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SYPHILIS CONSECUTIVE
meut ce qu’on entend par teinte cuivrée on les conduit nécessairement à l’erreur. C’est d’autant plus lacile que la teinte des maladies syphilitiques n’est pas toujours la même, et que dans quelques cas elle a du rapport avec la couleur du cuivre, métal pur ou mélangé, et avec la couleur cuivrée de certains peuples, et que dans d’autres cas, elle n’a aucune analogie avec ces couleurs. D’ailleurs elle varie aux différentes époques de l'inflammation. Certaines personne? disent: c’est un nom de conv nlion; mais pourquoi prendre pour nom de convention, celui d’une chose comme, que i on a tous les jours sous les yeux, quand il n y a aucune ressemblance entre la couleur de cette chose, et celle de lu maladie. Si c’est pour tromper, et jeter de l’obscurité dans une étude qui en offre déjà assez, je crois qu’on a eu raison : mais si c’eftt pour mener h la vérité et débrouiller le chaos de la syphilis , je pense qu’on a eu tort. Aussi je rejette complètement le nom de teinte cuivrée, et je me contente de dire la couleur ou la teinte de l’inflammation syphilitique consécutive. Cette couleur est d’un rouge brunâtre et violacé, assez analogue à celle de la peau dansées abcès scrophuleux, mais cependant plus foncée, surtout dans l’inflammation des membranes muqueuses. Celte couleur assez difficile à décrire est très reconnaissable pour celui qui l’a vue plusieurs fois. On la retrm ve dans toutes les inflammations syphilitiques consécutives parvenues h leur summum d’intensité : «tans celles qui commencent ou dans celles qui sont à leur déclin, elle n est pas aussi marquée. C’est alors qu’il y a quelquefois une teinte moins foncée, qui a quelque analogie avec la couleur du cuivre. Ou l’observe principalement dans la période décroissante : car dans la période ascendante, la teinie de la peau se rapproche plus de la couleur violacée. Au reste on ne voit aucune teinte cuivrée dans les inflammations syphilitiques