PSYCHOLOGIE HÉDICO- LÉGALE SPÉCIALE
Les législations, depnislesplus anciennes jusqu'aux plus moderna, sont d'accord pour diviser les difTérentes formes d'aliénation mentale en un petit nombre de catégories, deux à trois au pins.
Le droit romain ne parlait que des dtmtnte$ qui se divisaient en mente capli et mente furiosi.
Se basant sur cette classification, toutes les autres législations ont divisé les maladies mentales en démence, imbécillité et fureur; le Code prussien réunit dans la même classe la fureur et l'imbécillité, et ne parle que de démence et d'imbécillité (voir plus haol les lois). Le Code ci\ il français (rhénan) n'admet lui que imbécillité, démence, fureur (1) {Bîôdsinn, fVahniinn, Rateret],
Tandis que les législateurs, qui ont certainement dû apprendre par une si longue expérience ce qui convenait le mieux ii leurs buts, ont adopté une classiGcatiop aussi simple, les médecins ont suiri une route contraire, non-seulement pour des buis scienlifico-nvsologiques ou psychiatriques dont nous ne nous occuperons pas, mib encore dans les questions médico-légales
Nous trouvons en effet des auteurs divisant et subdivisant les mitadies mentales en classes, genre-;, espaces, et finissant par arriicr jusqu'à admettre soixante et même quatre-vingts maladies mentilei différentes. I) va sans dire que les différents auteurs n'ont pu pan(nir à s'entendre, et ce besoin de toujours iliviser et spéciili^fî a augmenté la confusion dans ctttc question si difficile pour les pnticiens.
(I) Le Code pend français M cnnn«ll qun In iliiniMM
Est-il donc nécessaire, contrairement aux législations de tous temps, de toujours systématiser dans les questions médico-légales? Certainement non. Les grandes forces de Tàme, la sensation, la mémoire, le jugement et la volonté, n*agissent pas séparément, et c*est parleur coopération continuelle qn'elles constituent la santé mentale. Dans la maladie mentale, ces forces de Tâme n'agissent pas non plus séparément) mais Tharmonie n'existe plus. Donc la maladie men^ taie comme unité peut être opposée à la santé mentale. Il ne faut pas conclure de là que tous les aliénés se conduisent de même, pas plus que tous les gens sains d'esprit, car il peut exister une prépondérance de Tune des forces de Tâme ; ainsi un homme peut avoir une grande force de perception, un autre peut avoir une très grande énergie de volonté, et ces différences se rencontrent aussi bien dans la santé que dans la maladie.
Ces considérations justifient bien la nécessité de n'admettre qu'un petit nombre de formes de maladies mentales qui doivent servir de bases et montrent l'absurdité qu'il y a de subdiviser l'aliénation mentale en espèces et variétés innombrables dans le labyrinthe desquelles un médecin légiste une fois engagé, perd la seule voie qui lui importe, le jugement du cas individuel et particulier qui se présente devant lui.
C'est aussi l'avis du célèbre jurisconsulte Mittermaier. Il demande avec la plus grande raison que le rapport médical, sans prendre garde aux définitions générales de la science, examine la sphère physique et psychique de l'individu, et la classe sous une des catégories légales (démence, imbécillité).
Un autre mauvais côté des classifications nombreuses , c'est que Texpérience nous montre beaucoup de transition entre toutes ces affections que l'on a voulu séparer; c'est ainsi que la mania occulta devient souvent tout à fait aperta, La mélancolie devient fureur, la fureur imbécillité, etc.! Que les psychologisles thérapeutistes iasseni des cbssiflcations pour traiter les malades, pour les classer iuivaol iw certain ordre dans les établissements, je le comprends ; nait la pMaeine Mgale n'a aacune de ces raisons pour les adopter.
Comme Ta très bien jugé le législateur, le médecin doit seulement diviser les maladies mentales selon qu'il y a exaltation ou dépression de l'intelligence c'est-à-dire démence ( manie ) ou imbécillilé. C'est nort-seulement nécessaire parce que la loi l'exige, mais c'est *racore très facile, comme ma longue expérience me l'a démontré.
On pourrait objecter qu'en poussant cette théorie jusqu'à ses dernières conséquences, il serait inutile d'admettre même ces deux catégories, car devant un individu il pourrait suffire de déclarer s'il est oui ou non aliéné. Hais il faut réfléchir que les législateurs ont, en matière civile, donné des droits différents aux déments et aux imbéciles ; de plus, en matière criminelle, une telle dispo- * sition donnerait au médecin légiste trop de latitude à son opinion individuelle. Il pourrait nommer c aliénation mentale » tout ce qu'il voudrait, même les passions violentes, tandis que les définitions limitées de démence et d'imbécillité forment une barrière contre ses caprices.
Étiologie des maladief mentales.
Le médecin, dans l'examen d'une maladie mentale, doit comme dans tous les cas pathologiques, rechercher les causes médiates et immédiates delà maladie. Cette recherche peutquelquefois à elle seule éclairer un cas douteux. Il est presque superflu de dire que l'on ne doit cependant pas conclure que la maladie existe, par la présence seule d'aoe cause réelle, et cependant on tombe assez souvent dans cette erreur.
Nous ne ferons que mentionner les causes dont on a tant abusé, telles que blessures à la tête, puberté, grossesse. Une grande quaatité de rapports faits sur l'état mental des jeunes incendiaires prouvent bien l'abus que l'on a fait de ces causes en l'absence de phénomènes certains de maladie mentale.
L'accusé incendiaire se trouve dans l'âge de la puberté, âge dans lequel, « comme le démontre l'expérience », il y a de grandes dispositions à l'aliénation mentale. Les auteurs A, B, C et D ont démontré que c'est surtout dans cet âge que se développe un instinct maladif incendiaire, l'accusé n'avait aucun intérêt visible à commettre son
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crime, etc. — ergo il y a « pyromanie » ! Ce sont là des rapports comme on ne doit jamais en faire en médecine légale.
On doit être convaincu que parmi foutes les causes de maladie mentale il n'y en a pas une seule qui soit nécessairement suivie de ce résultat fâcheux. On sait que des milliers de blessures à la tête, de grossesses, etc.. n'ont jamais produit d'aliénation mentale, que par conséquent ces causes à elles seules ne suffisent pas pour prouver une maladie mentale, et elles ne peuvent que s'ajouter aux autres signes pour développer la psychologie du cas particulier»
Les causes sont en partie physiques, en partie psychologiques.
A, Causes phtsiques.
l'' Hérédité — On doit certainement prendre en considération si les parents en lignes ascendante ou collatérale sont atteints ou ont été atteints de maladies mentales, car l'influence de l'hérédité est indubitable. Mais là aussi le fait brut d'un père fou ne doit pas peser sur le diagnostic sans une critique sérieuse, car nous avons dit qu'il n'y avait pas de cause infaillible, et de plus il faudra bien s'assurer si la folie du père ne s'est pas montrée après la naissance du fils et n'a pas été provoquée par des causes tout à fait fortuites, car alors l'hérédité n'a plus aucune influence. Par exemple, bien que le frère de Schraber (Obs. 160) fût fou, on ne pouvait douter, d'après toutes les circonstances du cas, qu'il n'y avait pas eu hérédité.
2* Blessures à la tête. — C'est également sans cbntredit une circonstance importante dont l'influence se fait ressentir souvent après de longues années, même quand les blessures ont été insignifiantes. Mais il n'y a pas de circonstances dont on abuse plus dans la pratique, et il arrive souvent que, quand l'intérêt le demande, on s'empresse de présenter une petite cicatrice à la tête provenant d'une blessure comme on en reçoit mille dans l'enfance et qui n'ont jamais eu de suite.
3"* Insolation. — Cette cause est rare, surtout dans les villes, mais comme l'insolation, quand elle ne tue pas, produit des inflammations graves des enveloppes de cerveau, il se présente des phéno-
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mènes bien rrapp.nnls; pi cette cause assez réellement appréciable soulèvera raremenl des doules.
' h° Léiion» de fonctiont. — Les lésions de fonctions peuvent devenir des causes de maladies menlales. Ce sont surtout les maladies abdominales auxquelles nous ajouterons chez les Temmes la suppression des règles. Il ne faudra pourtant accepter ces causes qu'avec les plus grandes précautions, à cause de ce que nous avons dit plus haut, et en ayant égard à l'état corporel général.
5° Infiammaltoni métastatiques du cerceau et de tes enceloppet. — Ces inflammations sont surtout produites par l'érysipèle, le rhumatisme, l'arthrite ; ces causes sont importantes à connaître pour la thérapeutique, mais pour le diagnostic médico-légal elles ont peu d'importance, car on reconnaît très racilemenl l'influence énorme que peuvent avoir ces graves maladies corpurelles sur l'état mental.
6' Congestion cérébrale. — Ici il faut rapporter l'ivresse et ses suites qui ont donné lieu à tant de controveraes, le sommeil, le demisommeil ou ivresse de sommeil, les émanations d'acide carhoniqne (178' obs.).
7' L'accouchement. — Cette cause est très importanteà bien apprécier dans les cas d'infanticide commis dans un étal mental douteux de li part de la mère. C'est une cause que nous pourrions classer en partie parmi les congestions cérébrales, en partie dans la classe des ébranlements moraux provoqués par la peur, la frayeur, la honte, le chagrin, le désespoir des femmes accouchant en secret, mais qnriquefois aussi paf l'excès de joie dans un accouchement légitime.
Des cas bien observés {1) ont démontré que tes grandes secoasM produites par raucouchement ont produit les dérangements cérébrapx les plus divers, depuis un simple trouble de l'inlelligeiMt jusqu'à l'abolition complète de la raison, et même jusqu'à la forear tli plus violente. Cette question, comme nous l'avons dit, se présente surtout & l'occaÛDD des cas d'infanticide. Miis ils stnt bat
(Il làig, dit ZurKhnungsfilhigkeil der ^'i.'Iiwanjrs''>i und GtMreaJtn. iif, 1S37, p. 336. — Osiander. iVciie DenkieûrdigkeiUn , I, |>. 131 — avft, MM. ZrïlUR0 tom l'«r«in, clc. 1S33, n' 33. -
MALADIES MEMTALES. — ÉTIOLOGIE. 313
rares puisqu'ils se présentent i peine une fois sur mille accouchements. Or, la règle doit être toujours supposée, l'exception doit être prouvée ; ce qui n'est possible que par un examen approfondi du cas particulier. Après cet examen on pourra ranger Taliénation soit dans la c démence » si le crime a été actif, soit dans < l'imbécillité » si le crime a été passif. Dans d'autres circonstances, on n'aura à constater que l'entraînement de la passion, et le juge aura à apprécier le cas. Mais on doit se bien garantir contre les erreurs, car dans de telles questions on rencontre des mensonges les plus divers (Obs. 1(^3). Les circonstances générales, l'histoire de l'accouchement, le diagnostic psychologique général et la manière dont est mort le nouveau-né, jetteront quelque lumière sur cette question.
8* Grossesse^ puberté. — Si une femme grosse, soit sous l'influence de la position maladive, soit sous l'influence morale de chagrins, honte, désespoir, etc., est atteinte d'une maladie mentale et commet une action criminelle, il faudra pour faire le diagnostic, comme dans tout autre cas, s'appuyer sur le diagnostic psychologique général. Quant à ce qui concerne les envies des femmes grosses, en psychologie légale, nous en parlerons plus bas.
L'influence de la puberté a été beaucoup exagérée et le livre de Osiander qui est plutôt une compilation qu'un ouvrage original, en a abusé énormément et a beaucoup embrouillé cette question. Les malignités de petits garçons et de petites filles, et la contagion facile des convulsions à cet âge, que Osiander et autres ont mis sur le compte de la manie de puberté, (il cite comme exemple la pucelle d'Orléans ! ) demandent une toute autre explication.
On ne peut pas nier que dans Fâge où se forment les organes génitaux, le corps mûrit, l'intelligence se développe; ù cette époque des changements psychologiques importants se manifestent, les individus commencent à entrer en rapport avec le monde, une nouvelle maaière de voir se développe en eux, l'imagination ouvre ses ailes, rinstinet* sexuel commence è se reveiller, et il est certain que dans ipMiqneg cas' celte révolution intérieure amène une lésion des foncneolidM. Mais combien ces exceptions sont rares ! Que d'abus
m PARTIE BIOLOGIQDE.
regrettables n'a-t-on pas Taits de cette circonstance étîologique, pour excuser les crimesde jeunes criminels tout A fait coupables, en étendant la puberté depuis l'âge de dix ans jusqu'à l'Age de vingt ans I que d'erreurs n'a-t-on pas commises pour les jeunes filles en s'appuyant sur un retard ou une suppression des règles ! Je renvoie de nouveau aux paragraphes précédents où l'on verra qu'une maladie mentale provenant de la puberté doit être jugée absolument comme la maladie mentale qui a une autre origine.
9* De même pour les névro$t$ eéréhralt$, épilepsie, datue de Saint-Guy, tomnambulinne. Pour ce qu^ concerne l'épilepsie, nous avons déjà dit qu'il est absurde de la soumettre à des règles générales pour prouver son influence sur la responsabilité. Platner i eu tort de la proclamer une maladie enlevant à celui qui en est atteint la faculté de discernement, en disant : fada irpileplicorum quatnvit maltfaciendi et uleiscendi coniilio suscepta ammiiœ excutaiione non carere (\\), car alors l'épilepsie serait un .vrai passeport pour commettre tous les crimes : l'expérience parle contre la généralité d'une telle thèse.
On voit dans la nature l'épilepsie à tous les degrés, et dans beaucoup de cas l'hystérie et l'épilepsie sont très difficiles à différencier; d'un autre côté, si A... a tous les ans une ou deux attaques d'épilepsie, B...ena une toutes les semaines, C... enatouslesjours. Tousles trois sont des épileptiques ; mais la maladie chez les (rois aura-t-elle les mêmes conséquences?
Ajoutons cependant que l'épilepsie invétérée datant de très longtemps peut produire la démence ou l'imbécillité; mais quand l'épilepsie est récente, cela ne s'observe qu'encessivement rarement. Où est la limite? combien faut-il d'années ? Nous n'avons pas besoin de signaler tent d'épileptiques célèbres depuis César jusqu'i Napoléon !
10° Sxcès vénérietu. — Ils doivent être aussi classés parmi la causes des maladies meutales. Dans un cas, j'ai vu tomber en tann un jeune homme à cause de masturbation excessive; taadii fi'W' dinairement cette cause donne lieu <i une d<^pressioii progreaaill
MALADIES MENTALES. — ÉTIOLOGIE, 515
profonde, corporelle et mentale, une imbécillité facile à apprécier et qui ne peut pas ordinairement induire en erreur.
B. Causes psychologiques.
C'est bien plus souvent dans les fonctions mentales que dans les fonctions corporelles que se trouve la cause de l'aliénation. C'est donc vers la psychologie que le médecin légiste a le plus souvent occasion de diriger ses recherches, et c'est malheureusement là qu'elles sont le plus difficiles. Je vais chercher à étudier et à classer les causes psychologiques des maladies mentales.
l"" Passions. — Quand les passions sont poussées à leur paroxysme, elles peuvent avoir pour résultat ou le crime ou la folie. L'amour démesuré, la nostalgie que rien ne console, l'avarice que tout inquiète, la passion du jeu que rien n'apaise, la vanité et la fatuité que rien ne satisfait, entraînent ordinairement les malheureux qui en sont tourmentés, à la démence et rarement au crime ; tandis que la colère que tout excite, et la jalousie que tout réveille poussent aussi souvent au crime qu'à la folie.
2» Il est reconnu qu'une surexitation du cerveau produite par un exercice trop continu des facultés intellectuelles aux dépens des fonctions corporelles (digestion, sommeil, etc.), produit un dérangement mental d'autant plus facilement que l'objet de cet exercice est mystique, surnaturel, ou concerne des problèmes insolubles.
Combiens de gens sont devenus fous en cherchant la quadrature du cercle ou le mouvement perpétuel (173* cas). Combien ont été victimes de la manie de faire tourner les tables, d'entendre des esprits frappeurs; j'en ai fait connaître quelques exemples (1). Ordinairement ces malheureux ne sont pas difficiles à juger, et le cachet de leur manie est facile à reconnaître.
Quant à la manie religieuse qui peut devenir pour ainsi dire épidémique, elle peut être l'objet d'une simulation, comme nous l'avons TU dans le cas de la Glaser (obs. 171). Ici se rapportent les pré-
(1) Voir mon journal Viwlâ^ahrschrift^ vol. XI, p. 1.
310 i>AitTii: uiOLuaiouE.
teadues liaisons avçc le Christ, »vec des anges, etc., qui souveni ont
tourné la léte à des populations entières (1). *
3* Les ébranhmmU moraux qui surprennent et font subir des secousses subites au moral de l'homme, telles que la perle des biens les plus chers, l'honneur, la vie, la liberté, la Tortune, peuvent produire un désespoir et un désordre subit de l'intelligence, qui diminue ou abolit la liberté morale; ce que le législateur lui aussi reconnaît. Nous avons déjà dit que le désordre mental qui survient quelquefois chez la femme pendant l'accouchement, appartient à cette rubrique.
h" On a souveni parlé d'inslincls maladifs qui ont été soi-disant causes de maladie mentale et ont poussé à commettre des actions défendues. Cette théorie 1res importante pour la question de la responsabilité n'a pas été le sujet d'unt saine critique et trouvera sa réfutation dans un paragraphe spécial.
5* La surdi-mutité appartient psychologiquement n un état mental anormal, car cette infirmité, qui n'est au commencement que corporelle, place l'homme dans l'impossibilité de se mettre en rapport avec le monde extérieur comme l'exige un développement normal de l'intellect et la reproduction des impressions et des perceptions. ' Combien se trompent les auteurs qui, du fond de leur cabinet, croient ' que l'éducation des sourds-muets peut remplacer cette lacune congénitale. Chaque année nous voyons malheureusement des preuves du contraire (216 à 221< cas).
6° EnBn, nous mentionnons encore une fois les cas nombreux dans lesquelles une longue série des causes physiques et psychologiques attaquent la santé morale, la détruisent et peuvent produire la démence ou l'imbécillité. Nous voulons parler de ces centaines d'individus, plutôt hommes que femmes, qui remplissent les maisons de tetrection, If s hospices, les dépôts de détention , et i|ui par le v;i^abonda(;e, laparesse, l'ivresse, les nuits passées en ^ilein iiir, les excès vénérien), la mauvaise nourriture, le genre de vie libertin et dissipé, oBïul
(I) Voir le ca* curicni de Louise Drauni?, âgbc di^ iâio ans. Vlm'ts vol. IV, page ze.
MALADIES MENTALRS. — MANIE. 317
d'abord un état mental difficile à juger, approchant de la sanlé, mais tombent au bout d'un cerlain temps dans une véritable aliénation mentale.
Nous étudierons en détail, au point de vue médico-légal : !<" la manie (démence), 2"" l'imbécillité.