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qui sg fait la surface des fruits du Myrica cerifera L. et de quelques espèces voisines. Ces Myrica habitent l’Amérique du Nord. Pour obtenir la cire, on verse de l’eau bouillante sur les baies et on la laisse écouler après quelques minutes de contact; ou bien encore on fait bouillir les fruits dans l’eau. Puis on recueille le produit en décantant le liquide. On obtient ainsi nne cire, qui doit être d’autant plus foncée en couleur et d’autant plus verte que les fruits ont plus longtemps trempé dans l’eau.
Cette cire est jaunâtre ou jaune verdâtre, translucide; elle a une consistance qui rappelle celle de la cire d’abeille ; par le frottement elle prend comme celle-ci un certain lustre à la surface, mais moins luisant; lorsqu’on la pétrit entre les doigts, elle s’y ramollit et s’y attache. Sa densité est de 1,003. Elle fond entre 47° et 49°. Son odeur et saveur sont aromatiques.
La cire végétale est incomplètement soluble dans l’alcool même bouillant; elle est soluble dans 4 parties d’éther bouillant. Elle est composée d’une grande quantité (les 4/3 au moins) d’acide palmitique libre et d’un peu d’acide myristique, avec une certaine quantité de palmiline.
Le Myrica cordi folia L., du Cap, donne aussi une cire végétale. Quant au Myrica Gale L. de nos régions, il n’a qu’une très-légère exsudation, qu’on n’utilise pas.