CHAPITRE II. — TECHNIQUE HADIOGRAPHIQUE. 8i
On peut employer alors le modèle de châssis construit sur nos indications par MM. Clément et Gilmer. Ce châssis porte sur son pourtour des pièces de métal encastrées analogues à celles que Ton emploie dans les chambres noires photographiques pour le montage dit à baïonnette. Lorsque Ton veut immobiliser un
Fig. 53.
Châssis radiographique.
membre, on fixe dans ces pièces la contre-partie qui est munie d^une courroie de serrage {/ig» 53).
Lorsqu'il s'agit de reproduire un membre qui ne peut se fléchir, le coude par exemple, dans un cas de fracture, de luxation ou d'ankylose, on dispose dans ces logements des petits supports dont on peut régler la hauteur et qui sont également munis de courroies : de cette manière le membre peut être immobilisé dans la position rigoureuse qu'il occupe.
Table d'opération. — Nous avons fait établir pour le labora- L. 6
K'i PREMIÈRE PARTIE. — MATÉRIEL ET TECHNIQUE.
Loire de la Salpêlrière une table spéciale qui sert pour radiographier les malades dans les diverses positions. Une planche large de 2™ est recouverte d^un matelas étroit et peu épais; de chaque coté sont disposées des ouvertures qui ont pour but de fixer des bandes de toile. Pour certaines parties du corps, pied, jambe, bras,
Fig. 5}.
Table d'opération.
on peut retirer le matelas et d^autres ouvertures spécialement placées plus près les unes des autres permettent d'obtenir le même résultat {fig* 54)-
Pour la radiographie de la tête, nous disposons à Textrémité de la table une planchette inclinée formant en quelque sorte oreiller, et qui est assex élevée pour que le malade puisse passer son bras dessous.
Cette disposition est indispensable pour opérer de profil. La planchette A est évidée circulairement afin que l'épaule s'applique cxactemnet contre cette échancrure. En outre, pour fixer la têle, nous disposons aux angles de cette planchette quatre supports qui