EST PIE
les frais de réparation de l’appareil (1). Le prix du charbon n’est que de 50 liv. sterling : c’est une somme bien modique, lorsque l’on songe qu’elle tient lieu de 2,600 livres sterling de chandelles. Quel que soit le prix du charbon, les calculs des bénéfices n'en sauraient éprouver d altération.
En second lieu, le charbon de terre, outre le gaz , le goudron, la poix et lx liqueur ammoniacale, est converti en une substance plus volumineuse , et qui produit plus de chaleur. Le coke qui en résulte est un excellent combustible, qui peut être employé dans les atteliers même que l’on éclaire. Le manufacturier, en distillant son charbon, au lieu de le brûler tel qu'il sert de la mine , épargne des chandelles, et augmente ses ressources en combustibles.
Une soinme une fois dépensée pour la cons-truction de l'appareil , il diminue ses dépenses annuelles. C’est ainsi que le fermier gagne, en établissant une machine pour séparer les grains de la paille, et en renonçant à l'usage du fléau.
(1) En supposant qu'il y ait 300 liv. st. pour l'intérêt du capital que coûte l'appareil ; on voit qu'il serait de 6000 liv. st., tandis qu’il a été prouvé devant le parlement qu’un de mes appareils , remplissant le même but, ne coûterait que 2000 liv. st, ( Vote du trad. )
La principale dépense consiste donc dans le capital nécessaire pour la construction de la machine à gaz : ce capital n’est pas très-considérable. Cependant nous devons donner au public un avis important : c'est qu'il ne faut pas construire un appareil pour éclairer seulement sa propre maison , si lon n’a pour but d’épargner une dépense annuelle en éclairage de 60 livres sterling, parce que la construcuon d’un petit appareil n’est guère moins coùteuse que celle d’une machine en grand (1). Si l’on n’a pas besoin d’une quantité de gaz assez considérable pour tenir sans cesse les cornues en activité, le gaz reviendra à un prix fort élevé ; ou bien 1l faudra continuer à chauffer les cornues, quoiqu’elles soient vides ; ou bien il faudra éteindre le feu, et les cornues une fois refroidies , ne s’échauflent qu'avec une forte quantité de combustible , que l’on use en pure perte (2). Au contraire, si les cornues
(1) Poyez, à la fin de l'ouvrage, le tableau des me
pacités et dépenses des appareils de toute grandeur. à (Note du trad.)
(2) Cela dépend de la construction du fourneau, car mes appareils n’ont pas besain d’être chauffés d'avance, et M. Accum a été témoin d'expériences dans lesquelles on ne consommait que vingt livres de charbon pour en distller cent. (Vote du trad.)
sont constammént ep action, les frais de combustibles, pour les themes diminueront dè moitié.
Mais lorsqu'il s'agit d'éclairer une rue, ou un certain nombre de maisons contiguës, et que les cornues peuvent travailler sans interrupton , rien de plus sûr qu'une telle spéculation. Les frais de construction et de manñutention seront bientôt recouvrés par rss sur l'éclairage. |
Des particuliers peuvent done se livrer à la disullation de la houille, et faire un trafic avantageux de ses divers produits ; et l’éclairage des villes peut avoir lieu, sans qu'il se forme pour cela des compagnies. IL sufit qu'une seule personne , par rue, se Charge de l'entreprise (1).
D'après les expériences que M. Clesg a faites sur la réuhion des lampes à gaz d’un certain volume , il est probable que les rues des petites villes ou villages seraient éclairées
(1) Je ne crois pas qu’en chargeant ainsi diverses personnes , on reussise ; car 1l faut plus de soins et de connaissances pour diriger l'éclairage d’une rue que pour monter celui d’une maison ou d’une manufacture. (Vote du trad.)
à meilleur marché , à l’aide d’une (r) tour ow pagode garnie de lampes à gaz, qu'elles ne le seraient par des réverbères appliqués le long des maisons, à la manière ordinaire. Lie gaz étant conduit au sommet de l'édifice par lappareil distillatoire , la lurnièré serait dirigée de. haut en bas sur les objets qu'il s'agit d'éclaiier, au moyen de réflécteurs placés sous des angles convenablés: Ainsi lon éviterait les frais de construction des principaux corps dé tuyaux et des tubes d'émbranchement, et la maçonnerie de la tour coûtérait peu en comparaison.
Sans contredit, Péclairage par le gaz est surtout avantageux , lorsqu'on a besoin de la plus grande quantité de lumière dans lé plus peut espace ; mais s'il faut que les lampes soient placées à de certaines distances , les profits en sont moins considérables : de là résulte qu’on n’éclairerait pas avec économie les côtés d’une rue, si l’on n’éclairait en même temps linterieur des maisons.
me rares
(r) Les essais que j'ai faits en 1809 avec des fanaux et des télégraphes de nuit, ont prouvé que la lumière. qu’ils donnaient était vue de trois à quatre lieues, sans. télescope ; mais qu’il était impossible de s’en servir pour éclairer les rues, à cause de l'ombre que porteraïent les maisons dans les rués étroites. Ces télégraphes étaient
‘( 156 ) .: Nous avons déjà dit pourquoi le haut prix du, charbon ne-ferait presque point renchérix d'éclairage (1). En effet, les plus petits morceaux de rebut, le poussier lui-même, sont excellens pour charger la cornue : peu importe : la forme des matières à distiller. Cette circonstance peut déterminer les marchands à fournir la houille en gros morceaux, tels qu'ils sortent de la mine, et non à en augmenter la masse en divisant les morceaux, comme on a coutume de le faire. Cette dernière méthode est désavantageuse pour l'emploi du combusuble. La quantité de calorique rayonnant, produite pendant la combustion, dépend beaucoup de l’arrangement du feu et de la manière
dont le charbon se consume.
Il est encore un objet important dont je dois
construits de manière que les vents ni les pluies les plus fortes ne pouvaient éteindre les lumières » qui n'étaient garanties par rien; on pouvait les placer au bout des mâts ,etles signaux que l’on faisait avec les flammes étaient tellement variés, qu'on pouvait entretenir une correspondance pendant la nuit; il n’y avait que les brouillards épais qui étaient capables d’en interdir Vusage. ( Note du trad. )
(1) Sile charbon augmente , le coke angmente de prix en proportion, ainsi l'éclairage ne coùterait pas plus,
(Note du trad.)
parler. « On',a,répandu parmi-le public de « fausses, alarmes sur les innombrables .acci- « dens que pourrait occasionner l'adoption « universelle du nouveau mode d'éclairage, à «cause dela nature inflammable du gaz, et « du danger continuel de l'explosion des appa- « reils ou des tubes conducteurs : ce sont des « craintes chimériques (1). » pr Les personnes familiarisées avec la matière, conviendrontqu'iln’y a pas plus de danger dans “une manufacture de gaz convenablement construite, que dans les pompes à feu dirigées sur
de bons principes. | | Pour disuller le gaz, il ne faut qu’ une atten- "tention très- -commune; et les ouvriers les plus ignorans sont Ro de de veiller à cette opération. Echauffer le fourneau , charger les cornues de charbon de terre, les luter hermétiquement , les entretenir constamment rouges, et les vider quaad- l'opération est faite, voilà tout ce qu'il s’agit de faire. Très-peu de leçons pratiques donneront certainement à cet égard
(3) Jci M. Pillan continue ainsi : « M. Winsor a tel- « lement rémédié à toutes les objections qu’on pouvait « faire, que pendant les six ans , depuis 1802, qu'il a « constamment préparé et conservé son gaz, il ne lu « est arrivé auçun accident , etc. » (Vote du trad.)
( 158 Ÿ toute la capacité requise. L’ouvriér n’a jamais à s’en rapportér à son propre jugement. Lorsqué lé feu esthbién conduit, le gazs éxhale spontanémént ét sans âüéuné espèce de soin, jusqu'à ce que le charbon ne donné plus de produits volatils.
I n'y à dans le côrps de l'appareil rièn qui soit susceptible dé dérangemént; point de To binèts ä tournér, point dé soupapes à mettre en jeu. Il faudrait lés plus violens efforts pour mettre la machine hors d'état. Lorsqu'on a son magasin de #az ; On lémploie au fur et à mesure, commeon se sert d’une provision de chandelles où de lampes ordinaires.
Les diversés expériences qu'ont faites uné foule de particuliers , sans concerter ensemblé léurs opérations, Ont suflisamment prouvé la srété entière du nouvel éclairage. Depuis six ans, un grand nombre de manufactures sont ainsi 1lluminéés, sans qu'il y soit survenu lé moindre accident; et cependant, les appareils ont toujours été à la diséréuion des plus ignorans des hommes.
Si quelques accidens ont d’ailleurs donné des alarmes, il serait facile d’en assigner les causes. Je n'ai point intention de m'étendre longuement sur €e sujet; 1l me sufira dé dire
que les ficheuses explosions dont on a eu à se plaindre dans un très-petit nombre d’établissémeñs, sont entièrement dûes à des vices énormes dans la construction dés machines.
C’ést ainsi que dernièrement une explosion s’est faite dans une manufacture éclairée par le gaz, parcé qu'une quantité considérable de ce fluide s'étant échappée dans l’intérieur des bâtimens, et sy étant mêlée avec l'air commun , s’enflam: ma avec violence à l'approche d’une lumière.
Pour qu'un tél malheur soit arrivé, il faut que là machiné ait été fabriquée par un misérablé ‘ouvrier qui iéhorait complètement les premiers principes de Part. Il eût été facile de le prévenir en apphquant un large tuyau au gazomètre et à la chambre qui le rénfermait. Au moyen de cetté construction , si par hasard on distillé plus dé gaz que le résérvoir n’en peut contenir , le süperflu ne s'acéumulé point ; il est transporté hors du bâtiment, à l'air Hbre. Le tube de sûrété produit ici le même éffet que le tuyau par lequel on fait écouler le érop plein d'une citerne (1).
Quelques autres explosions onteu lieu, parce
(1) Depuis 1800, j'ai employé beaucoup de gens de toute sorte de capacité, et je n’ai jamais éprouvé le moindre accident dans mes appareils. (Note du trad.)
que les tuyaux conducteurs étaient extrêmement mal construits. + … Legaz hydrogène carburé, mêlé avecune certaine portion d'air commun, dansdes vaisseaux fermés, s’y enflamme dès qu'ilestencontactavec une substance allumée. Nous l'avons dit plus haut. Les moyens d'empècher que cela n'arrive dans les bätimens éclairés avec ce gaz, sont si simplesetsifaciles , qu'ilserait ridicule de craindre un danger qu'on a toute possibilité de prévenir. Je ne prétends pas dire que jamais, dans aucune circonstance, des dangers ne puissent survenir. Îl est certain que le gaz accumulé dans des réduits étroits et dépourvus de communication avec l'air extérieur, tels que des celliers, des caves, etc., pourraitse mêler avec l'air commun , n’attendre pour prendre feu que Vapproche d’un corps à l’état d'ignition ; mais je ne vois pas comment cette accumulation pourrait se faire dans des maisons habitées. Le courant d'air qui traverse continuellement une maison, sufit pour empêcher cette accumulation d’avoir lieu.
Quant à la rupture des tuyaux, il n’y a rien à craindre de ce côté-là. Le gaz qui traverse tous les tubes éprouve une pression égale à la hauteur perpendiculaire d’un seul pouce d’eau,
(rar)
et cette pression né saurait Her des tubes de fer (1). | | |
Il n’est pas vrai, non plus, qu'une ville entièrement éclairée par des lampes à gaz, puisse être , tout à coup, plongée dans les ténèbres par la rupture d’un tuyau principal. En supposant que cela arrivât jamais en effet, les branches latérales qui fournissent du gaz aux lampes des rues et des maisons, sont arte par plus d’un corps principal de. tuÿau. Les conséquences de la rupture seraient l extinction de quelques lampes dans le voisinage immédiat du tuyau rompu; mais les tubes au de-là dela fracture recevraient leur distribution des autres tuyaux principaux : c’est ce que démontre la figure 1, planche VII, qui représenté une partie de Londres éclairée par le venant de:troïs stations.’ ab
a On y'voit un éorps de dhpnéeaisateie de l'appareil qui est situé dans Brick-Lane, près de Old-Streer. ei le gazomeire contient FRET deux mille pieds cubes. dix eds
D Le second tuyau part de P spptten de Norion-Falgate}:dont le réservoir ‘contient quinze mille neuf cent vingt-huit pieds cubes. #
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ET bi Si D nc n EME ie DC CORPS EE GE LE EDS ESN En EG En CN
(1) Niiême de carton. (More du trad.)
(142 } .€ Le troisième part de l'appareil de Westminster, et dans cet endroit, le gazomètre contient quatorze mille huit cent huit pieds cubes.
be
. Rivière de la Thamise, Strand,
White-Hall R
. Charing-Cross, Hay-Market, Coventry-Street,
a. Piccadilly, ? |
SE -James-Street,
- Pal Mail:
2 eus
| Les lignes noires représentent bis tuyaux principaux qui fournissent le gaz aux tubes d'embranchemens. Ils communiquent.entr'eux aux endroits marqués ABC. Les kignes poncinées désignent les petits tuyaux ou branches co-latérales. Les principaux tuyaux sont tous munis de soupapes ou -de » salt à cent me les uns des autres. |
É: Supposons. maintenant, press gros Luyau yienne à se crever dans une partie de la rue Pall-Mall; il est évident que. le gaz conduit par le tuyau du Strand, et qui se trouve lié au Système des tuyaux de Hay-Market, Picça-
dilly er Goventry:Street, continnera d’alimenier le tuyau rompu. La fermeture de la soupape la plus voisine de la fracture, ‘empéchera la déperdition d'une quantité considérable de gaz. I n'y aura d'éteintes que.quelqnes lampes placées entre les! deux soupapes de la fracture. : Supposons ensuite qu'un autre gros tu ya se brise dans Picçaditly. Daris ce cas, les :soupapes étant férmées de chaqne-eôté de la fracture, le gaz sèra distribué. par des tubes -de Hay-Market et de St.-James-Street. Le même effet aura lieu .dans toutes les parties de la ville pourvue de tubes conducieurs:
«Encore, dans cette explication, nous avons supposé que:tous les gros tuyaux sont pourvüé par un seul réservoir, ce qui-n'existe pas er réalité. Ea rangée de tuyanx conducteurs, est Hée avec trois appareils distilatorres , et le gaz qu'ils fournissent se distribue: dans-teui le sys: tème des tuyaux. Si l’un des appareils: venait: à cesser d'agir, on ne s'en apercéyrait pas; les Hampes seraient entretenues par Les ‘autres. réservoirs, Ilest donc hors de doute:qie da rup+ ture d'un gros tuyau quelconqne ; même la destruction totale d’un ou de plusieurs appareils, n'aurait point de conséquence: sérieuse.
Plus la méthode d'éclairage fera: de! progrès ,
| C144) plus les réservoirs se EM à ci el ass ip ront l'effet de l'énsemble. | En résultat} les lampes à gaz ne produisent pas plus de dangers que les’ chandelles ou les lampes de’toute espèce ; saris qu’on puisse jamais attribuer ces accidens à la nature propre des luminaires. J'irai plus loin. Les lampes à gaz sont.moins dangereuses ; on'‘n’a rien # craindre de ces nombreux accidéns produits par le coulage oupar les émouchures des chandelles. Les lampes'et leurs becs sont nécessai< rement fixes. On ne saurait les déranger, sans les voir s’éteindre au mêmé ‘instant: Jamais leur flamme .ne jette d’étincelles’, et. il ne s’en détache: aucun lumignon. Pour preuve de læ sûreté des lampes :à gaz, comparées aux autres moyens d'éclairage, nousajouterons séulèment : que les compagnies d'assurances pour les ineendies ‘assurent les filatures:de:coton et les autres atteliers, pubics à nh. moindre prix ;; lorsqu'on :y. fait’usage:de lampes à gaz. ; -)C'est'ici de lieu de direque M: 'Cless a in venté une lampe à gaz qui s’éteintd’elle-méme. Elle «est tellement construite; que le gaz. ne peut plus s'échapper au - dehors lorsqu'une fois la flamme:a, cessé de brûler. Si donc: lon souflle la lampe; et qu'on laisse, par mégarde,
Ve robinet ouvert, la soupape se fermera spôotitanément. Le jeu de cette lampe est dû à l’expansibilité calculée d’une verge métallique:
Cette verge, chauflée par la flamme de la lampe,tient la soupape ouverte; mais la lampe vient-elle à s’éteindre, la verge se refroidit, se contracte, et entraine avec elle la soupape.
Le même ingénieur a inventé un mécanisme qui sert à mesurer et à marquer, en l’absence de l’observateur, la quantité de gaz fournie par un tube quelconque, en communication avec le tuyau principal. La machine occupe un espace d’un pied de large sur deux de long. | Il suffit d’y jeter un coup-d’œil, pour s'assurer de la quantité de gaz qui a été brälée dans un espace de temps donné.
Je n'ai pas besoin d’en dire davantage sur, ce sujet. M. Clegg rendra, sans doute, son travail public. De tels procédés font infiniment d'honneur aux talens et à l'imagination de l'in: venteur, et 1ls rendront les plus grands services à ceux qui poursuivent la même carrière.
Les frais énormes auxquels sont assujettis les. principales manufactures, où la multiplicité des chandelles augmente les dangers du feu ; la difficulté extrême de réparer le dommage.
résultant de la destruction d’un attelier en
(146 }) pleine activité, sont autant de motifs de re: commandation pour faire adopter l’éclairage à gaz, dans touies les fabriques où l’on est obligé de travailler la nuit.
Après être entré dans l’examen de ces détails, on trouve encore plusieurs avantages qui se présentent d'eux-mêmes à l'esprit des lecteurs. J’ai voula seulement démontrer l'utilité des nouveaux luminaires , tels qu’on les a actuellement établis. Des hommes industrieux peuvent, d’après ce qui a été fait, calculer ce qu'il y a encore à faire pour l'utilité générale et les plus hauts intérêts de la nation. «L’attention « publique est évaillée sur les produits nou- « veaux que fournit le charbon de terre; il en « résultera, dans le premier moment, une « perte considérable pour le revenu public; a « mesure que l'éclairage par le gaz se propa- « gera dans toutes les villes de l'Angleterre, « la consommation de l'huile et du suif dimi- « nuera, et l'impôt sur ces denrées sera moins « productif. Mais le gouvernement comblera « bientôt le déficit par ce que lui rapporte- « ront les nouveaux produits. Le fisc n’a donc « rien à craindre. Si une branche de revenu « lui échappe, il s'en présentera aussitôt une «autre plus lucrative.
« En résumé, lorsque nous réfléchissons «que l’objet de l'éclairage par le gaz est d’ou- « vrir une source inépuisable de richesse na- « tionale, et de créer, pour ainsi dire, des « produits tous nouveaux, on n’acCusera point « d’une présomption excessive les partisans de «ce système, lorsqu'ils attendent avec con- « fiance les plus heureux résultats de cette « branche d'industrie. » Si, contre toute attente, l'envie ou les préjugés continuent à s'opposer à leurs efforts, ils peuvent être assurés qu'une persévérance infatigable finira par dessiller tous les yeux, et par détruire des
objections que l'ignorance seule peut accréditer.
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