DU CHOIX DU VBRRE DESTINÉ A LA CONFECTION DES AMPOULES
La qualité du verre employé pour la fabrication des iaimpoules est loin d'être négligeable. Par suite de sa composition, il arrête plus ou moins les radiations et la fluorescence obtenue est variable comme coloration et comme intensité. D'après M. Chabaud, les verres à base de soude, de potasse ou de chaux, ainsi que le verre allemand qui donne une belle fluorescence verte, seraient relativement très transparents. Le verre urane est un peu plus opaque. Le cristal, qui produit une fluorescence bleue, est très opaque, vraisemblablement à cause de la présence du plomb dans sa composition.
On a proposé également de placer dans Tampoule des substances luminescentes ou d'en recouvrir l'anticathode. M. Silvanus Thompson emploie un émail au sulfure de calcium. M. Pillschikofl" propose une solution du même genre. Toutefois, ces premiers essais n'ont pas donné tous les résultats qu'on pouvait en espérer.
(') Lorsque l'on doit travailler avec une ampoule restant en permanence sur la machine à vide, on intercale entre l'ampoule et celle-ci un tube de plomb épais et de faible calibre intérieur en faisant les jonctions avec le mastic spécial. IJne longueur convenable de ce tube permet d'opérer à distance et de disposer convenablement le modèle.
Go PREMIÈRE PARTIE. — MATERIEL ET TECHNIQUE.