Le malade sort entièrement guéri
SECT. VI. — SUPPURATIONS PÉRI-MAXILLAIRES
4ri, *5, Abcès sous-maxillaires angioleuciti«iiies.
Les abcès angioleucitiques sous-maxillaires représentant dans un môme point l’aboutissant de lésions très-variées des régions sus-maxillaire et sous-maxillaire sont très-fréquents.
Si le groupe que nous en avons formé est moins nombreux que l’on n’aurait pu s’y attendre, cela lient à ce que les abcès que nous avons rangés dans la classe des odontopathiques et des ostéopathiques ne sont eux-mômes très-souvent que des abcès par angioleucite.
Je n’ai jamais recours, dans les engorgements sous-maxillaires, aux frictions mercurielles à titre de fondant, par cette raison que la salivation pouvant survenir et ayant même peut-être plus de chances de s’établir quand les frictions sont faites dans celte région, on s’expose à déterminer par le fait de la salivation un nouvel engorgement qui s’ajoute au premier. On aggrave ainsi la maladie que l’on voulait détruire. C’est un fait à consigner dans ce que nous appelons le chapitre des contradictions chirurgicales.
Le drainage appliqué aux suppurations adénitiques de la région sousmaxillaire présente cet avantage que, dès le lendemain du jour où la tumeur a été traversée par les tubes, on voit disparaître les phénomènes inflammatoires qui avaient signalé son apparition. La douleur surtout s’amende avec rapidité, de telle sorte qu’au bout de vingt-quatre heures, quelquefois moins, les malades éprouvent un soulagement des plus marqués. L’amélioration qui a lieu au bout de quelques jours est telle que les malades peuvent sortir en voie de guérison. Nous ne craignons plus alors de leur accorder Yexeat qu’ils demandent presque toujours, parce que non-seulement leur affection se trouve actuellement réduite à une suppuration dont le caractère est extrêmement bénin, mais encore parce qu’ils sont affranchis du danger d’une récidive sérieuse. Quelquefois, il est vrai, de nouveaux foyers se forment dans le voisinage du foyer primitif; mais la présence des tubes atténue si bien habituellement l’intensité de l’accident dont nous indiquons la possibilité que nous nous bornons à engager les malades à venir nous voir à la consultation pour se faire retirer leur tube en temps opportun. Voici un fait qui prouve ce que nous venons de dire.
Obs. 3G9. — Adénite cervicale suppurée. Drainage. — Barbazon (Augustine), IG ans, giletière, est entrée à 1 hôpital Lariboisière le 13 décembre 185G, pour y être traitée d’une adénite suppurée siégeant à droite sous le maxillaire inférieur.
L’aflection durait depuis trois semaines ; la malade souffrait beaucoup et ne pouvait plus manger à raison des douleurs qu’occasionnait la mastication. On traversa la partie engorgée au moyen d’un tube à drainage et on recouvrit le tout d’un cataplasme. Dès le endemain, toute douleur avait disparu, et dix jours après la malade sortait en voie de
guérison. Llle doit revenir à la consultation pour se faire enlever son tube, quand le moment sera venu.
Nous avons suivi pour l’ouverture de l’abcès dont nous allons rapporter l’observation, le procédé que nous employons habituellement pour le drainage des collections purulentes situées dans les régions dangereuses.
Obs. 370. — Phlegmon sous-maxillaire angioleucitique. Drainage. Guérison. — Pierrot (Pauline), 20 ans, couturière, entre le 20 janvier 1857, à l’hôpital Lariboisière.
On ne reconnaît point chez cette jeune femme les causes qui déterminent habituellement l’aiFection dont elle est atteinte. Point de dent cariée, point d’encapuehonnement d’une molaire. La malade a contracté, il y a quelque temps, une affection syphilitique qui a laissé des traces encore saisissables aujourd’hui. Elle a perdu ses cheveux, elle a éprouvé des douleurs nocturnes à la voûte du crâne; elle porte encore actuellement aux mains et sur d’autres parties du corps des macules de nature évidemment syphilitique.
22 janvier. — On ouvre le phlegmon que la malade présente dans la région sous-maxillaire du côté droit par le procédé suivant : Une ponction est faite avec la pointe d’un bistouri à l’extrémité de l’un des diamètres du phlegmon. Une sonde cannelée est introduite par cette ouverture et conduite doucement jusqu’à l’extrémité opposée de la poche purulente. Une seconde piqûre est faite toujours avec le bistouri sur la pointe de la sonde pour lui donner passage à travers les téguments.
Ce premier temps de l’opération achevé, on glisse dans la rainure de la sonde une algalie armée d’un 111 qui entraîne un tube perforé destiné à canaliser la collection purulente.
Pendant la nuit qui a suivi l’opération, il est survenu une fièvre assez vive; la langue était sale. Le lendemain on donne une bouteille d’eau de Sedlitz et ces accidents disparaissent.
24. — Le pus s’écoule facilement ; on facilite sa sortie par l'application de grands cataplasmes sur la tumeur.
27. — La suppuration étant tarie et la tumeur affaissée, on supprime le tube à drainage.
La malade est revenue quelques jours après à la consultation. Les plaies étaient parfaitement cicatrisées, et la partie malade revenue à l’état normal.
Ce qui nous a paru être chez cette malade la cause déterminante de l’abcès, ce sont les diverses altérations tant à la face qu’à la région du crâne qui se sont développées chez elle sous l’influence de l’affection syphilitique.
J’ai dû très-souvent à l’usage du séton perforé de triompher d’engorgements ganglionnaires qui opposent une très-grande résistance à l’emploi des moyens ordinaires, en donnant lieu à des fistules interminables, à des décollements étendus, et à une suppuration qui altère à la longue la constitution des malades.
Par le drainage j’obtiens non-seulement l’évacuation du pus contenu dans les diverses parties de la masse ganglionnaire engorgée, mais encore la résolution progressive de l’engorgement; en d’autres termes j’unis ainsi par l’emploi de celte méthode les avantages que procure l’instrument tranchant à ceux qui peuvent résulter de l’emploi des fondants, des topiques et des modificateurs généraux.
Je citerai pour exemple le fait suivant :
SECT. VI. — SUPPURATIONS PÉRI-M AXILLAIRES
Obs. 371. — Adénite suppurée de la région sous-maxillaire droite. Ouverture ; lavage; établissement d'un séton perforé. Cataplasmes. Guérison— Bouvalon, 28 ans, journalier,
est entré le 27 mai 1854 à l’hôpital Lariboisière.
Ce malade porte, au-dessous de la mâchoire , du côté droit, un double abcès, 1 un anterieur, moins volumineux que l’autre et présentant une fluctuation évidente, l’autre postérieur! plus étendu et s’accompagnant d’une rougeur avec inflammation de la peau et d’un empâtement dur de la masse adénitique, empâtement à travers lequel il est très-difficile de percevoir la fluctuation. Une double ouverture est cependant pratiquée au centre de chaque foyer. Du foyer antérieur s’écoule un pus parfaitement lié, crémeux, très-louable; le foyer postérieur ne fournit qu’une très-petite quantité de pus mêlée de sang. On vide les deux abcès du liquide qu’ils contiennent, on lave avec l’irrigateur, et l’on établit un séton perforé qui fait communiquer ensemble les deux ouvertures. Le pont cutané ainsi embrassé par le séton ne représente pas moins de 5 à 6 centimètres d’étendue.
Grâce au tube élastique le pus sort librement, et au bout de trois jours, tout écoulement se trouve tari. On maintient encore le séton et les cataplasmes.
Le 1er juin, on supprime le séton. L’inflammation et le gonflement ont totalement disparu. Il ne reste plus qu’un peu d’induration au niveau de l’ouverture postérieure. Le malade ne ressent plus aucune douleur. Exeat.
L’observation suivante montrera les avantages qu’on peut retirer de l’emploi du dilatateur buccal dans les cas d’abcès sous-maxillaires qui se compliquent de resserrement des mâchoires.
Obs. 372. — Abcès angioleucitique sous-maxillaire avec resserrement des mâchoires. Emploi du dilatateur buccal. Drainage. Guérison. — Huet (Henri), 18 ans, tourneur en cuivre, est entré à l’hôpital Lariboisière le 4 octobre 1855. Bonne santé habituelle, point de maladies antérieures.
Quinze jours avant son entrée à l’hôpital, ce malade dit avoir reçu un coup d’air, lequel fut suivi d’un torticolis et d’un mal de gorge très-intenses. Cinq jours après apparait audessous de la mâchoire, une tumeur qui acquiert bientôt le volume d’un œuf de pigeon; puis les régions sous-maxillaire et parotidienne correspondantes rougissent et s’enflamment; enfin l’articulation temporo -maxillaire devient très-douloureuse, de sorte que le malade peut à peine ouvrir la bouche et se trouve dans l’impossibilité de mâcher les aliments.
Au moment de son entrée à l’hôpital, le malade présente sur la partie latérale du cou un vaste phlegmon accompagné du resserrement des mâchoires. On introduit le dilatateur buccal qui détermine un écartement suffisant des maxillaires pour que l’on puisse explorer l’intérieur de la bouche. On reconnaît qu’il n’y a rien autre chose qu’une grosse molaire gâtée à la mâchoire supérieure du côté opposé. Les ganglions sous-maxillaires de ce même côté sont à peine engorgés et sans grande sensibilité.
La région sous-maxillaire droite est, au contraire, tuméfiée, enflammée, douloureuse, et l’on constate au centre de la masse adénitique l’existence non douteuse de la fluctuation. Au moyen du trocart à drainage, on introduit à travers cette tumeur un séton perforé qui donne issue à une abondante quantité de pus striée de sang. Cataplasmes.
8 octobre. — Soulagement considérable ; diminution de l’engorgement ganglionnaire ; suppuration abondante. On entr’ouvre de nouveau les mâchoires avec le dilatateur.
‘A — L’amélioration continue ; le malade commence à ouvrir spontanément la bouche ; la mastication devient possible et est à peine douloureuse. Extraction de la dent gâtée ; suppuration toujours abondante.
22- Diminution considérable de l’engorgement ; la suppuration diminue. Cata plasmes.
25. Suppuration nulle; les mouvements et les fonctions de la bouche s’exécutent très-librement; absence de douleurs ; on supprime le séton.
2i. — Dégorgement complet; il ne reste plus qu’un peu de rougeur à la peau; cicatrisation des plaies. Exeat.
L’observation suivante est un nouvel exemple d’abcès sous-maxillaire guéri par le drainage.
Ons. 3,3. — Abcès anyioleucitique sous-maxillaire. Drainage. Guérison. — Autour (Joseph), 25 ans, sculpteur, entre le 29 janvier 185' à l’hôpital Lariboisière.
Antécédents syphilitiques; quatre chancres et deux bubons; jamais de mal aux dents. Le malade a toujours eu des glandes engorgées sous la mâchoire. Il a actuellement un teint cachectique.
Dans l’espoir de faire disparaître son engorgement ganglionnaire, il a pris, il y a huit jours, un bain de vapeur. Mais la tumeur n’a fait qu’augmenter de volume.
On constate du côté gauche au-dessous de la branche horizontale du maxillaire, une tumeur du volume d’un œuf de poule ; les téguments qui la recouvrent sont rouges, enflammés; il y a fluctuation, douleur à la pression, haleine fétide.
On établit à travers cette tumeur un tube à drainage qui donne issue à une abondante quantité de sang et de pus.
Les suites de cette opération ont été des plus simples.
Le malade est sorti parfaitement guéri le 7 février.
Avant d’employer le drainage dans le traitement de tous les abcès sous-maxillaires, j’ai souvent eu recours avec succès à la méthode du lavage et de l’occlusion, et, si, dans tous les cas où j’ai tenté ainsi la réunion immédiate, je ne l’ai pas obtenue, au moins n’ai-je jamais vu survenir à la suite de ces tentatives aucun accident. Les observations suivantes fourniront une nouvelle preuve de ce fait que nous avons déjà bien des fois constaté.
Pour mettre le lecteur en possession de tous les éléments à l’aide desquels il pourra apprécier l’action du drainage dans le traitement de la suppuration, nous citerons un cas d’infection purulente survenu chez un sujet atteint de phlegmon sous-maxillaire grave et traité par les anses élastiques.
Toutefois nous devons faire remarquer que c’est là un fait exceptionnel, tellement exceptionnel qu’il nous serait difficile d’en réunir deux ou trois semblables sur près de mille malades que nous avons déjà soumis à la méthode du drainage. D’un autre côté, nous pensons que les suppurations profondes de la région sous-maxillaire prédisposent à ce genre d’accident, en sorle qu’il ne nous est pas démontré, môme dans le cas que nous allons rapporter, que le drainage doive être considéré comme la cause ou tout au moins comme la seule cause de l’infection purulente qui a été observée.
Obs. 374. — Engorgement ganglionnaire profond suppuré de la région cervicale. Drainage. Infection purulente. Mort. Autopsie. — Pagneux (Jacob), 35 ans, mouleur, entre le 3 mars 1857 à l’hôpital Lariboisière.
SECT. VI. — SUPPURATIONS PÉRI-MAXILLAIRES
11 présente un engorgement des ganglions de la partie latérale gauche du cou depuis l’angle de la mâchoire jusqu’au triangle sus-claviculaire. 11 existe des phénomènes inflammatoires très-intenses. Le malade se plaint d’une grande, difficulté pour avaler. On constate l’existence de plusieurs foyers purulents sous la couche ganglionnaire la plus profonde; mais dans l’impossibilité de déterminer les points précis où la suppuration existe, on se contente d’un traitement palliatif. On applique tous les jours huit sangsues sur la région malade, mais on n’obtient qu’une amélioration insignifiante.
7 mars. — La fluctuation devient plus évidente et plus sensible. Le malade accuse une douleur qui s’irradie dans l’épaule et le bras, et dont l’existence s’explique par la compression du plexus brachial sur lequel pèse l’engorgement.
8. — Les douleurs étant devenues extrêmement vives, M. Chassaignac se décide à faire une ponction. Il traverse l’engorgement de haut en bas, d’arrière en avant et dans toute la hauteur de la tumeur. La proximité des gros troncs vasculaires et la résistance des tissus rendent cette opération très-délicate et très-laborieuse. Un tube à drainage est laissé dans les tissus malades aux lieu et place du trocart. Une quantité notable de pus fétide s’écoule par les extrémités de l’anse élastique.
L’évacuation du pus est aussitôt suivie d’un soulagement marqué. Il y a moins de douleur, de tuméfaction, de gêne pour avaler, etc.
Mais bientôt l’on voit apparaitre les symptômes de l’infection purulente ; la peau prend une teinte jaunâtre ; il survient des frissons, de l’inappétence, la langue se couvre d’un enduit épais, la diarrhée apparaît, la respiration s’embarrasse et le malade meurt après un hoquet prolongé le 17 mars 1857.
Autopsie. — Les tissus qui entourent le pneumo-gastrique sont fortement indurés. Ce nerf a subi une compression évidente qui explique la gêne de la déglutition observée pendant la vie ; le foyer purulent est assez vaste, situé à la partie profonde de l’engorgement ganglionnaire ; mais il n’a envoyé aucune fusée purulente dans le thorax. 11 existe des abcès métastatiques intra-pulmonaires et une pleurésie purulente. Le foie ne renferme pas d’abcès métastatiques, mais il a une couleur bronzée, olivâtre. La rate est réduite en une bouillie pultacée, noirâtre.
Obs. 375. — Abcès adénitique sous -maxillaire consécutif à un érysipèle de la face et traité par le lamye. — Meunier (Joseph), 38 ans, serrurier, entre à l’hôpital Saint-Antoine le G juillet 1850.
A la suite d’un érysipèle de la face, il s’est - formé chez ce malade deux abcès, l’un à la paupière gauche supérieure, l’autre à la région sous-maxillaire du même côté.
Le premier de ces abcès fut ouvert et ne présenta rien de particulier.
L’abcès de la région sous-maxillaire, le seul qui nous intéresse, présentait une surface assez étendue et, au niveau de l’angle de la mâchoire une bosselure assez distincte. Cet abcès est ouvert à sa partie la plus déclive, puis traité par le lavage. Mais la partie supérieure ne se dégorgeant pas, on est obligé de ponctionner plus profondément qu’on ne l’avait fait lors de la première ouverture. En pratiquant cette ponction, on a la sensation d une résistance analogue à celle qu’offrirait un noyau dont la forme et la consistance seraient exactement celles d’un ganglion. Il s’écoule une assez grande quantité de pus, et le foyer ayant été lavé, on constate que les deux ouvertures communiquent librement.
Le lendemain, 7 juillet, la réunion était complète.
8 juillet. — On perçoit de nouveau un peu de fluctuation dans la région sous-maxillaire.
Cette fluctuation persiste pendant quelques jours, au bout desquels elle disparaît, par
suite probablement de la résorption du liquide contenu qui n’était, aulant qu’on peut le présumer, que de la lymphe plastique.
U3. — Le malade sort complètement guéri.
15. II revient nous voir et nous ne constatons dans la région sous-maxillaire aucune apparence de rougeur ou de déformation. Il serait impossible par l’examen des parties récemment malades, de soupçonner qu’il y a eu lâ un abcès.
Il esl une cause d’abcès sous-maxillaires que nous avons eu fréquemment occasion d’observer et qui doit être toujours présente k l'esprit du praticien dans la recherche des circonstances qui peuvent donner lieu au développement des phlegmons de la région cervicale, nous voulons parler des engorgements amygdaliens. Les ganglions qui servent d’aboutissants lymphatiques aux tonsilles sont susceptibles de s’enflammer sous l’influence de l’hypertrophie de ces glandes. On en trouvera la preuve dans l’observation suivante.
Obs. 37G. — Abcès sous-maxillaire consécutif à un engorgement amygdalien. Fonction simple de l’abcès. Cataplasmes. Guérison. — Maillot (Frédéric), 24 ans, paveur, est entré le 12 mars 1855 à l'hôpital Lariboisière, salle Saint-Louis, 4.
Il y a quatre jours, le malade a été pris d’un mal de gorge, en même temps que la région sous-maxillaire s’est enflammée et est devenue douloureuse.
On trouve en ell'et cette région très-tuméflée et la palpation fait reconnaître l'existence d’une grosseur siégeant en partie au-dessous du muscle mastoïdien du côté droit. Un examen attentif ne permet pas de sentir la fluctuation. En explorant la cavité buccale, on trouve l’amygdale droite, c’est-à-dire l’amygdale qui correspond au siège de la tuméfaction, très-hypertrophiée. Application de douze sangsues.
14 mars. — Les symptômes inflammatoires locaux, savoir, la douleur, le gonflement, la rougeur, se sont un peu amendés; la langue est blanche, la bouche amère; l’hypertrophie de l'amygdale droite gêne beaucoup la déglutition.
15. — On perçoit nettement la fluctuation et l’on pratique une ponction qui donne issue à une grande quantité de pus rnélé d’une espèce de lymphe plastique. Larges cataplasmes.