‹ Traité pratique de la pneumonie aux différens âges, et dans ses rapports, avec les autres maladies aiguës et chroniquesChapitre 25 sur 76 · AU CÔTÉ · texte numérisé non relu

AU CÔTÉ

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MALADES N AYANT POINT EU OU A PEINE DE DOULEUR DE CÔtÉ.

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On a dit également que le degré de la dyspnée variait selon le siège de la pneumonie. Ainsi M. Bouillaud (1) croit être bien certain que, toutes choses étant égales d'ailleurs, la pneumonie du sommet donne lieu à une plus forte dyspnée que la pneumonie de la base. M. Andral a avancé la même opinion, mais avec plus de réserve (2) ; car plusieurs fois il a vu l'inflamma-

(4) Diction, de mcd. et de chir.prat,, en 15 vol., t. XIII, p. 368. (2; Clin.y t. I1I> p. 482, 4e edit.

210 DES SYMPTÔMES DK LA TNËUMOKIV. AlCUE.

tion des lobes supérieurs exister sans dyspnée. Enfin MM. Hourmann et DecKambre disent avoir aussi remarqué que la dysptaée extrême coïncidait le plus souvent avec une pneumonie du sommet, surtout du ponmt)n gauche, tandis que l'absence complète de dyspnée avait lieu sTuhbut dans ta pneumonie dti lobe infi^ rieur (1)« Mais malheureusement le& auteurs que ]t viens Sk citer b^appul'ent leur opinion d'aucune preuve condhtfjllte, et paraissent Tavolr exprimée plutôt d'après leur souvett#tjtie par suite de l^analyse comparative d'un grand nombre de ftiits.

Pour résoudre cette question, ou du moins pour en éclairer la solution, j'ai choisi 44 individus placés dans des conditions d'âge et d'intensité de maladie à peu près anAogues, et ne différant entre eux que par le siège de la pneumonie, qui occupait, dans la moitié des cas , le lobe supérieur , tandis que, chez les autres individus^ c'était la moitié inférieure de l'organe qai était envahie. Or, en comparant la dyspnée et la fréquence des tnouvemens respiratoires dans les deux catégories de malades que jeVieus d*établir, on ne trouve presque aucune diiESrencft. Le tableau suivant le prouvera.

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