CHAPITRE VII
Épreuves brillantes.
Les épreuves du transfert simple sont ternes et nullement com-
On peut les vernir avec un pinceau, en étendant à leur surface un vernis composé de ;
Une fois sec, ce vernis laisse un beau brillant, mais un peu grenu.
La méthode suivante permet d'obtenir un demi-brillant, analogue à l'albumine. Mais elle n'est applicable que pour autant que l'épreuve a été retouchée ou repiquée, non collée sur bristol et très-légèrement encaustiquée avec un peu de la solution suivante :
Cire 10 grammes,
Benzine 1/2 litre,
comme il a été dit plus haut, à l'article : retouche.
Ce vernissage a pour effet de protéger la retouche.
Une glace nettoyée est cirée et collodionnée comme il est décrit à l'article double transport sur glace. Puis, l'épreuve est immergée dans l'eau froide pendant 2 minutes, et appliquée sur la couche de collodion mouillée, l'image étant en contact avec le collodion.
La feuille de caoutchouc est placée sur le papier et le tout forte-
parables à ce qu'elles sont dans l'eau.
Gomme Dammar Benzine . .
100 grammes.
1 litre.
ment raclé de manière à faire adhérer Tépreuve. On laisse alors sécher. Un canif introduit entre le vefVe et le papier permet de détacher Timage du verre, dont elle a alors tout le brillant. Collée, cette image perd ce grand brillant, mais conserve celui de Talbumine, surtout après le cylindrage.
Si, après avoir fait adhérer Tépreuve à la glace collodionnée comme nous venons de le dire, on colle avec l'amidon plusieurs feuilles de papier ordinaire (l'une après l'autre) sur le dos de l'épreuve, raclant après chaque feuille pour bien l'étendre, on forme carton. Quand le tout est bien sec, on détache et mettant ainsi l'épreuve sous passe-partout, l'on a un brillant très-grand qui se conserve.