‹ Traité pratique de la détermination des drogues simples d'origine végétale [electronic resource]Chapitre 149 sur 580 · FEUILLES D’ORANGER · texte numérisé non relu

FEUILLES D’ORANGER

Feuilles de Bigaradier. — FoUa Auninth.

On emploie, sous lenom de feuilles «l’Oranger, les feuilles du Citrus vulgaris Riss. {Citrus Biguradia Riss.), c’est-à-dire de VCh'angei' à fruit amer de préférence à celles de VOranger à fruit doux [Citrus Aurantium Riss.). Cette espèce, qui est originaire dn sud de l’Asie, est cultivée en plein air dans le midi de l’Europe. On voit aussi ces plantes dans les jardins des régions plus septentrionales, mais on doit y prendre la précaution de les rentrer l’hiver dans les orangeries.

Les feuilles sont vei'tes , coriaces, ovales -lancéolées on ellipliques-aiguës, acuminées, entières sur les bords ou trèsrarement dentées en scie, longues de 3 à i centimètres, larges de 1 cent. 50 à 2 cent. Le limbe est articulé sur un pétiole de 1 à 5 cent, de long, largement ailé, qui forme, au-dessous dn limbe, comme une seconde feuille obeordée, large de 0,5 à J cent. La saveur de ta feuille est aromatique et amère.

La feuille du Citrus Aurantium Riss. rappelle beaucoup celle du C. vulgaris II. Elle en diffère par son pétiole moins largement ailé, et par sa saveur beaucoup moins amère.

Quant auxfeuilles des Citrus Cedra R. et Cit?'usLimonum R. , qui donnent l’une le Limon ou Citron ordinaire et l’autre les Cédrats, elles se distinguent très-nettement par l’absence, complète dans

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le Cédratier, presque complète dans le Citronnier, des ailes du pétiole.

Les feuilles contiennent une huile essentielle.

OXALIDÉES.

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