‹ Traité pratique de l'éclairage par le gaz inflammable contenant une description sommaire de l'appareil et du mécanisme employé pour l'illumination des rues, des maisons et des manufactures ... à l'aide du gaz hydrogène carburéChapitre 17 sur 28 · CR · texte numérisé non relu

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« rieure des couches s’affaisse ; lorsqu'elles « touchent au fond du fourneau, on y établit « de nouvelles couches, de manière que le « four ne cesse point de brûler pendant cin- « quante heures consécutives. J’obtenais , avec « le peut charbon, quatre-vingt-cinq boisseaux « de chaux vive. Les couches de charbon de- « Vaient avoir quatre pouces d'épaisseur, et le «temps nécessaire pour la calcination était, « comme je l'ai dit, de cinquante heures.

« En substituant le coke à la houille , les « produits de la chaux peuvent être augmentés « de trente pour cent dans le même four, et il

ne faut plus que trente-neuf heures. Il faut

aussi moins de surveillance et de travail, et « cela fait en tout un avantage de plus de cin- « quante pour cent.

« J'ai aussi dernièrement essayé le coke pour « la cuisson des briques. Mes briques sont cui- «tes dans des fours qui sont de briques eux- “ mêmes. L'espace du foyer est perpendicu- « laire, et s'élève à trois pieds de hauteur. On « ménage les vides en superposant les briques « en pyramides les unes par dessus les autres. « Et comme il faut, quand on se sert de char- « bon de terre , le mettre tout à la fois , les bri- « ques ne sont jamais entièrement cuites, L'acte

« par lequel le parlement a réglé les dimensions « de fours à briques , estun avertissement pour « épargner le charbon.

« Si, au lieu de charbon, le coke est em- « ployé, les espaces vides peuvent être beau- « coup plus petits. La chaleur est plus uni- « forme, plus intense, et l’on gagne au moins « trente pour cent.

« Quant aux fours à plâtre , je me sers, pour « calciner la pierre, d'un fourneau commun à « réverbère. Les ouvriers qui dirigent cette « opération, et qui ont une aversion 1rrésis- « tible pour les procédés nouveaux, ont cepen- « dant goûté cette innovation.

« Je me bornerai à exposer ce peu de faits « relativementà lPapplicationavantageuse d’une « espèce de combustible qui, je n'en doute pas,

deviendra bientôt l’objet d’incalculables éco-

nomies, lorsque la nature en sera mieux con-

PS

«nue qu'elle ne l’est aujourd'hui. »

La quanuté de coke qu'on peut urer d’une * quantité donnée de charbon de terre, varie suivant la nature de la houille dont on fait usage. Un chaldron de Newcastle produit, l'un dans l’autre, après le dégagement du gaz, un chaldron et demi d’excellent coke (1). Si

(1) Dans les diverses expériences faites devant les

(119) l la carbonisation de la houille a été poussée au degré de perfection, le coke a un lustre argenté. Ce combusuble est utile pour les opérations métallurgiques, parce qu'il résiste mieux au jeu vicient des souflets. Pour les feux de cuisine et autres objets d'économie domestique, la carbonisation ne doit ve être portée aussi loin. Alors, il brûle plus aisément et fait un feu bril- Jant. ; |

GOUDRON, HUILE et Porx. Le goudron est encore un produit très-précieux dela houille (r).

« Le goudron du charbon de terre ressemble « beaucoup au goudron ordinaire par son ap- « parence et la plupart de ses qualités. »

On fait en Angleterre etsurle continent plusieurs essais pour ürer, de la houille, un goudron artificiel ; mais ces spéculationsont tourné contre leurs auteurs. En 1981, le comte de Dundonaid imagina de disuller ie charbon de

membres du parlement et des membres de mon comité, nous avons trouve quelquefois une augmentation en VOlume de soixante-quinze pour cent. ( Vote du trad.)

(1) En 1665 , le chimiste allemand Becker introduisit en Angleterre sa découverte pour tirer le goudron du charbon de terre. I le distillait dans des vaisseaux clos. On ne dit pas si Becker obtenait, ou plutôt recueillait d’autres produits que le goudron.

(ea À

terre dans un appareil en grand, et d'en obtenir ainsi non-seulement le coke, mais du goudron. Ce procédé même, dont l’auteur a pris un brevet d'invention, n’a eu que très-peu de succès. L'objet en était fort limité; la dépense balançait à peu près le profit, et lon ne üraitaucun bénéfice du gaz, qui est le produit le plus important du charbon de terre.

Le goudron dela houille esttrès-avantageux pour préserver: les bois exposés à ratés de l'air ou de l’eau. On chauile le bois, ensuite on applique le bitume froid (1); il pénètre dans les pores et donne à la charpente une dureté et une solidité considérables. ï

Un chaldron de houille de Newcastle (2) pro:

duit, dans les manufactures de gaz, depuis cent cinquante jusqu'à cent quatre-vingts livres de

bonne

(1) Je crois être le premier qui aït aboli usage d’appliquer du goudron chaud sur des corps froids ; erl faisant chauffer le fer ou le bois, autant que possible au soleil ou au feu, les pores s'ouvrent et s'emparent bien plus facilement du goudron froid , de sorte que la première couche est absorbée, et que les deuxième et troisième y adhérant fortement, durent plus long-temps.

3 (Note duirad.)

(2) Foyez mes tableaux sur ces ie paies ca

1809. (Voie du trad. ) |

(er) goudron, suivant la manière dont on procède à l'opération , €t qui a été décrite plus haut.

Le goudron du charbon de Newcastle est spécifiquement plus lourd que celui du canelcoal : aussi 1l s'enfonce dans l’eau , tandis que ce dernier surnage.

Pour employer ce goudron , il faut le faire évaporer et le réduire à la consistance nécessaire.

En faisant cette opération dans des vaisseaux clos, on obtient une huile essenuelle que les marchands de couleurs connaissent sous Île nom d'huile de goudron. Pour cet effet, on remplit de goudron un alambic ordinaire, on le lute et on l’expose sur un feu modéré ; sans cela, la matière entrerait très-vite en ébullition. Le premier produit de la distillation est un fluide brun , ammomacal, mêlé d’une forte dose d'huile. À mesure que l'opération avance, et que la chaleur augmente, on recueille beaucoup plus d'huile; et vers la fin de la distillation, ce n’est plus qu’un produit huileux.

L’huileet l'eauammoniacale ainsi disullées , ne se mêlent point, en sorte qu'une simple décantation suflit pour les séparer. L'huile est une térébenthine jaunûâtre, d’une qualité inféricure , trés-utile pour la peinture des vaisseaux,

(-422 Ÿ pour la préparation du vernis et d’autres ouvrages grossiers « | ni

Deux cents livres de goudron produisent environ cinquante trois livres d'huile essentelle.

Si l’on veut convertir le goudron en poix(1}, sans en retirer l’huile, on en fait l'opération dans une chaudière commune; mais comme le bitume est très-sujet à déborder le vaisseau où on le fait bouillir, il est nécessaire d'y apporter de grandes précautions. Le vase dont on se sert pour cet effet, doit être une chaudière comme il est indiqué planche VII, figure 2, garnie d’un long bec (2) ou d’une gouttière dans laquelle le goudron se répand à mesure qu'il s'élève au-dessus de sa propre surface. Cet excédant est bientôt refroidi, et

il n'y a plus aucun risque à courir.

(1) Lorsque M. Accum vint pour la première fois dans mon comitc, on lui montra de la poix et de l’asphalte qu’on lui dit être tirés du charbon de terre; il ne voulut pas le croire, jusqu’à ce qu'il vit ces matières se dissoudre dans l'esprit de vin. { Vote du trad.)

(2) Un dessin de ce vase fut présenté à la direction en 18135, comme une nouvelle invention ; mais bientôt après » je trouvai qu’on l’avait copié dans les Dialogues scientifiques publiés par le pasteur Joice. ( Vote du trad. )

Un mille pesant de goudron ré de la houille, donne de quatre cents à quatre cent quatrevingts livres de poix. Une fusion produite par une chaleur modérée, change la poix en une substance qui a tous les caractères de l'asphalte.

J'LuIDE AMMONIAGAL. « Les propriétés de «la liqueur ammoniacale qui accompagne « le goudron et qui se dépose dans le même « rÉSErvOir , R'ont pas encore été complètement « examinées. On s'en est déjà servi dans les « manufactures de muriate d’'ammoniaique ou « sel ammoniac. » Un chaldron de houilie produit de deux cent vingt à deux cent vingtquatre livres dé ce fluide ammoniacal , lequel est principalement composé de sulfate et de carbonate d’ammoniac({r).

Tels sont les produits qu'on tire du charbon de terre.

Quelque praticable que soit la méthode d'éclairer avec le gaz toutes les maisons d’habitauion dans les villes et villages, 1l ne faut pas espérer que cette révolution soit trèsprompte et devienne générale. Le temps seul peut détruire les préventions et faire changer

(1) Cette expression n’est pas exacte , l’ammoniaque se trouve dans la liqueur à l’état libre, et non combinée.

( Note du trad, )

les habitudes. En effet, les préjugés invétérés ne peuvent être sHtÔt déracinés des esprits qui se contentant de : juger tout superficiellement!, ne veulent pas changer leurs usages. Chaque théorie nouvelle, en physique, a exigé le temps nécessaire pour l’éducation d'une génération toute entière. Le rejet de la philosophie d’Aristote, l'adoption de la physique expérimentale, la substitution du système de la gravitation universelle aux tourbillons de Descartes, et le rejet du phlogistique par les chimistes modernes, sont des preuves suflisantes de cette assertion. De nouveaux arts, de nouvelles méthodes sont toujours difficiles à propager. Nous pourrions rappeler encore avec quelle difficulté s’est introduite la méthode de blanchir les toiles au moyen de l'acide muriatique oxigéné. Une nouvelle grammaire, de nouveaux élémens de la science, des dénominations toutes nouvelles, quoique préférables aux anciennes méthodes par la simplicité, la facilité et la vérité, paraîtront toujours inférieurs à un maître ou à un artisan vulgaire dont la mémoire est familiarisée avec les anciens préceptes , et dont l’unique ambition est de gagner sa vie en se donnant le moins de peine qu'il est possible.

La lenteur avec laquelle les procédés quelconques se propagenL, sur-tout quand il s’agit de découvertes d’une uulité générale, est extrêmement remarquable, et fait un contraste frappant avec l’empressement de la multitude à adopter les rapides et nombreuses vicissitudes de la mode,

« Au premier abord, on ne comprend pas « qu'un homme néglige ou refuse de profiter « d’une invention dont l’objetévident est d’éco- « nomiser son travail ou d'augmenter ses jouis- « sances. Mais la surprise cesse lorsqu'on ré- « fléchit à la puissance de l’habitude et à la dif- « ficulté d'apprécier les désavantages ou les « imperfections des méthodes. qui nous sont « connues.

« Plusieurs autres circonstances, indépen- « damment des préjugés, s'opposent à l’intro- « duction des découvertes nouveiles et utiles. « La jalousie, l’envie, la malice, la vengeance « n’ont souvent que trop d'effet pour arrêter « les progrès des perfeciüonnemens réels, et « pour empêcher d'adopter des plans d'utilité « publique (x). |

(1) J’ai beaucoup souffert de leurs efforts ; et quoique

maintenant j'aie pleinement réussi à assurer le bien que

( 126 ) « Un procédé d'éclairage qui, non seulement tend à changer les habitudes domesti+

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« ques, mais à donner une direction nouvelle « à l'industrie et aux capitaux d’un pays, doit « nécessairement rencontrer les plus puissans

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obstacles. C’est ainsi que plusieurs individus se sont coausés contre la nouvelle méthode.

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On a cherché à perverur l'opinion du publie « anglais, en représentant que Île commerce « du Groënland souffrirait de ce nouveau pro- « cédé, et que l'Angleterre perdrait ainsi la

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< pépinière de ses matelots. Cette objecuon n’a « pas plus de force que toutes celles qu'on ne

« manque jamais de faire contre les procédés

« qui tendent à diminuer Îles frais de main- « d'œuvre, tels que les machines à filer, les « machines à battre le blé, la pompe à feu et « mille autres perfecuonnemens de la méca- « nique. » | Oui, telles sont les objections que Von présente contre l'extension des machines qui tendent à abréger le travail et à augmenter l’application des forces motrices inanimées. De prétendus philantropes disent, dans leurs faux

doivent répandre mes travaux, 1] y a encore des personnes qui continuent à les décrier. ( Vote du trad.)

raisonnemens, que ces perfectionnemens de la mécanique et de la chimie, sont autant de conspirations contre l'espèce humaine; que leur effet nécessaire est de réduire à l’inacuion la classe industrieuse de la société.

Supposons, dira un de ces raisonneurs , que deux créatures réclament à-la-fois du travail et de la nourriture ; un homme et un cheval se présentent : dois-je préférer le dernier et laisser périr de faim mon semblable ? S'il s’agit, continue-t-on , de choisir entre un cheval et une machine à vapeurs , ma préférence , à l'égard de cette dernière mécanique , tendra à détruire l'espèce des chevaux. Ainsi, dans les deux cas , les êtres laborieux et intelligens périront faute d'emploi, le prétendu perfecuonnement n'aura aucune utilité pour la société, et ne fera qu'augmenter la misère des pauvres.

Tous ces argumens sont faux et captieux.

Autant vaudrait dire que la vie des sauvages, avec tout leurs besoins, leur ignorance, leur férocité, leurs privations, est préférable à l’existence sociale et aux effets qui résultent de l’exirème division du travail.

Mais raisonnons sur les faits. Personne ne peut nier que les nouvelles découvertes qui changent les habitudes du pauvre, lexposent

d’abord à des inconvéniens temporaires et à une détresse momentanée , contre lesquels le devoir de la société entière est de les défendre ; « mais le résultat infaillible de ces mêmes per- « fectionnemens est toujours d'améliorer la « condition du genre humain. Peu importent « les souffrances passagères de quelques ingi- « vidus ; si tout un pays en tire des avantages « signalés.

« C'est à ces mécaniques, aux moyens ingé- « nieux qui ont été imaginés pour abréger le « travail, que l'Angleterre doitses richesses, son « indépendance et le rang distingué qu'elle oc: « cupe entre les nations de l’univers. | « Mais revenons à notre sujet. Les progrès « du nouveau mode d'éclairage par le gaz, ne « feront jamais entièrement renoncer aux chan- « delles, aux bougies et aux autres luminaires « transportables. L’objection tirée de l’inter- « ruption du commerce du Groënland n’est « pas MOINS futile : ce trafic est moins une pé- « pinière qu'un gouffre pour les matelots an- « glais. La nature de ce service exige des marins « expérimentés. La loi les protège. Ils ne sont « point souris à la presse et deviennent par-là «inutiles à la défense de leur pays’ (1). Le ca-

COTES En PSP RUE NP PTE NES ECC OCR IE SN EME EET TER {1) Voyez la dernière enquête du parlement, ei la

( 159 ) «'botage est la véritable pépinière des matelois «anglais, etsi l'éclairage parlé gaz'est pra- «-tiqué en grand ; 1l augmentera la navigation « sur les côtes beaucoup plus qu'il ne dimi- « nuera la pêche des baleines au Groënland.

« Dans l’extrème supposition.où-tes pêche- «ries du Grôoënland se trouveraient absolument « ruinées , nous aurions pas beaucoup de rai- «sons de regretter cet évênément: Les prin- « cipes les ‘plus élémentairés ;de! l’économie « politique nous interdisent d'aller chercher de « l’huile jusque sous les mers glacées du pôle; « si nous pouvons nous procurer de meilleurs « matériaux, et à meilleur marché ; Sur nôtre « propre sol. à ot

La vérité est que les Dohonioie trouveront dans éncouragemens. L'adoption de l'éclairage par le gaz ne nulra.qu à OS voisias du continent, chez qui nous faisons nos provisions de suif.,On consommera plus de charbon de terre, mais on,ne perdra rien des parues cons: tituantes.de:ce fossile. . ee

« La basse classe du peuple, en Aieletestés «a beaucoup. de peine, en ce moment, ä:se

“aépost{ibh de deux capitaines de la marine royale à cè sujet.

{ 130 ) « procurer du combustible , parce que le prix «en est très-élevé, et il ne faudrait qu'une ré- « duction dans ce mème prix pour augmenter «la consommation. Hé bien! la légèreté du « coke produit ‘par les manufactures de gaz «-diminuera les frais de transport et le mettra « plus à la portée du pauvre. L’'indigent en « éprouyera un soulagement sensible. Nombre « d'opérations utiles dans l’agriculture et dans les arts, dont l’extrême cherté des combus- « ibles arrêtait l’essor, seront mises en ac-

« tivité.

« Enfin, si nous avons plüs de coke qu'il « n’en faut pour notre consommation , nous « en trouverons l'écoulement au-dehors. Ce « combustible convient beaucoup mieux que la « houille aux habitans de la pRepért des na- « tions européennes. |

« L'illumination par le gaz inflammable , « loin de diminuer le commerce du charbon « de terre , Ini doñnera au contraire de l'exten- « sion. Elle contribuera à faire baisser le prix r des qualités inférieures dé charbon; et main- « Uetdra un équilibre qué né pourront détruire «les cirtanstanees. Ainsi, seront prévenues « diverses Combinaisons qui font au public un « préjudice notahle, et mettent quelquefois les

« habitans de Londres à la merci des proprié- « taires des mines de charbon. Il est impossi- « ble de ne pas considérer eomme un avantage « la concurrence qui mettra un terme à ces

« Spéculations.

« Il est bon d'observer que limportation « annuelle du charbon de terre à Londres, est « de plus de 1 million qitatre-v -vint huit mille « chaldrons. »

Onobjectera, contre la généralité de nos conclusions, que le prix du‘charbon différant beaucoup, suivant les lieux, prodiira une variation au préjudice dé la nouvelle méthode déclai- Tage. Mais il y'a deux raisons pour que cét inlconvénient ait moins de gravité. Nous voyons dans l'ouvrage de M. Murdock, pag. 86 (1 ), que de 6oo'liv: sterling, dépense annuelle de Véclairage de sa filature (2) de coton, 550 liv. sterling représentent les intérêts du capital ét

gr + qu,

(1) L'ouvrage de M. Murdock consiste dans quelques fouilles Qué lui a fournies M. Lee de Manchester, “ét qu'il a insérées dans les transactions philosophiques ; “pag. 96. (Vote du trad.)

(2) Ce n’est point la filature de M. Murdock, mais “celle de MAT. Philips et Lee. M. Murdock était employé “par MM. Boulton et Watt à Birmingham. Voyez l’enquête du parlement, pag. 38 ét 51. ( Vote du trad. )

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