DES GALLES
y voit, nettement marquée dans le centre, une sorte de logelte arrondie, dans laquelle l'insecte se trouve placé, au milieu d’un parenchyme assez lâche ; cette logetlene reaJerme que quelque peu de poudre brunâtre quand l’insecte s ct! déjà échappé. Les parois de cette petite cavité sont formées d’une membrane assez dure, autour de laquelle s’étend le tissu dominant dans la galle, c’est-à-dire un parenchyme, au milieu duquel se trouvent, çà et là distribués, des faisceaux fibro-vasculaires nombreuAsurlout vers la périphérie. Ce parenchyme se condense vers l’extérieur de manière à former une espèce d’écorce très-mince.
Le microscope montre, dans ces diverses parties, la structure suivante :
La partie centrale, ou le tissu qui remplit la petite logelte, tout autour de l’insecte, est un parenchyme de cellules polyédriques ou arrondies, à parois minces, remplies de grains de fécule ; ces grains sont globuleux et marqués d’une hile étoilée ; en outre on y trouve des globules d’une matière résineuse brune. Les parois de la loge sont formées de plusieurs rangées de cellules, grosses, à parois considérablement endurcies et épaissies, canaliculées ; ce sont des cellules pierreuses. En dehors le parenchyme est formé de cellules qui sont étendues dans le sens du rayon. Les cellules à parois peu épaisses contiennent de la matière colorante et des espèces de lamelles vitreuses de tannin. Vers l’extérieur, les cellules du parenchyme s’arrondissent; on y trouve des grains de chlorophylle, d’un vert noirâtre, surtout dans les galles qui contiennent encore l’insecte; enfin les couches extérieures sont formées de cellules petites, à parois épaisses, qui constituent une sorte d’écorce à la noix de Galle.
On distingue d’ordinaire dans le commerce deux sortes de noix de Galle.
Les liaiics ii’.&iep ; ee sont les plus estimées, elles sont à peu près de la grosseur d'une noisette, lourdes, foncées, et ne contiennent que très-peu de Galles blanches et percées.