FORMES D£ LA 1\N£(, MOISI II
au neuvième jour ; inaÎB ce n'est guère qa'au vingticmc , qae les dernières traces de raie disparaissent (1;« On voit qoe comme dans les pneumonies ordinaires^ la /'i^Bg^lation tA assez lente, et il est probable qu'à Tépoque où l'on voit cesser la crépitation, le muimure vësiculaire n'a pas encore reprii toute sa pureté.
Pneumonies métastatiques.
Si les pneumonies métastatiques ont quelques signes spéciaux, jusqu'à présent l'observation a été impuissante pour nous les révéler. On peut dire que de toutes les formes des pneumonies, celle-ci est la seule qui soit à peu prb constamment et nécessairement latente. Les résultats fooniis par la percussion et par l'accélération , sont absolument ooli, comme je l'ai déjà dit. L'auscultation des mouremens respiratoires, la sensation d'oppression, existent dans des cas où les poumons sont sains , et ces symptômes paraissent provenir alors du trouble général de l'innervation, de même que la toux qui existe, semble être souvent, plutôt Teffet de la violence de la fièvre, que d'une atteinte directe portée sur les organes rapiratoires. Enfin les crachats manquent, on bien ils sont iosignifians ou bien dans les cas rares où ils existent, ils sont plwt/U êttspecls que caractéristiques.
Je devrais peut-être terminer cet article par énuméier les symptômes propres à quelques autres formes anatomiques de la pneumonie, telles que la splénisatlon et la camification; mais j'ai déjà exposé dans l'étude des symptômes, ce qui est particulier à ces variétés de Thépatisation pulmonaire; je ne les rappellerai pas ici ; devant bientôt, à l'article diagnostic différentiel, rechercher s'il est possible d'arriver pendant la vie à la connaissance de la forme anatomique de la pneumonie.
Je ne parlerai pas non plus de la pneumonie chronique ; car j'ai exposé précédemment tout ce qu'il m'était permis de dire i ce sujet. Quant à cette forme de la pneumonie chronique , qui accompagne la phthisie tuberculeuse, nous n'avons aucun mojen de la reconnaître ; les phénomènes qui pourraient la caractériser sont masqués par ceux de la ^maladie principale, ou se
(I) £oc. cil. p. 107.
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conromlciit avec eux, d'ailleurs, celle connaissance ne serait pas d'uue grande ulilitùj pouv nous, ni probablement d'un grand profil pour les malades,