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CHAPITRE III l'esthétique

1 . Par cela même que l'exercice du chemin dé la croix est extra- liturgique, il se constitue libre d'allure et populaire. Il ne faut pas se le dissimuler, le peuple a peu ou point de sympathie pour les grands offices, messe et vêpres, parce qu'il ne comprend ni le latin, qu'il n'a pas appris ou qu'il a oublié, ni les cérémonies dont, négligence ou ignorance volontaires, on ne lui inculque point l'esprit pas plus qu'on ne lui en révèle l'origine. Et pourtant, le prône se fait tous les dimanches ! Comment se passe donc la journée du dimanche pour les Romains?

Le matin, une messe basse, avec ou sans sermon.

Le soir, la dévotion ne chôme pas pour savoir se passer de vêpres. Mais les fidèles affluent aux oratoires, aux monastères, avides de sermons, de neuvaines, de chemins de croix, de chapelets médités et de ces mille autres choses, créées exprès pour eux et qui parlent puissamment à leur foi vive et à leur imagination ardente.

J'ai nommé le chemin de la croix : j'aurais tort de laisser

* 446« lettre à une abbeste. OEuvres complètes, t. XIV, p. 137.

croire que^ dans la semaine, il n'en soit pas question. Il est même telle petite église, voisine de Saint-Barthélémy en l'île, où le chemin de croix se répète journellement, à la nuit tombante, afin que tous, surtout l'ouvrier après le travail, puissent y prendre part^

Pourquoi cet empressement, je dirais presque cette spontanéité? Ah ! c'est que dans ces églises, ces cimetières, ce Colysée, le fidèle est tenu tout le temps en haleine, et que l'intérêt, loin de diminuer ou de se refroidir, monte toujours croissant. Il gémit aux soupirs lamentables du Stabat^ s'avive aux strophes expressives du cantique des masses Evviva la croce^ pleure ses fautes aux accents énergiques du franciscain qui prêche et marche plein de componction avec le prêtre^ à la suite de la croix, sur la voie douloureuse de la Passion de Jésus-Christ. Il y a certainement là plus qu'une cérémonie ordinaire : j'y vois un drame émouvant, à la façon de ces représentations pieuses qui captivaient nos ancêtres du moyenâge sous les porches ou dans les parvis de leurs splendides cathédrales.

En France, nous avons des chemins de croix dans presque toutes les églises, tableaux inutiles, où peut filer l'araignée ; car, à part quelques bonnes femmes, trompées souvent sur la valeur de Tindulgence qu'elles gagnent ^ qui s'en sert, qui

1 La confrérie qui dessert cet oratoire se nomme « Confrérie des dévots de Jésus au Calvaire et de Notre-Dame des Douleurs pour le secours des saintes âmes du purgatoire. » Elle fut établie en 1760.

* Généralement, en France, on parle d'une indulgence plénière pour l'exercice complet et même pour chaque station du chemin de la croix. Il n'est donc pas hors de propos de rappeler cet article si expUcite des avertissements de aément XII :

K On ne doit point publier du haut des chaires ni sous une autre forme et encore moins inscrire dans les oratoires ou stations un nombre certain et déterminé des indulgences que l'on gagne; car il a été reconnu en plusieurs occasions que, par inadvertance et méprise, ou parce qu'on transporte à cet exercice les indulgences accordées pour d'autres, on change et l'on confond les vraies indulgences. On doit, par conséquent, se contenter de dire que ceux qui méditent la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ gagnent, par concession des souverains pontifes, les indulgences qu'ils auraient en visitant personnellement les stations de la via crucis de Jérusalem. »

It) LIVRE SEPTIÈME.

les visite? Je cherche l'exercice public, et je ne le rencontre pas. Je me trompe, je le trouve parfois, mais rare comme ces bornes milliaires plantées sur le bord des voies romaines délaissées.

Quoi qu'en aient écrit des voyageurs superficiels, les basiliques de Rome, Saint-Pierre entre autres, n'ont pas de chemin de croix. Imitons-les, car, franchement ce n'est pas la peine d'ajouter un meuble nouveau, s'il ne doit avoir aucun caractère d'utilité. Or, j'ai le regret de le dire, en beaucoup de localités, les stations appendues aux murs demeurent oubliées, et je suis tenté de croire que leur installation a eu pour principe ce double motif : décorer l'égUse et la mettre à la mode.

A cela, je répondrai : raisonnons mieux et n'employons pas comme décors les représentations les plus saintes, sanctifiées encore par une bénédiction spéciale ; n'écoutons pas ces entraînements irréfléchis qui poussent à agir, comme la vague est jetée sur le rivage par le caprice du vent.

Je résume cette première observation esthétique : qu'il n'y ait de chemin de croix que là où l'on a l'intention formelle de s'en servir.

2. Lorsqu'on 1642, Urbain "VIII s'occupa de proscrire des églises toute image profane, inconvenante ou déshonnête, il motiva sa juste sévérité par cette recommandation des Écritures que la sainteté est nécessaire à la maison de Dieu, cinn domum Dei deceat sanctitudo^ , Or la sainteté n'est pas seulement la séparation d'un objet de son milieu ordinaire et sa consécration spéciale au culte : j'y vois encore une appropriation ou plutôt une conformation à l'emploi qui doit en être fait, à sa destination convenue. Voilà pourquoi l'art chrétien n'est pas un art banal^ dont les produits sont susceptibles d'être placés ici ou ailleurs. Faits en vue de l'église, ils n'ont de

1 L'office de la dédicace, au Bréviaire romain, revient souvent sur cette pensée dans ses antiennes et ses répons : « Vere locus iste sanctus est et ego nesciebam. - Domum tuam, Domine, decet sanctitudo in longiluUiuem dierum. — Locus iste saucLus est in quo orat sacerdos. »

place qu'à Féglise et, rigoureusement, ils ne sont dignes do cet honneur qu'autant que, par la pensée de leur auteur et leur constitution propre, ils indiquent et leur origine et leur fm.

L'église n'est pas un bazar, où il soit indifférent d'exposer indistinctement toutes sortes d'objets, médiocres ou mauvais, pauvres ou misérables. Si les rubriques ont pu établir que l'office divin est impossible dans telles et telles conditions^ pourquoi l'art religieux lui aussi n'apposerait-il pas son veto à telles ou telles exhibitions qu'il condamne et réprouve?

Et certainement, c'est ne pas comprendre la sainteté de nos églises que de les affubler de papiers coloriés, qui rappellent trop;, par leur style et leurs enluminures, ces images d'Épinal promenées aux jours de foire dans les campagnes et qui doivent leur succès au bon marché du. débit. Le bon marché, on ne peut plus le taire, c'est le faux, le laid, l'inconvenant, l'absurde ; c'est la ruine de l'art,, l'exaltation du principe humain et, pour tout stigmatiser d'un mot, c'est le culte luimême, pourtant émané de Dieu, diminué, amoindri, rapetissé à nos idées mesquines, modelé sur nos formes exiguës, au lieu de le grandir et de l'élever à ces hauteurs où nous porte la foi.

Qu'avons-nous gagné au bon marché pour l'ameublement depuis cinquante ans et plus? Le carton, au lieu delà pierre, pour les tabernacles ; le coton, au lieu du lin, pour les aubes ; le papier pour les devants d'autels, au lieu des étoiîes de soie.

Le papier, cette feuille légère que l'humidité pique, la chaleur ride, la colle boursouffle, la mite dévore, et qui, au bout de quelques années, tombe et disparaît de vétusté. Voilà ia substance que nous a préparée le bon marché pour les stations du chemin de la croix, l'idéal qu'il nous réserve et, qu'à force de réclames, il parvient à propager !

Gravé ou lithographie, noir ou en couleur, peu nous importe, ce papier ne nous va pas et nous le repoussons. L'église demande mieux que cela. Non^ elle demande moins et II 2

c'est ce moins dont l'église pauvre doit savoi. se .untenter.

Rome n'attache sa bénédiction qu'aux seules croix. N'ayons

que des croix et économisons pour les orner l'argent que

nous dépenserions follement à les accompagner d'images que

a piété n'approuve pas, que rejette le bon goût et que bannit

le respect du lieu saint.

Si vous êtes riche, je vous dirai alors : fabrique, ne regardez pas à la dépense ; choisissez des artistes habiles et mettezleur aux mains la pierre, le bois, les métaux, la peinture, toutes substances solides, belles, bonnes, que l'Église aime, protège et, dès son berceau, a favorisées ; exigez d'eux surtout la fresque, si pleine d'harmonie avec le monument, qui fait corps avec lui et se fond dans sa masse. Je hais les disparates choquantes qu'offrent aux yeux ces tableaux inclinés, briseurs systématiques des grandes lignes architecturales, qu'on ne voit, vernis, que dans un certain jour et dans des conditions de lumière déterminées. Le fidèle a besoin de voir en face et de suite : il n'y a pas de temps d'arrêt dans sa dévotion pour étudier le point où il pourra contempler Jésus en croix ou souffrant et il aura droit de se plaindre si le tableau n'est pas à la hauteur de son regard.

J'aime le bas-relief à l'égal de la fresque et je ne le dédaignerais pas rehaussé par la couleur ; mais il demande à être encastré dans la muraille, à la façon de ces admirables vies de la Vierge et de Notre- Seigneur qui tapissent la paroi septentrionale au pourtour du chœur de Notre-Dame de Paris, ou encore ce chef d'œuvre incomparable de la sculpture gothique qui, à Reims, revêt tout l'intérieur du portail occidental.

J'admets volontiers aussi la peinture sur verre, qui donne tant d'éclat aux églises, mais à la condition toutefois que l'artiste saura placer, ailleurs que dans la verrière, la croix qui doit surmonter chaque station et qu'il n'empruntera pas son existence à une matière fragile, incapable de recevoir et de garder une bénédiction.

3. Le concile de Trente^, reconnaissant que toute image in solite peut être une occasion de scandale pour les fidèles, ne permet à personne de la poser dans une église sans Tautorisation préalable de i^ordinaire du lieu. L'évêque est donc seul juge en cette affaire et c'est lui, éclairé comme il convient, qui admet ou rejette les tableaux, les statues, toute l'imagerie du temple.

Fidèle à cette prescription générale, le pape Urbain VIIÏ alla plus loin encore et spécifia ce qu'il fallait entendre par le mot insolite, lorsque, après mur examen et sérieuse discussion, de science certaine et avec toute la plénitude du pouvoir apostolique, il enjoignit à tous présents et à venir de n'admettre dans le lieu saint que les images peintes ou sculptées avec les vêtements et la forme que leur attribue, de toute antiquité, rÉglise catholique. Ces paroles sont si nettes, si expresses et traduisent si complètement ma manière de voir personnelle, que je me fais un devoir de les reproduire ici textuellement : « Nos abusus hujusmodi tollere pro debito pastoralis officii nostri volentes, re etiam cum venerabilibus fratribus nostris S. R. E. cardinalibus sacris ritibus praepositis communicata, et mature considerata et discussa, inhaerendo dictae dispositioni sacrosanctae Tridentinse synodi, motu proprio, et ex certa scientia nostra, deque apostolicae potestatis plenitudine, ne quis cujuscumque gradus, qualitatis, ordinis... imagines D. N. J.-G. et Deiparae Virginis Marise, ac angelorum, apostolorum, evangelistarum, aliorumque sanctorum et sanctarum quorumcumque sculpere aut pingere, vel sculpi aut pingi facere, aut antehac sculptas, pictas et alias quomodolibet effictas tenere, seu publico aspectui exponere aut vestire cum alio habita et forma quam in catholica et apostolica Ecclesia ab antiquo tempore consuevit... tenore praesentium pro-

1 « Sacrosancta Tridentina synodus, optime agnoscens non love scandalum afferre posse, si quid iuordinatum aut prœpostere accommodatun^. vel profauum in ecclesiis appareal, statu il uemini licere ullo in Igco vel eoclesia quomodo libet exempta ullam insolitam imaginem ponere vel ponendam caraïbe nisi ab episcopo adprobata fuerit. »

hibemiis, ac ut imagines aliter pictae vel sculptae ab ecclesiis et aliis locis quibuslibet amoveantur et deleantur, vel reducantiir et reformentur ad habitum et formam in Ecclesia catholica et apostolica ab antiquo tempore consuetam, ut veneratio et cultus sic dictis imaginibus augeatur et quae oculis fidelium subjiciuntur non inordinata nec insolita appareant, sed devotionem pariant et pietatem... Praesentes quoque litteras et in eis contenta quocumque nullo unquam tempore... impugnari vel redargui posse^ sed illas semper solidas, firmas et efficaces existere et fore, suosque plenarios effectus sortiri et obtinere et ab omnibus ad quos spectat, et spectabit in futurum, inviolabiliter observari. »

Or, que proclame cette constitution, datée du 15 mars 1642, sinon la rénovation, par l'archéologie, de l'iconographie religieuse et l'exclusion radicale de toute innovation dans la forme? Principes qui sont essentiellement les nôtres et que nous sommes heureux et fiers de savoir confirmés, développés, imposés par l'autorité même du Saint-Siège. Si quelques gens timides, retardataires, ont pu blâmer notre amour pour le passé et trouver hardies, téméraires nos aspirations vers le retour aux formes anciennes, qu'ils disent maintenant si, en plein XVII* siècle, époque de scepticisme et de confusion dans l'art chrétien, qu'ils voient si Urbain VIII ne nous autorise pas suffisamment à ne vouloir que les formes et les vêtements consacrés par l'antiquité, la tradition et les usages de l'Église catholique : « Ad habitum et formam in Ecclesia catholica et apostolica ab antiquo tempore consuetam. »

Oui, là est vraiment l'écueil où tant d'artistes ont fait et font naufrage. Aussi, dans la suite de ces études, nous nous efforcerons, pour leur être utiles, de leur présenter uniquemçnt la tradition, l'usage de l'Église aux époques les plus chrétiennes et les plus belles de l'art antique et, en les remettant dans le droit chemin, nous leur faciliterons le travail, tout en prévenant leurs écarts. Combien de stations de la Via amcis n'affligcnt-elles pasla piétédes fidèles parla constante altération des traditions de la Passion et une exécution toute de caprice?

Parmi les formes traditionnelles, il en est de générales et de particulières. Je n'ai point pour le moment à m'occuper de ces dernières. Mais je ne puis passer les autres sous silence, et celles-là me semblent concerner spécialement l'usage du nimbe et la nudité des pieds. Dès le temps d'Urbain VIII, c'était règle assez négligée. De nos jours, ce ne l'est pas moins. Et pourtant qu'en coute-t-il ou plutôt en quoi l'artiste se trouve-t-il gêné lorsqu'on le prie, dans son intérêt même, d'adopter des symboles, des signes de convention qui distingueraient les personnes divines et les saints du ciel d'avec les personnes vulgaires et de la terre ?

Dans nos quatorze stations, le nimbe environnera la tête du Christ, de la Vierge, des anges, des apôtres et des saintes femmes, comme une lumière, ou mieux comme une irradiation delà vertu et de la sainteté qui sont en eux. Mais Jésus- Christ, Dieu trois fois saint, aura son nimbe timbré d'une croix, non en souvenir de la croix par laquelle il daigna nous racheter, mais parce que sa tête divine, rayonnant plus puissamment, devra marquer en traits accentués la lumière qui jaillira plus abondante des tempes, où bat la vie, et du cerveau, siège de la pensée. Pour tous, le nimbe sera circulaire — la tête l'exige — et plein, non réduit à un filet ou à une couronne, et varié de couleurs, comme la lumière examinée sous ses différents aspects, jaune ici, rouge ailleurs, blanche ou verte indifféremment \

1 « Puisque le nimbe et l'auréole sont Inflorescence lumineuse de la tête et du corps, la couleur qui les anime, dans les monuments figurés et peints, doit être celle de la lumière elle-même. On peut donc surprendre ce fait sur les mosaïques, les fresques, les vitraux, les miniatures des manuscrits et les tapisseries historiées. Mais la lumière est versicoiore ; comme l'eau, elle se teint de couleurs diverses suivant les objets qui l'entourent et qu'elle reflète, et suivant sa propre intensité. Les étoiles, sources de la plus vive lumière, scintillent bleues, violettes, rouges et blanches. D'ailleurs, la lumière se décompose dans le prisme en sept éléments principaux qui, en se combinant, multiplient les nuances à l'infini. La gloire, jouissant des propriétés de la lumière, devait donc, comme elle, varier de couleur, depuis le bleu foncé jusqu'au blanc le plus vif. Aussi les auréoles et les nimbes sont tantôt bleus, tantôt violets, tantôt rouges, tantôt jaunes et taatôt blancs. Mais, de tout

Seul avec ses apôtres et ses anges, Jésus-Christ jouira du privilège de la nudité ées pieds, qui, par l'absence des chaussures, caractérise parfaitement la mission divine, l'apostolat, exercés librement par le monde, sans ces entraves matérielles qui compriment la vélocité de la marche. Et cette faveur, dont Marie elle-même sera privée, nous rappellera aussi cette enthousiaste exclamation du prophète: « Oh! qu'ils sont beaux, Seigneur, sur les montagnes les pieds de vos évangélistes, de ceux qui apportent à la terre la bonne nouvelle de la paix! » (Isaïe, lu, 7.)

L'art n'a pas hésité sur ces deux points essentiels, tant qu'il s'est maintenu dans la haute sphère des conceptions spiritualistes

4. Ce serait en vain que l'on chercherait dans le Nouveau Testament la raison d'être de certaines stations du chemin de la croix, radicalement basées sur la tradition ou les révélations privées. Donc, en approuvant ce pieux exercice, Rome s'est moins préoccupée de l'histoire écrite que de la piété des fidèles qu'elle voulait développer par des faits émouvants, échappés aux historiens sacrés. Donc, nous aussi, et c'est là une conséquence importante, tellement elle peut être féconde en résultats, nous aussi nous ne procéderons pas exclusivement de l'histoire, mais, admettant la tradition, nous embellirons ce canevas indispensable des fleurs que nous fournira la tradition archéologique, inspirée pai le symbolisme et la légende : la légende qui est la poésie de l'histoire, comme le symbolisme est l'image ou le reflet gracieux de la réalité.

Historiens et traditionnels avec l'Église, pour le fond et l'ensemble, nous nous montrerons, dans les détails et les accessoires, l'écho des âges qui ne sont plus, mais dont l'art parle encore et que l'archéologie fait revivre, conciliant ainsi ce

temps, le jaune, la couleur de l'or, a été regardée comme la plus précieuse, la plus noble et souvent comme la plus éclatante des couleurs... La couleur donnée aux nimhe.^ est quelquefois symbolique, comme le prouve le nimbe uoir, nimbe en deuil, attribué au traître Judas; mais souvent aussi elle est purement hiérarchique. » (Didbon, Histoire de Dieu^ pages 143-144.)

double besoin inné en nous de la vérité et de l'idéal. Le fait s'adressera à l'intelligence et au cœur, tandis que le symbole ira directement à l'esprit et à l'imag-ination.

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