lits =lMPtiïfiï?tÊ
formaiioQ du thorax, qui, inilépendaiHiKeut de l'étendue du la pucumonie, rendent la dyspnce plus forte et plus pénible. Ou couçoit cnefletque, lorsque l'abdoinea esl dUleudu par l'ulcrus, par une tumeur quelconque, ou par un épanclieinent liquide, la dyspnéi! soit toujours plus furie que clie^ d'autrea individus sains dont la pneumonie n'offrirait pas une étendue plus considérable ; car, chez les premiers, l'anipliation de la poilriuc se fait plus diflicileinent dans son diamètre vertical. Un surcroît de dyspnée se remarque aussi chez les personnes dont le tliurax t^sl vicieusement conformé- En eiTel, les bossus éprouvent une dyspnée habituelle et qui s'explique facilemeul par le petit volume de leurs poumons, par la petite quantile d'air qu'iU peuvent contenir, par la diflîculté avec laquelle s'opère la dilatation du thorax , à cause du rapprochement et du changement de direction des côtes. On conçoit d'après cela qu'une pneiunonîc qui survient cheï des racliitiqiies , doit beaucoup aggraver la dj'spnée habituelle qu'ils éprouvent, lors même que rinflaimnalion serait limitée à une petite portion du poumon.
S ni.
La plupart des malades ont commencé à lousscr dès le d< de la maladie. Ainsi sur 90 individus chez lesquels la pneumonie est survenue au milieu d'une sanle parfaite, sans être pvc ■ cédée de bronchite aiguë ou chronique , la loux a commencé à être entendue, chez 80 d'entre eux, dans le 12 premières heures ; 6 ont toussé pour la première fois îi la fin du premier jour et 4 à la fin du deuxième. En général, le point de cùte et la lou^i sont deux symptômes qui s'excitent l'uu l'autre, et qui se suivent de très près. Beaucoup de malades en effet, éprouvanlle besoin de tousser, s'aperçoivent qu'ils soullVent dans un des c&iés de la poitrine; d'autres, au contraire, éprouvant d'abord le point de côté et forcés à respirer un peu proToudémcnt , sont arrêtés par la douleur qui excite en même temps le besoin de tousser. Après avoir fixé avec soin le début de la toux, j'ai négligé dans la plupart de nies observations de décrire avec soin ses caractères, sa fréquence, son intensité comparative le jour et la uuili de telle sorte que, lorsque j'ai voulu analyser ce symptôme , je n'ai trouvé que .tO observalious sur l'exactitude desquelles je pouvais compter, et qui seules ont dû inc servir pour cette clude>