eschariflcation diphtéroïde banale.
Vulvo-vaginite tuberculeuse. — Il y a lieu de distinguer la vulvovaginite proprement dite et la vagino-cervicite.
La tuberculose vulvo-vaginale est ac'tuellement bien démontrée par le résultat des inoculations et la recherche du bacille faite avecsuccès par Gornil, Zweigbaum, Fernet, Viatte, etc. Il faut cependant savoir qu'on peut ne trouver, daiîs les hypertrophies conjonctives, malgré des examens minutieux et prolongés, ni cellules géantes, ni foyers caséeux, ni bacilles de la tuberculose, mais des proliférations péri-vasculaires et des nodules embryonnaires assez: semblables à des gommes syphilitiques.
Les tubercules de la surface vaginale du col siègent au-dessous de l'épithélium pavimenteux et sont constitués par des cellules géantes entourées de cellules rondes.
SYMPTOMES ET DIAGNOSTIC
a. Formes anatomiques et cliniques.