La fosse se distingue au dehors par une croix, une ins
siarum consuctudinem, parvulorum corpuscula non sepeliantur in communibus et promiscuis cœmeteriorum... sepulturis ; sed ut pro illis in... cœmetoriis, quatenus commode fieri potest, spéciales et separatos ab aliis locuios et sepulturas habeant seu fieri curent, in quibus non sepeliantur nisi qui baptizati fuerint infantes vel pueri, qui ante annos discretionis obieruut. » (Rit.)
1 a In qua sepultura tumulari debeat infans : an in sépulcre parvulorum, an in propria sepultura parentum, in qua concurrit consensus patris ipsiu» infaulis? S. R. C. respondit : Posse parvulum tumulari in sepultura propria, si illius parentes eam habebunt. » (In Ariminen., 15 sept. 1640.)
2 « BELLUNEN. — Lccta fuit epistola episcopi Beilunen. ad S. R. C, scripta supra sepulturam episcopi SoUini, in qua quaerit : An debeat concedere licenliam construendi dictam sepulturam in medio chori, ut petitum fuit? Et S. C. respondit : Posse concedi, dummodo sepulchrum non emineat supra chori planitiem, neque immineat altari constructo, vel construeudo in confessione.» [Die 20 Februarii 1G27.;
3 « Corpora dcfunctorum ia ecclesia ponenda sunt pedibus versus altare majus » {îiit. Rom.)
cription et un monument funèbre, toutes choses combinée? quelquefois sur une même pierre.
La croix est exigée par le Rituel à Tendroit de la tête : elle signifie que le défunt est mort chrétiennement et repose dans le Christ \ En Italie^ on y fixe une lanterne qui s*allumc le jour des morts et aux anniversaires, ainsi que lors des visites faites par la famille au tombeau.
^inscription, après une pensée chrétienne, raconte brièvement la vie, les qualités ou les vertus du défunt, les regrets des survivants et demande une prière au pieux visiteur. On évitera qu'elle soit verbeuse et contienne des futilités, banalités ou inutilités, mais surtout des expressions mal sonnantes et en opposition avec la foi catholique. D'ailleurs, elle devra préalablement avoir été approuvée par l'ordinaire ou son délégué local ^.
1 « Semper crux capiti illius (christiani) apponi débet, ad significandum illum in Christo quievisse » (Rit.)
2 « Neque quidquam... inscribatur sculpaturve quod episcopo ante probatum Don sit « (S. Carol.)
Mgr Gaume a judicieusement flétri par ces paroles les inscriptions qu'il est à propos de bannir d'un cimetière : « Quant aux inscriptions, entre des milliers, je vais en citer quelques-unes où la niaiserie le dispute au naturalisme. « Tout mon bonheur, mon espérance, et ma si douce consolation : tout est là. » — « Adieu, ô toi qui fus si bonne fille, bonne mère, bonne sœur, adieu. Souvent, sur cette froide pierre, près de toi nous viendrons rêver. » — « A la mémoire de N., épouse de X., propriétaire. » — « A Isaure! mon Dieu! mourir à 22 ans; mais c'est trop tôt mourir! qu'ai-je donc fait pour mourir si jeune? Mais, je ne connais pas encore la vie ; je ne pourrai pas encore remplir ma tâche : qui soignera ma pauvre mère? »
« On ne peut le nier : toutes ces inscriptions brillent tristement par l'absence du sens chrétien. En voici une dernière qui se distingue même par l'absence du sens commun. Autour d'une boule, surmontant un socle, orûé d'un papillon, se Usent les mots suivants : « Vers les cieux prends ton vol, et dans l'éternité va te réunir au sein de ta famille ; » et sur le socle : « Tiiise, ou les croyances d'une jeune fille, ontosato monadie, philontosie, ou l'Eldorado de l'autre monde. D. S. G. F. »
« Admire qui voudra, devine qui pourra!
<c Que dirai-je de cette inscription gravée sur la grande porte d'un cimetière, que je connais, mais que je m'abstiens de nommer : « La mort est un sommeil éternel. » Le p.ganisme renouvelé des Romains et des Grecs pouvaitil s'afficher avec plus de cynisme, et la profanation du cimetière chrétien être plus scandaleuse et plus complète? »
Pour les prêtres et membres du clergé, il est convenable qu'elle soit écrite en latin.
25. On aimera à trouver ici quelques sentences recueillies en Italie sur les tombes. A Naples, dans l'église de Monte Oliveto (1500) ;