‹ Traité pratique de médecine légale v. 2Chapitre 57 sur 166 · PROCÉDÉ DU MEURTRIER DAMS L'EXÉCUTION DU GRIME · texte numérisé non relu

PROCÉDÉ DU MEURTRIER DAMS L'EXÉCUTION DU GRIME

Le cida?re était maigre : il y avait du décubilus et de l'anémie, du pus sanieux Nrtaitde lableflaore. Il était tréa facile de constater le fait de l'homicide. Quant à iaqaettion : La blessure a-t-elle pu être laite comme le àitraccusé? Nous réponiaei aéfatiYeaient. Ses déclarations étaient matériellement fausses et contraires m résallata trouvés sur le corps de la femme pendant la maladie et après la ■ort D'abord M... dit que sa femme est tombée sur une chaise qui était derrière de, la blessare eOe-mème montre que l'accusé ment. Le coup de couteau a dû Un porté avec beaucoup de force, car il a pénétré dans le corps à 5 centimètres et profondeur après avoir percé beaucoup d'étoffes. Cette blessure aurait peut*étre pi être produita si le corps était tombé de tout son poids sur un couteau fixé au* kmn de loi, nais comme l'accusé dit qu'il a retenu sa femme pour Tempécher k tenber, il est impossible d'admettre cette explication, d'autant plus que dans ce cas la direction de la Measure serait tout autre. Elle ne serait pas oblique, mais MU.

U naaière dont la blessure a été dite s'explique de la manière la plus simple ti Tsa ateel qne raecosé qui tenait le couteau dans sa main droite a porté un coup avee nslsnce sur la cuisse de la femme qui lui tournait le dos et voulait se sauver. Ajailsas que la déclaration de l'accusé n^explique pas la lésion de la région ingui • aak, laadis que cette lésion est expliquée par la déclaration de la décédée qui a éit avoir reçu un coup de pied dans le côté avant d'être blessée.

160 pamh thanatolooiquk.

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