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MORT PENDANT LA NAISSANCE. — ÉTRANGLEMENT DU CORDON

le premier câs, Tenfant se iroave privé de toate communication avec le placenta et meurt asphyiié, tandis que, dans le second cas, si ce sont les artères qui sont obstruées, il y a hypérémie et souvent hémorrhagie dans quelques organes ; si ce sont les veines, il y a anémie.

Il est très important de pouvoir reconnaître le sillon slrangulalotVf produit par Tentortillement du cordon de celui qui est le rémitat d'une strangulation provoquée après la naissance. Dans le premier cas, le sillon tourne autour du cou sans interruption, ce qui ne se «oit dans la strangulation que quand il y a en pendaison et que le lien a été flké au moyen d'un nœud coulant ; le sillon produit par le cordon ombilical est aussi large que cet organe, concave et d'nne consistance roulle partout, sans présenter de places evcoriéee, comme cela se voit si souvent lorsque le sillon a été produit par des cordes de chanvre ou des liens plus ou moins durs. Quant à la ()réaence d'ecchymoses dans ce sillon, les auteurs ne s'entendent pas ; Rlam (1) et Elaftsser (2) prétendent qu*il n'y en a jamais, Lôffler (S), Cnm^ (A), Schwari (ô), Albert (6), Marc (7) et HohI (8) disent, an contraire, en avoir rencontré. Ces ecchymoses ne se produisent certainement pas dans tous les cas, surtout si l'enfant est mort prompte*' awnt^ mais je puis aflBrmer avoir moi-même observé plusieurs fois dé véritables ecchymoses avec épanchement de sang du tissu cellulaire après entortillement du cordon autour du cou de l'enfant (obâ. S27). Une particularité assez importante à noter, c'est que le sillon momifié on parcheminé n'est jamais le résultat de rentortilleinent du corion, car il faut un objet bien autrement dur pour ptoduire ce phénomène.

Je dois, en terminant, attirer Tattention sur une cause d'erreur

(1) Bitf9iaud:t Journal, 1815.

(2) Sehmidt's Jahrbiicher, VII, p. 204.

(S; Bitfèîanijrs Journal, vol. XXI, p. 69.

(4) Leipziger Utter. ZeUung, 1821, p. 583.

(5) Henke^s Zeitschr.. vol. VII, p. 129.

(6) Ib^d., vol. XXI, p. 183, et vol. XLII, p. S07.

(7) Devergic, Médecine légale, V ùMi.^ 1852. (S) Loc. n7., p. 457.

assez fréquente. Souvent le c^vlavre des enfants gras présente sa cou un pU.de la peau provenant de la flexion de la tète .et qui, apris le rerroidissement de la graisse, est devenu permanent ; cette particularité ne se trouve que sur les cadavres encore frais ; il faut se garder de prendre ce pli de la peau pour un sillon strangulatoire. Pour éviter cette erreur, il faut considérer tous les symptAmes du sillon strangulatoire causé par le cordon, que nous venons d'exposer en détail.

&** Conslriclion de Vutérus. La constriction spasmodiqae de Tulérus peut produire le méroe résultat que rentortilienient du cordon autour du cou et amener la mort de l'enfant ; des observations rigoureuses ont mis ce fait hors de doute, quoique H. Mende con'> tinue à le nier.

M. Hohl trouva, dans un cas de constriction partielle de matrice, une impression très visible sur le corps de Tenfant siégeant un peu au-dessus des organes génitaux et s*élendant à droite jusqu'au fémur. Dans un autre cas, Tenfant était venu par les pieds, il y eut une con* striction de ToriGce de la matrice qui serra le cou tellement fort, que H. Hohl eut de la peine à extraire l'enfant qui arriva mort-né; tout autour du cou de cet enfant, etsurtout à la moitié antérieure, il y avait un enfoncement de la profondeur d'un doigt, qui était çà et là coloré en bleu. Malheureusement Tautopsie de ce cas n':i pas été rapportée.

M. LOiller (1) sentit également, pendant un accouchement, une forte constriction de la matrice ; Tenfant naquit mort avec un sillon rouge bleuâtre large de trois doigts tournant autour du ventre. Ce genre de mort de l'enfant pendant l'accouchement se présente très rarement dans la pratique médico-légale, car il ne se rencontre que dans les accouchements laborieux qui nécessitent la présence de témoins. Ces derniers donnent alors les renseignements nécessaires pour faire dissiper tous les doules.

(!) Hufeland's Journal^ vol. XXI, p. 69.

MORT AHIiÊS LA NAISSA.NCK. — CHITE SUR LE SOL. 561

S ^* — Mort de TeoCant après ta naîgian— •

1* Chute de la tête sur h sol. Généralités. Depuis plus de deux cenls ans, les auteurs admettent que, dans un accouchement précipité, l'eofant peut sortir tout à coup de la matrice et tomber la tète en avant sur le sol, de manière à se blesser gravement ou même à y trouver la mort. Il est certain que Tadmission de cette possibilité devient une cause de grand embarras pour le médecin légiste qui a à déterminer si une fracture du crâne d'un enfant a été produite par des mains criminelles ; il y a quarante-quatre ans, Klein refusa d'accepter que cette chute pût avoir de si funestes conséquences, et, pour réfuter cette théorie, il s'appuya sur le témoignage de toutes les personnes qui assistent ordinairement aux accouchements : les médecins, les sages- femmes, les gardes-malades, les nourrices, etc. Lemémoire qu'a publié Klein sur ce sujet prouve seulement qu'il est dangereux de traiter une question avec une idée préconçue et qu'on a tort, quand on veut établir une théorie dans la science, de s'en rapporter i ce que les autres ont vu, au lieu de s'instruire des leçons de sa propre expérience. Et encore les gens que Klein a consultés sont presque tous tout à fait incompétents sur un point aussi difficile de la pratique obstctticale. Nous ne nous étendrons pas plus longlerops pour réfuter les singulières opinions de Klein; Henke 8*en est chargé et l'a fait avec succès. Du reste, Klein lui-même a fini par avouer que la chute d'un enfant sur le sol peut avoir des cons^. qnences mortelles, mais ne les a pas nécessairement. On n'avail jamais prétendu le contraire jusqu'au moment où M. Hohl est venu ébranler tout ce que l'on admettait à cet égard.

M. Hohl a nié la possibilité d'une lésion mortelle produite par la chute de l'enfant dans un accpuchement debout. Empressons-nous d'abwd de déclarer que nous sommes parfaitement de son avis pour la critique qu'il fait des expériences de Lecieux (1); ces expériences

(i) Considérations sur Vinfanticidey etc., Paris, 1819, p. 64. Les expériences sont les suivantes : « 1* On laissa tomber d'une hauteur de 50 cenii- II. 36

562 BIO-THÂNATOLOGIE DES NOUVEAU-NÂS.

sont en effet trop superficielles pour inspirer quelque confiance. M. Hohl les apprécie de la manière suivante : c Dans ces eipé- » rienees, en n'a pas tenu compte de l'influence du passage en tronc ir par le fapn et de celui du placenta qui diminue ta gravité de k 1 ehuie ; puis il faut ajouter qu'une fois que la tète de l'enfant est

> sortie du vagin, il reste très peu du corps dans la nalrice, et » qu'alors la force d'expulsion de ce dernier organe est presqte » nuHe ; d'un autre côté, les efforts de l'accouchée ne favorisent que » Fexpulsion du tronc, or, quand la tète est passée, la fennee est 9 ordinairement dans un tel état d'épuisement, qu'il feut l'exciter à jt faire des efforts quand on veut hâter l'expulsion du tronc. Pour

> que l'enfant tombe, il faut que l'accouchement se fasse la femme

> étant debout on accroupie, dans ce second cas la distance des 9 parties génitales au sol est trop peu considérable pour qu'il puisse » se produire des fractures; quant à la position debout, je ne la crois » pas possible, car une femme a toujours le temps de s'étendre à 1 terre au dernier moment de sa délivrance. »

De là M. Hohl conclut que les mères aceusées d'avoir fracturé le erftae de leur enfant, et qui nient en prétendant que la lésion a été produite par suite d'un accouchement debout, ces mères mentent. Ce serait là une théorie (rès importante en médecine légale et qui enlèverait bien des doutes, mais malheureusement elle n'est pas vraie. M. Hohl Ta tirée- de sa pratique obstétricale, mais les choses se passent autrement en médecine légale.

mètres et verlicalement quinze enfants mort-nés la léte la première sur un sol carrelé, douze de ces enfants présentèrent une fracture d'un des pariétaux, « quelquefois » des deux pariétaux ; 2** on laissa tomber de la même manière quinze enfants de la tiauteur de 1 mètre, douze d'entre eux présentèrent également des fractures des os pariétaux qui s'étendaient chez u quelques sujets » jusqu'à Tos (irontat. Lorsqu'on essaya de laisser tomber des enfants d'une plus grande hauteur, les commissures membraneuses de la voûte du crâne se relâchèrent ou même se rompirent ; « souvent » le cerveau fut altéré dans sa forme, et dans « quf^lques cas » ou trouva sous la membrane méningée un épanchement de sang produit par la rupture de quelques vaisseaux. Ce ne fut que sur les enfants dont les os étaient très mous et très flexibles qu'on ne trouva p»s de fractures.

La position d'une femme accouchant dans une maison d'accouché^ menf ou dans son domicile et au milieu de sa famille, n*est-elle pas en effet tout autre que celle d*une fille qui a caché sa grossesse jusqti'an dernier moment, et dont l'accouchement doit être ignoré de tout le monde, non- seulement pour l'intégrité de son honneur, mais aonreot même pour que l'emploi qui lui donne du pain ne lui soit pas retiré? Si cette fille est prise des douleurs de l'enfantement en travaillant, lorsqu'elle est sous la surveillance de ses maîtres, elle lotte contre les douleurs autant qu'elle peut, et quand on pense à la situation morale dans laquelle elle se trouve à ce moment, sur le point de voir son avenir perdu sans retour, la plupart du temps sans avoir aucun secours à attendre de son amant, torturée par des douleurs horribles, on peut bien admettre qu'il peut y avoir . on ébranlement nerveux considérable. Si au bout d'un certain temps les circonstances lui permettent de se réfugier dans un endroit solitaire, l'accouchement peut avoir lieu subitement en vertu de ce qu'a appelé très bien Wiegand un véritable tétanos de la matrice. Nous n'avons pas l'habitude d'un grand nombre de nos confrères de nous apitoyer sur le sort des sujets présentés à l'expertise, nous ne faisons pas parade d'une philanthropie exagérée et déplacée, mais nous ne pouvons nous empêcher d'admettre la possibilité de cet enfantement subit qui peut avoir lieu dans n'importe quelle position.

Nous citerons l'observation 378, dans laquelle on voit une bonne dont la grossesse était ignorée, qui marchait à côté de sa maîtresse dans la rue par un grand froid; elle portait un lourd panier, et éprouvait les douleurs de l'enfantement, elle accoucha en présence de sa maîiresse et subitement^ pendant quelle marchait. On verra aussi, dans Tobservation 377, une femme accouchant debout en parlant à oile voisine. Dans un autre cas, l'accouchement eut lieu pour ainsi dire en l'air, la femme avait son lit élevé et ne pouvait y parvenir qa'en montant sur une chaise ; après avoir éprouvé des douleurs pendant un certain temps, elle se décida à se coucher, elle mit un pied SOT la chaise et de Tautre elle voulut enjamber jusque sur le lit ; c'est à ce moment- là précisément que l'enfant sortit tout à coup {\e^ parties

génitales, tomba sur le sol et se fit des blessures mortelles. Dans uu autre cas, un enranl naquit dans les lieux d*aisance, il tomba dans li fosse et se blessa gravement sur les fèces gelées. Il y a quelques annéesy une prisonnière qui se déshabillait debout accoucha dans cette position sous les yeux de ses compagnes. Enfin jamais je n'oublierai un cas qui s'est présenté dans ma pratique privée. C'était une jeune dame qui était venue à Berlin chez sa mère pour y faire ses couches, elle en était à son troisième enfant ; elle était debout en face de u mère lorsque tout à coup les douleurs de la délivrance l'envahirent, et elle accoucha subitement dans cette position d'un enfant qui tomba sur le tapis sans se faire de mal.

De telles observations prouvent bien qu'tine femme peut accoucher subitement y quelle que soit la position dans laquelle elle se trouve^ même la position debout; et que dans ce dernier cas Venfant peut tomber des parties génitales sur le sol et se faire des blessures plus ou moins graves surtout à la tête,

2" Blessures produites par la chute de l'enfant sur le sol pen^ dant l'accouchement. — Leur diagnostic. — Lorsqu'un enfant tombe ainsi sur le sol, voici quelles sont les blessures qui peuvent en résulter : rupture du cordon ombilical, commotion cérébrale, hypérémie et hémorrhagie des téguments du crâne, hypérémie et hémorrhagie cérébrale, celle dernière se voit surtout à la base du crâne, luxation des vertèbres cervicales , et enfin fractures des os crâniens qui se rencontrent surtout aux os pariétaux, le plus souvent a l'os pariétal gauche, il va sans dire que quand le choc a été violent les fractures peuvent s'étendre jusqu'à l'os frontal ou jusqu'à l'os temporal, mais ordinairement lorsque ces fractures sont multiples, elles sont disposés en rayons se dirigeant vers un centre. Lorsqu'il y a plusieurs fractures situées sur des os différents, par exemple aux deux pariétaux, à l'os frontal et à l'os occipital, il y a grande probabilité que la lésion n'a pas été produite par la chute, car il n'y a pas de contre-coup possible vu la flexibilité du crâne des nouveau-nés.

Il va sans dire que la chute d'un enfant sur le sol suppose un accou-

MORT APRÈS LA NAlSSANCIi:. — CHUTE SUK Lt SOL. 565

chement* précipité et ordinairement clandestin. On ne peut douter qu'un accouchement ayant lieu en secret ne puisse se (aire vite, car on trouve dans les grandes villes un grand nombre de cadavres d*en • fanls ayant encore leur cordon et leur placenta, il est évident que lians ce cas l'accouchement a été caché et très prompt.

Le côté médico-légal important dans cette question, c'est lorsqu'on se trouve en face d'un cadavre de nouveau- né présentant des firac* tores du crâne, et que la mère prétend que ces lésions ont été prodoites par la chute de l'enfant sur le sol, de pouvoir vérifier si cette prétention est conforme à la vérité. Ici le diagnostic est difficile^ Nous avons déjà dit que la présence d'ecchymoses ou d'épanchements sanguins gélatiniformes situés au-dessous de l'aponévrose épicrânienne ne prouvaient nullement des violences exercées sur la tête, nous devons également rappeler qu'il peut y avoir des extravasations sanguines dans le tissu cellulaire des téguments de la tète qui ne soient que le résultat de la putréfaction; il ne faudrait donc pas considérer de telles extravasations comme le résultat de violences extérieures ni comme produites par la chute de l'enbnt; pour éviter cette dernière erreur, il suffît de se rappeler que h décomposition des tissus de la tète n'a lieu que lorsque déjà tout le cadavre, est putréfié à un assez haut degré.

Nous arrivons enfin aux ecchymoses hémorrhagiques, fissures, fractures qui peuvent aussi bien provenir de la chute de l'enfant que de brutalités exercées sur lui. Il y a d'abord une circonstance accessoire qui peut aider le jugement de l'expert, c'est lorsque l'on trouve dans la blessure des débris provenant du sol sur lequel l'enfant est soi-disant tombé ; quant aux symptômes de diagnostic médico-légal, voici ce que mon expérience permet d'indiquer :

De simples ecchymoses ou une légère fissure des os pariétaux sans blessures des téguments et sans autre blessure sur le reste du corps rendent vraisemblable le récit d'une femme qui prétend que son en- Cint est tombé pendant l'accouchement. En effet, l'expérience démontre que les infanticides qui ont lieu immédiatement après la naissance sont toujours accomplis avec beaucoup de violence et que

les lésions sont très graves et très compliquées ; cela s*eiptique par la raison qu'il faut que le meurtre soit vite consommé et que U mère dénaturée a toujours peur qu'il reste à l'enfant une parcelle de vie. Ainsi, quand la violence e$i dirigée sur la tête de l'enfant, ce qui le plus souvent n'arrive pas, car, dans les cas d'infanticide, le genre de mort est le plus souvent l'asphyxie, l'étranglement ou les blessures par instruments piquants ou tranchants, lorsque, dis-je, la violence est exercée sur la tète, on trouve des blessures très graves et très multiples, tels que des écrasements du crâne, des fractures de plusieurs os, des ecchymoses sous-aponévrotiques siégeant à plusieurs endroits différents, des déchirures de l'aponévrose épieranienneetdes méninges, des blessures du cerveau, etc. Oa trouve également sur le reste du corps des ecchymoses et des égratignures.

Il y a aussi, pour le diagnostic de ces blessures produites par U chute de l'enfant, un phénomène que les auteurs recommandent avec raison d'observer avec soin. C'est le rapport qui existe entre les dimensions de la tète et des épaules de Tepfant et celles du bassin de la mère, Tinclinaison du bassin, l'état du vagin e( du périnée. Il faut s'enquérir de toute l'histoire de l'accouchement, de la hauteur de laquelle l'enfant est dit être tombé, enfin de la nature du sol sur lequel la chute a eu lieu.

Le médecin légiste est bien heureux quand il peut obtenir la vérité sur tous ces détails ; dans les villages où la vie de chaque habitant se déroule pour ainsi dire sous le contrôle de tous, cela peut arriver, mais dans les grandes villes, c'est impossible. Très souvent, lorsque l'autopsie a lieu, la mère est inconnue; quant au Siol sur lequel est tombé l'enfant, la mère seule le connaît, el elle a tout intérêt à tromper à cet égard.

Quant au cordon, il est bon de mesurer la longueur et de vériGer de quelle manière il a été séparé ; ajoutons cependant que ce dernier renseignement est d'une faible valeur, car nous communiquerons plus bas des cas analogues dans lesquels les cordons étaient tantôt longs, tantôt courts, avaient été tantôt coupés, tantôt déchirés, tantôt

étaient restés intacts avec le placenta, tantôt enfin avaient ^té arrachés à l'endroU même de l'anneau ombilical.

Dans les cas douteux, Texpert fera bien d'adopter la formule que j'ai si souvent recommandée : l'autopsie n'a pas présenté de phénomènes s'opposant à l'admission de Les observations qui vont

suivre peuvent servir d'exemple et de modèle de conduite à suivre pour le médecin-légiste.

Des. 375. — Hémorrhagie, submersion ou chute pendant l'accouchemeiU ?

On trouva dans l'eau le cadavre d'un garçon nouveau-né. La longueur du corps était de SO centimètres, le poids de 3 500 grammes, les diamètres de la tète de 0»,08, 0",1I, 0" J2, celui des épaules 0°*,13, celui des hanches O",©?. La mataritè était hors de doute, il en était de même de la vie de l'enfant après sa nais> sance. Extérieurement on ne voyait de blessure nulle part, pas même à la tète ; en retirant les téguments de la tête, nous vîmes sous l'aponévrose une large extra vasalion sanguine ayant 2 millimètres d'épaisseur. L'os pariétal droit avait une ftsaure transversale longue de 4 millimètres avec des bords non ecchymoses ; le cerveau, quoique le cadavre fût encore assez frais, était déjà transformé en une bouillie rose, on pouvait cependant encore reconnaître à sa surface et à sa base une hypérémie très prononcée. Le cordon avait été complètement arraché à son insertion à l'anneau ombilical ; il y avait beaucoup de sang dans le foie, une certaine quantité dans la veine cave ; les poumons étaient roses marbrés de bleu et n'offraient aucun signe de la mort par submersion ; la trachée, ainsi que l'estomac, était vide et pâle ; le cœur ne contenait pas de sang.

D'après ces symptômes, il ne pouvait y avoir eu ni mort par hémorrhagie, ni mort par submersion. Nous déclarâmes que l'enfant était mort d'une hémorrhagie cérébrale dont la cause pouvait être attribuée à une chute pendant l'accouchement. La mère est restée inconnue.

Obs. 376. — Chute d'un enfant pendant l'accouchement.

Au milieu du mois de mars 1 S**, on trouva dans la rue le cadavre d'une fille notrreao- née dont le corps n'était pas séparé du cordon et du placenta. La maturité de r«nfant était évidente (longueur, 47 centinièires ; poids, i 375 grammes). La tète n'était pas petite, elle n*élail cependant pas proportionnée au poids du corps ; les diamètres de la tête éteient 0"',07, 0"»,iO, 0'",12, celui des épaules 0™,1S, celui des hanches 0°',10; le cordon était long de 76 centimètres. L'enfant avait respiré, conrae le prouva la docimasie pulmonaire. Il s'agissait de savoir à quel genre de mort il avait succombé. A l'extérieur, et notamment à la tète, il n'y avait pas trace de blessure ; le cadavre était encore très frais ; au-dessous de l'aponévrose épicrinienne, il y avait une extravasalion sanguine épaisse de 2 miUimètres et moitié coagulée sur Vos frontal gauche, une autre sur l'os pariéliil gauche, et une

568 BIO- THANATOLOGIE OKS NOUVEAU -NÉS.

troisième sur l'os occipilal. Les os étaient intacts; ii y avait eu outre liypérémie du cerveau ; l'autopsie ne présenta aucun autre phénomène remarquable.

D'après cela je déclarai que la mort avait eu lieu probablement par apoplexie cérébrale, et que quant à la cause, ce qu'il y avait de plus vraisemblable, c'éUil une chute pendant l'accouchement, qui, vu la présence du placenta, avait dû èUt précipité. La mère resta inconnue.

Obs. 377. — Àccouchemenl debout ; chute de l'enfant sur le sot.

Ici la chute de l'enfant sur le sol eut lieu devant témoins. Une ouvrière primipare était debout en train de travailler lorsqu'elle se sentit délivrée tout à coup de l'enfant et du placenta. Sa camarade d'atelier alla tout de suile chercher du secourt, et lorsque l'on arriva, l'enfant était mort.

L'enfant pesait 3 500 grammes et était long de 47 centimètres, il présentait tous les signes de la maturité ; la docimasie prouva qu'il avait respiré ; au sommet de la tète, au-dessous des téguments, il y avait une extra vasation de sang coagulé épaisse de 2 millimètres ; pas de lésion aux os, mais, comme dans le cas précédent, hypérémie du cerveau. Nous n'avons pas su si le cordon avait été séparé pendant ou après la naissance, nous trouvâmes à l'autopsie cet organe déchiré et non lié.

Nous déclarâmes que l'autopsie avait confirmé complètement les dépositions des témoins et de la mère relativement à l'accouchement.

Obs. 378. — Accouchement debout; chute de V enfant dans la rue.

Ce cas est semblable au précédent, l'accouchement eut lieu devant un témoin digne de foi! La fille L..., domestique, vers l'époque du terme de sa grossesse qu'elle avait dissimulée, sortit un soir avec sa maîtresse, portant un panier qui ne tarda pas à être rempli d'objets achetés. Chemin faisant, elle sentit des douleurs de l'enfantement, elle lutta et continua à marcher, et au bout d'une demi-heure, l'enfant tomba sur le sol couvert de neige, le cordon fut déchiré. La fille s'évanouit ; la maîtresse courut chercher du secours, et lorsqu'elle revint, l'enfant était mort.

Cet enfant avait respiré et avait succombé à une hémorrhagie cérébrale. Nous trouvâmes, ce qui est assez curieux, un défaut d'ossification à l'os pariétal droit, cet os présentait une place presque transparente ayant la dimension d'une pièce de 3 francs au milieu de laquelle se trouvait une fissure dentelée, ecchymosée et ayant la largeur de 2 millimètres. Nous déclarâmes que l'enfant était né à terme, qu'il avait vécu tt qu'il était mort d'apoplexie cérébrale, que cette apoplexie avait été très probablement produite par la chute pendant l'accouchement.

Obs. 379. — Accouchement précipité; chute de l'enfant; mort de la mère.

Une fille primipare, âgée do vingt-quatre an^, accoucha clandestinement, et resta morte sans qu'on sût quels avaient été les détails de l'accouchement. L'autopsie démontra qu'elle avait succombé à une hémorrhagie. Le cadavre fut trouvé dans le lit, ou ne sut pas si c'est là ([u'cut lieu l'accouchement, ou $i la

ille mourante avait encore eu la force de s'y traîner, ou enfin si quelqu'un l'y avai^ déposée. Le cadavre nous fut présenté pour l'autopsie enveloppé d'un drap qui contenait autst un placenta putréfié.

Le périnée avait une rupture de près de 3 centimètres, le cordon était déchiré à 13 centimètres du^placenta, les bords de ce bout du cordon correspondaient exactement avec ceux de la portion de l'organe qui était restée adhérente à l'anneau ombilical de l'enfant, cette dernière était longue de 33 centimètres. Le corps de l'enfant était long de 50 centimètres et pesait 3250 grammes ; la tète était petite et avait pour diamètre C^.OT, 0"°,09, 0*°, M ; le diamètre des épaules était 0°>,11, celui des hanches O'^.OO ; au-dessous de l'aponévrose épicrânienno se trouvait une ceuche de sang coagulé et foncé de 2 millimètres d'épaisseur. L'os pariétal droit avait une fracture transversale longue de 8 centimètres, la partie squameuse du même os présentait une fracture de 3 millimètres. Tout le cerveau était enveloppé d'une couche de sang foncé et coagulé. Le corps ne présentait à l'extérieur aucune traee de blessure. La docimasie prouva que Fenfant avait respiré.

Les résultats de l'autopsie étaient assez difliciles à interpréter. Nous n'avons pas cra devoir formuler notre jugement autrement que : l'apoplexie cérébrale mortelle à laquelle a succombé cet enfant a été produite par une violence extérieure ; l'antopaîe ne permet pas de déterminer quelle a été la nature de cette violence, mais elle ae se refuse pas k laisser admettre qu'elle a été produite par la chute de l'enlant far le sol pendant l'accouchement.

Obs. 380. — Chute de Vmfant pendant l'accouchement ou infanticide ?

Le cadavre d'une fille nouveau-née fut trouvé dans la cuisine caché dans un tas de ceodrea. L^ mère de cette enfant, qui fut connue après l'autopsie, était la bonne de la maison ; elle avait déjà donné naissance quatre ans auparavant à un salant encore vivant.

Le cadavre était à terme, la longueur était de 43 centimètres, le poids de 3000 grammes, les diamètres de la tète 0<",08, O'^.IO et 0°',12 ; celui des épaules 0*,10, et celui des hanches 0"*,08 ; ces dimensions permettaient d'admettre la possibilité d'un accouchement précipité. Le cordon, long de 23 centimètres, pouvait être considéré, d'après l'état de ses bords, comme ayant été déchiré. Il n'y avait à Textérieur aucune trace de blessure. L'enfant avait respiré. A la tête, toute la moitié droite de la surface interne de l'aponévrose épicrànienne était couverte d'un épanchement sanguin ayant 2 millimètres ^'épaisseur ; une extravasation analogue n'ayant que la grandeur d'une pièce de 1 franc, se trouvait au sommet de la lète ; l'os pariétal droit était fracturé, une fente le traversait dans le sens longitudinal et dans le sens transversal, une autre fracture traversait le frontal droit transversalement, le frontal gauche dans le sens longitudinal et dans le sens transversal, enfin l'os occipital était également fracturé dans toute sa hauteur. Le cerveau était partout hypérémique, à sa base il y avait des extravasations de sang coagulé et foncé.

Selon les principes que nous avons émis plus haut, nous déclarâmes que les blessures mortelles trouvées chez cette enfant n'avaient pas été produites par la

chute de l'enfant sur le sol pendant l'accouchement, qu'elles étaient le résultat de violences exercées volontairement sur lui. La mère, qui fut trouvée peu de temfi après, raconta que, se trouvant debout dans «la cuisine, elle se sentit tout àcoii{i envahie par les douleurs de l'enfanlement, et que l'enfant tomba sur le sol;alon elle s'évanouit, et quand elle revint à elle, voulant donner la mort à son enfant et à elle après, elle prit celui-ci par la tète et la cogna à plusieurs reprises contre les pierres du foyer, puis elle cacha le cadavre. Elle fut condamnée.

Obs. 381 . — Enfant tiré d*nne fosse d'aisance.

On trouva dans une fosse d'aisance le cadavre d'un enfant nouveau-oé conwt d'un linge. L'enfant pesait 4125 grammes et était long de &0 centimètrea ; 1m diamètres de la tète étaient 0",08, 0",tl et 0»,12; eelui des épaules 0",IS; tous les autres signes démontraient que l'eCifant était venu à terme et avait vén ; aur l'os temporal gauche, au-dmoua de l'aponévrose, s'étendait jusqu'à l'ea freotal un épanchement sanguin ; il y «vait de plus des ecchymoses épartee eiu^snm du périoste. Les veines du cerveau et les sinus étaient hypérémiquea ; cee lésions à la tète avaient causé la mort de l'entant. Le liuge dans lequelTanfaot était eaveloppé prouvait bien qu'il n'était pas né au-dessus de la fosse et n'y était paa toabé pendant l'accouchement ; d'un autre côté, la présence du flaeeola, qm adhérait encore au corps de l'enfant, démontrait que l'accoucbeinent avait été très pnMBpt, et nous admîmes que vraisemblablement l'apoplexie cérébrale aarteile avait élé produite par la chute sur les fèces gelées après la naissance.

Obs. 382. — Enfant tiréd'wie chaise percée.

On trouva dans une chaise percée le cadavre d'un garçon nouveau-né à tenne, long de 45 centimètres, pesant 3250 grammes ; les diamèUes de le tète éâaieat de 0",08, G*", 10 et 0°>,11 ; celui des épaules 0°>,I2. La portion du cordon, qm restait encore après l'enfant, était longue de 35 centimètres et avait été déchirée et liée. Au-dessous de l'aponévrose épicrânienne, à Tôt pariétal gauche, se trouvaient des ecchymoses ; mais, en dehors de cela, il n'y avait d'eccbyoM>se8 ni à l'intérieur ni à l'extérieur. Le cadavre était encore asaes frais. La mort avait en lien par hypérémie du cerveau ; l'enfant avait respiré.

Le placenta trouvé à côté de l'enfant, le cordon déchiré, les diamètres de la léle et des épaules relativement petits, l'accouchement clandestin annonçaient que U délivrance avait du être très pfompte, les ecchymoses trouvées sur l'os pariétal annonçaient qu'il y avait eu chute. Nais celte chute n'avait pas pu avoir lieu dans la chaise percée pendant l'accouchement, car cela se passait au mois de mai, et les fèces devaient èlre liquides, il y aurait donc eu asphyxie et non appoplexie cérébrale ; il était probable que l'enfant né vivant et viable était tombé sur le sol pendant l'accouchement, et qu'il avait été ensuite jeté dans la chaise percée pour que l'accouchement restât secret.

MORT APRÈS Lk NAISSANCE. — CHUTE SUR LE SOL. - OBSERVATIONS. 571

Obs. ZS3, — Chute pendant Vaccouchementy ou ai^yœie dans des cendres^ ou

sutftnersion dans une fosse d*aisamce ?

Pendant une nuit de janvier 18**, la flile L..., primipare, qui avait dissimulé sa irowetae, sentit les douleurs de renfantement, elle sortit de son lit à cause de la violence de ses douleurs qui la poussaient à changer de place et s^appuya contre le fourneau. Elle sentit tout à coup les douleurs devenir plus vives, et l'enfant lui tomber entre les jambes ; elle dit avoir seulement entendu « un bruit sourd et un eriaifu», elle s'évanouit; revenue à elle, elle trouva l'enfant et voulut s'en débarrasser, elle l'enveloppa dans un drap de lit. le porta dans la cour et « le laissa tomber dans une fosse d'aisance ». Le lendemain on trouva dans la fosse un paquet blanchâtre sur lequel étaient répandues des cendres ; on le retira avec une fourchette à fnmier.

L'enCiiit était du sexe féminin et à terme, la docimasie prouva qu'il avait respiré; tout le corps était couvert de cendres. Dans les cavités nasales et buccales Il n'y avait cependant pas de traces de cendres ; le cordon avait des bords inégaux et dentelés, il avait été déchiré ; l'estomac était vide et ne contenait ni cendres ni lèees, la veine cave contenait très peu de sang ; la trachée et les bronches étaient fides, pâles et normales ; les poumons, incisés, contenaient de l'écume sanguineleste ; le cœur contenait seulement dans sa partie droite quelques gouttes de sang ; f œsophage était vide; la surface interne de l'aponévrose épicrânienne présentait ila région occipitale et vers le sommet de la tête des extravasations sanguines coaftilées ; à Tos pariétal gauche il y avait une fracture longue de 5 centimètres qui /étendait Jusqu'à l'os pariétal droit. Parallèlement à cette fracture se trouvait un enfoncement de 1 centipnètre et demi à l'os pariétal gauche. L'os pariétal droit avait li une autre fracture dentelée longue de I centimètre. Les os étaient très minces endroits fracturés ; les méninges étaient peu remplies, les sinus étaient presque vides. A la base de l'hémisphère droit du cerveau se trouvait une extravasation sanguine de la grandeur d'une pièce de 50 centimes, foncée et coagulée.

Par conséquent, l'enfant était mort d'apoplexie cérébrale ; la nature et le siège des fractures des os pariétaux si minces nous fîren admettre la possibilité d'une chute pendant l'accouchement ; ce qui se rapportait au récit de la mère et aux taehes de sang trouvées dans la chambre ; le peu de gravité des blessures s'opposait à ce qu'on pût admettre des violences exercées par la mère; ces blessures ne pouvaient pas non plus avoir été produites par l'instrument au moyen duquel le corps fut retiré du fumier, car elles présentaient des traces de réaction

vitale, et les téguments extérieurs n'étaient pas lésés ; la chute dans la fosse jBO pouvait pas uoo plus «voir produit ces lésions, car les fèces étaient liquides ; de plDs, comme on ne trouva aucun symptôme d'asphyxie, il faut admettre que l'eafaat était mort quand il arriva dans la fosse.

0»s. 3^4 . — Chute de C enfant pendant V accouchement ou infamUeide?

La Mie N..., très visiblement enceinte, avait nié sa grossesse à sa maîtresse et à jm» <^ilp»r>dcs, cc|>eodaBt, vers la fin du moif de mai, d'après ce qu'elle raconta

plus tard, elle venait de la cour et rentrait dans sa chambre lorsque son enfnt naquit tout à coup et tomba sur le sol à l'endroit où se trouvait un grand clôt en fer.

Nous fîmes l'autopsie de cet enfant, c'était une flUe née à terme qui avait 'vécu après sa naissance. L'aponévrose épicrânienne et les méninges étaient bypérémiques, 12 grammes de sang étaient épanchés sur la surface du cerveau, celle hémorrhagie avait été produite par des fractures des deux os pariétaux. Ces deux 08 n'étaient pas ossifiés d'une manière normale, ils avaient encore des places tnniparentes au milieu desquelles se trouvaient des ouvertures à borda dentelés. Mais, indépendamment de ces défauts d'ossiflcation, il y avait à chaque oa pariétal de véritables fractures ; ces blessures graves empêchent d'admettre la chute de l'enfiint sur le sol ; dans tous les cas cette chute ne produit ordinairement des fractures que du côté où la chute a eu lieu, et non sur toute la tète comme ici. De plus il y avait aux deux lèvres de l'enfant une ecchymose large de 2 centimètres, semilunaire d'un bleu rougeâtre ; de plus les lèvres avaient une couleur rouge noirâtre presque uniforme ; cette tache avait absolument l'aspect de celles qui sont produites par les impressions de doigts sur le corps des enfants peu de temps avant la mort ; cette circonstance rend possible Tapposition de la main sur la booche de l'enfant pour l'empêcher de crier, et même la nature de Tecchymnae montre que cette manœuvre a dû être pratiquée avec . force, cette action a pu produire eo même temps les fractures de la tête ; d'un autre côté ces demièrea ont pn être causées par une autre violence exercée sur la tête elle-même. 11 faut écarter l'idée de la possibilité de l'extraction de l'enfant avec l'aide de la main de la mère ; car ordinairement cette manœuvre produit des égratignures qui ne se trouvent pas ki» et comme dans ce cas l'accouchement a été caché et très prompt, cet aide a ét^ inutile.

De là nous conclûmes que : i° l'enrant était né à terme et viable; 2* il avait vécu après sa naissance ; 3** il avait succombé à une apoplexie cérébrale causée par des blessures de tète ; 4* les blessures n'avaient très probablement pas été le résultat de la chute de l'enfant pendant l'accouchement, mais avaient été produites par une violence extérieure exercée sur la tête ; 5° il était impossible de dire d'après l'autopsie quelle avait été cette violence ; 6° il n'était pas probable que cette violence eût été causée par les efforts de la mère s'aidant avec la main pour terminer sa délivrance.

3° Mort par hémorrhagie du cordon. — Généralités. — Uu enfant nouveau -né peut-il mourir par hémorrhagie du cordon ombilical? Les anciens auteurs, répondaient affirmativement à cette question, et de plus ils admettaient que ce genre de mort avait eu lieu toutes les fois que le cordon n'avait pas été lié; certains auteurs modernes ont péché dans le sens contraire, en niant la possibilité de ce genre de mort toutes les fois que la circulation

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