‹ Traité pratique des agrandissements photographiques (volume 2)Chapitre 9 sur 42 · III. ^ OBJECTIFS · texte numérisé non relu

III. ^ OBJECTIFS

Autrefois, la question de Tobjectif était une de celles qui embarrassaient le plus l'amateur photographepaysagiste : les uns déformaient les lignes droites, les autres ne pouvaient donner aux différents plans leur valeur réelle; enfin presque tous embrassaient un angle beaucoup trop petit et obligeaient à sacrifier les premiers plans. De là toutes ces critiques des peintres qui affirmaient que la Photographie serait toujours inhabile à produire des représentations artistiques, les détails seuls lui étant permis.

Aujourd'hui, ces reproches ne seraient plus fondés, car nos opticiens ont totalement changé leurs instruments, et ce qui était regardé autrefois comme chose impossible pour la Photographie est au contraire très facile.

Depuis longtemps déjà on avait remarqué qu'il était plus facile d'obtenir des vues réellement artistiques en faisant usage d'instruments de petites dimensions et de foyer court, car ceux-ci mettent au point les premiers plans en même temps que l'horizon^ ce qui permet d'apprécier exactement leurs dimensions.

En apercevant nettement près de nous les objets qui servent de premier plan, nous apprécions leur dimension réelle, et c'est en comparant cette dimension à celle des objets semblables ou analogues, placés aux différents plans

^ APPAIIEILB. 77

et devenant incessamment plus petits, que nous avons le

sentiment de la profondeur.

Bertsch.

II est donc utile à tous les points de vue d'user d'objectifs à foyer assez court.

Cependant, il est bon de ne pas trop exagérer dans ce sens, chose qui nous semble être une véritable mode parmi les amateurs d'aujourd'hui. S'il est bon que l'objectif embrasse un angle assez grand, il ne faut pas dépasser certaines limites, car les épreuves obtenues avec des instruments à trop grand angle manquent complètement de vérité; elles font voir trop, car l'angle qu'elles embrassent dépasse celui de la vue normale.

II est très important de faire usage d'objectifs de foyer en rapport avec le sujet à représenter, si l'on veut obtenir des images exemptes de toutes défectuosités, et voici quelques conseils à ce sujet que nous devons h M. Dallmeyer, l'éminent opticien.

Objectifs pour portraits.

On a conseillé, il y a déjà longtemps, de n'employer que des objectifs dont la longueur focale aurait le double de la plus grande dimension de l'image photographique.

Cette règle fut posée dans le but d'éviter autant que possible une exagération fausse de la perspective.

En forçant l'objectif, c'est-à-dire en lui faisant donner des images trop grandes, les effets de contraste deviennent de plus en plus apparents et c'est pour cela

que, malgré le désavantage résultant de l'emploi d'objectifs à long foyer par suite de leur manque de profondeur, on aime, dans le cas des portraits, à se servir d'objectifs à foyer aussi long que possible, car plus cette longueur sera considérable, moins ces contrastes seront marqués.

D'un autre côté, lorsqu'on exagère la grandeur de la tête, en rapprochant outre mesure l'objectif du modèle, la différence qui existe entre le point conjugué pour Tavant-plan et l'arrière-plan donne sur la plaque une perspective fort exagérée. Les photographes emploient quelquefois cet artifice pour flatter leurs modèles, aussi voit-on souvent des portraits où des visages maigres ont été arrondis passablement par le simple fait d'une diminution de la distance de l'objectif à court foyer au modèle.

Il nous semble donc que, pour le portrait ordinaire, il vaut mieux limiter l'angle inclus autant que possible, en faisant usage d'objectifs dont les foyers ont au moins le double de la longueur de l'image, et aussi de placer le modèle à une distance telle qu'il n'y ait pas de différence trop marquée entre les points conjugués correspondants de l'avant et de l'arrière-plan. Ajoutons que, théoriquement, un agrandissement d'un petit portrait, fait dans les conditions les plus favorables, doit être plus correct dans le dessin qu'une grande tête faite directement. Ceci résulte du fait qu'en faisant un petit portrait, pourvu que tous les rayons soient pratiquement parallèles, ils tomberont tous sur un seul et même plan focal.

Oiyectlfs pour paysages.

Toute la question de la fausse impression donnée par les vues en dehors de la mauvaise correction des objectifs, se trouve résumée en ce point de savoir quelle est la grandeur de l'angle qu'il est permis d'introduire dans une vue avec une plaque de dimensions données.

Il s'agit donc, en définitive, d'établir la grandeur de l'angle à comprendre dans les photographies. En ce qui concerne les vues et les portraits, on a établi des règles empiriques, basées sur le désir d'empêcher que les objectifs ne prennent des angles que l'œil par lui-même ne peut jamais embrasser. Je crois que l'on admettra qu'aucune vue ne doit comprendre un angle dépassant 60<», et il serait même plus correct de ne jamais employer un objectif de longueur focale plus courte que la plus grande dimension de la plaque ou un peu au delà; d'ailleurs, il est évident que plus le foyer de l'objectif sera long, relativement à la plus grande dimension de la plaque, plus la perspective plaira, pourvu , toutefois, que le sujet ne manque pas d'intérêt.

En prenant les cas nombreux de résultats faux que l'on voit de monuments et d'intérieurs d'un côté, et de l'autre, de paysages à grands angles, où par l'éloignement exagéré l'arrière-plan perd sa valeur réelle comparativement à l'avant-plan, on doit se rappeler que si ces vues pouvaient être examinées, sans effort, à une distance égale à la longueur focale de l'objectif, on les

trouverait correctes; mais, même à cette distance, on ne saurait voir des angles de 30o à 100« sans naouvoir la tête.

Il y a encore d'autres questions relatives au côté artistique du sujet à traiter, où il faut faire intervenir la forme et la construction des instruments employés.

Les unes sont évidentes, telles que la distorsion et l'imperfection de correction pour les rayons marginaux, qui par elles-mêmes faussent la structure de l'image. La mise hors du point d'un objectif doit nécessairement aussi détruire la structure, mais l'introduction de Taberration sphérique peut, dans bien des cas, conserver la structure de l'image, tout en lui donnant plus do douceur. Je crois que c'est là la seule forme d'aberration qu'on puisse légitimement admettre pour adoucir les images, bien que je maintienne en même temps qu'une image parfaitement définie ou nette dans toute son étendue n'exclut point la douceur due aux conditions atmosphériques et d'éclairage, cette dernière remarque s'appliquant surtout, je pense, aux études de paysages purs et simples.

Dans le paysage combiné avec des figures, l'emploi d'un objectif à long foyer sl, selon Topinion de quelquesuns de nos meilleurs artistes, une grande importance. Il permet, lorsqu'on met au point pour l'objet principal, de l'avoir mieux défini que l'avant et Tarrière-plan ; ceux-ci ayant une moindre importance, conduiront lo regard au point capital de la vue ; ceci dépend naturellement de la position des foyers conjugués. Pour obtenir des valeurs plus réelles aussi, lorsqu'on se sert d'un objectif à long foyer pour le paysage, le sujet

choisi comme avant-plan doit se trouver suffisamment éloigné pour que la définition nécessaire à celui-ci soit en rapport avec celle des lointains extrêmes ou des rayons parallèles, ce que souvent l'on peut faire facilement avec de larges ouvertures; toutefois, si les limites sont considérables, l'on n'y parviendra qu'au moyen de diaphragmes.

Un autre point important dans l'emploi d'objectifs à long foyer, c'est qu'il est toujours plus facile d'en obtenir un éclairage égal sur toute la plaque et de donner à chacune de ses parties la quantité nécessaire do lumière qui conduit à la production d'une image où les ombres et les lumières se trouvent dans leurs valeurs réelles.

J'ai constamment employé les mots long foyer par rapport aux objectifs pour vues; mais, par ces mots, je veux tout simplement faire comprendre un long foyer par comparaison à la base de la plaque avec laquelle ou fait usage de Tobjectif.

Avec une plaque donnée, tous les objectifs de foyer identique, quelles que soient, du reste, leurs formes, donneront le même genre de perspective. Les opticiens donnent aux objectifs les noms de grands angulaires à petit angle, etc., uniquement parce que dans certaines circonstances on peut les employer dans le but pour lequel ils ont été construits.

Les photographies de monuments, d'intérieurs et de vues à grand angle sont sans doute intéressantes, comme souvenir, et c'est pour cela que des objectifs ont été construits, permettant aux photographes d'ob-

82 CHAPITBE I.

tenir des résultats là où il leur aurait été impossible de travailler avec les objectifs qui dessineraient les objets le plus correctement possible.

Pour terminer, je dois encore rappeler que les objectifs dits grands angulaires ne doivent jamais être employés là où l'on peut se servir d'un objectif dit à petit angle ou à long foyer, et que si l'on veut employer lo grand angulaire, il faudra le faire de telle façon qu'il devienne pratiquement un objectif à petit angle.

Dans certains cas cependant, les grands angles sont indispensables, lorsqu'il s'agit par exemple de photographier un monument élevé sans que l'on puisse se reculer suffisamment ; mais alors l'épreuve obtenue n'aura de valeur que comme document, elle sera à peu près nulle comme valeur artistique.

Pour le sujet qui nous occupe, l'obtention des petites épreuves de 8 x 9, l'objectif, quel que soit son mode de construction, devra avoir un foyer au moins égal au plus grand côté de la plaque, autrement dit, il pourra osciller entre 9c°» et 12^".

Mais quel sera le meilleur objectif à employer, l'objectif simple ou l'objectif double?

A notre avis, Tobjectif simple, convenablement construit, sera toujours supérieur aux objectifs doubles; mais il convient d'ajouter qu'aujourd'hui il est plus facile de trouver un excellent objectif double qu'un instrument dit objectif simple.

Objectifs simples. — L'objectif simple d autrefois était formé d'un ménisque de crown associé à une len-

tille plan concave de flint; convenablement construit, cet insti:ument pouvait donner d'excellentes épreuves, mais l'angle qu'il embrassait était extrêmement restreint.

Plus tard, la lentille plan concave a été remplacée par une lentille biconcave et cette modification a tout de suite donné des résultats bien supérieurs ; c'est celle que nos opticiens français construisent maintenant.

Les lentilles de la trousse universelle de Darlot sont ainsi combinées, et il sera facile de trouver chez cet opticien un objectif de ce genre, de 9«™ à i2«™ de foyer, qui remplira exactement le but que nous cherchons.

Choz M. Laverne on pourra choisir entre le n" 61 de la 8« série (12<^™ de foyer) et le n^ 113 (10<^" de foyer) de la i5e série.

Mais il est une autre forme d'objectif simple qui est encore supérieure à celle dont, nous venons de parler : c'est l'objectif simple grand angulaire de Dallmeyer [New rectilinear landscape^ens).

Cet objectif est composé de trois ménisques collés ensemble et formant une lentille unique dont la concavité regarde l'objet à reproduire. Les deux crowns sont extérieurs et entre eux se trouve une lentille de flint, verre qui est le plus altérable et qui est ainsi protégé par les deux crowns qui n'ont pas le même indice de réfraction. Dans cet objectif, le diaphragme se place tout près de la lentille, ce qui rend l'instrument peu volu« mineuxi Le champ de cet appareil est extrêmement grand, et il donne très facilement les premiers plans très nets.

Malheureusement, les objectifs de cette espèce construits par Dallmeyer sont tous de foyer un peu long pour le format dont nous devons faire usage, et le n*» 1 mesure 43<^"» de foyer. Si l'on veut sacrifier à l'étendue, ce sera certainement le meilleur instrument à employer.

Le même opticien construit également des objectifs simples rapides pour stéréoscope (Stereoscopic lens) qui seront excellents pour le but que nous cherchons à atteindre. Dans ces instruments, l'aberration de sphéricité est corrigée assez complètement pour qu'ils donnent de bons résultats avec des diaphragmes très grands : Jy du foyer, condition pour obtenir des images très brillantes. Les deux combinaisons de 11^"^ et 15^^ de foyer seront parfaites pour les petites chambres 8x9 et 9x12.

Le nouvel objectif simple appelé Wide-angle landscape-lenSy de 13^™ de foyer environ, sera tout particulièrement bon pour le 9 x 12; avec un obturateur mécanique, il donnera des épreuves instantanées superbes; convenablement diaphragmé, il couvrira toute l'étendue de la plaque avec une netteté parfaite.

D'une manière générale, les images données par les objectifs simples sont plus brillantes que celles fournies par les objectifs doubles, et cela par la raison qu'aucune lumière réfléchie par les surfaces de la lentille ne vient la voiler.

Le seul défaut de l'objectif simple est de donner une certaine distorsion qui s'aperçoit surtout sur les bords de l'image ; mais cet effet ne devient nettement visible que lorsqu'on fait embrasser à l'objectif un angle très

grand. Malgré tout, cela n'est pas un inconvénient sérieux pour les paysages, où en général il n'y a pas de lignes droites à reproduire; d'ailleurs la distorsion est absolument insensible au centre de l'image.

Objectifs doubles. — Les objectifs de cette série, dits rectilinéaires, sont plus faciles à rencontrer excellents que les objectifs simples, et, la plupart du temps, c'est à cette série que s'adressent les photographes amateurs, parce qu'avec eux on peut tout faire: épreuves posées, épreuves instantanées.

Tous les opticiens fabriquent aujourd'hui des instruments de ce genre, et l'on peut dire que l'amateur n'aura que l'embarras du choix. Nous allons donc simplement énumérer ceux qui conviennent, par leurs distances focales, aux sujets qui nous intéressent.

Dallmeyer est un des premiers qui aient construit ce genre d'instrument ; il le nomme rectilinéaire grand angle. Le n*» 1 AA de 10*^™ de foyer sera le numéro à choisir dans cette série.

Steinheil construit plusieurs types, qu'il nomme objectifs aplanatiques et antiplanatiques, VAplanatique ordinaire n^ 2, de 9<=™,5 de foyer, VAplanatique pour paysages n» 3, de 12«™ de foyer, ou VAntiplanat n» 1 de 9c«» de foyer pourront être employés indifféremremment.

VEuryscope de Voigtlander n^^O de 12<^™ de fuyer conviendra également.

Le Symétrique rapide de Ross n° 1 de il'*™ donnera également de bons résultats.

Enfin VAplanatique de Busch n» 1 de 9^™ remplira le même but.

Tous les instruments que nous venons d'énumérer, et qui sont fabriqués par des opticiens anglais ou allemands, sont sans doute excellents, mais ils sont d'un prix assez élevé. Au contraire, nous trouverons chez les opticiens français des instruments d'un prix moindre et tout aussi bons que ceux qui viennent de l'étranger.

Voici ceux que nous conseillerons, pour les avoir expérimentés, mais nous ne voulons pas dire par là qu'on ne puisse trouver ailleurs de bons instruments.

M. Berthiot fabrique deux sortes d'objectifs excellents; l'un, VAplanétique rapide n^ 1, mesure iO<=™ de foyer; l'autre, ï Objectif périgraphique, a 11»»™ de foyer; il embrasse un angle beaucoup plus grand que le premier, car il peut couvrir une plaque de 13 x 18.

M. Darlot, un des premiers en France, a construit des objectifs de cette catégorie, sous le nom d'Hémisphériques; le no 2, de lOc"» de foyer, nous sert presque toujours pour nos clichés à agrandir, et les clichés que l'on obtient avec lui sont d'une finesse extrême. Son objectif hémisphérique rapide de 10^™ est excellent aussi, et il est surtout à employer pour les instantanées. Pour ce dernier usage, M. Darlot adapte à cet instrument un obturateur circulaire, actionné par un ressort extérieur dont il est facile de graduer la force avec un index mobile.

L'objectif aplanétique rapide n» 1 de M. Derogy mesure 9«'»> de foyer et couvre parfaitement la plaque 8 X 9 en embrassant un angle très suffisante

L'Aplanètique n^ 9 de M. Hermagis possède ce mémo foyer.

Chez M.Laverne on aura pour ainsi dire l'embarras du choix, car cet opticien a multiplié plus que tout autre ses modèles.

^Objectif rapide grand angulaire D possède les qualités de finesse du symétrique de Ross et du rectilinéaire de Dallmeyer, en ayant peut-être un peu plus de rapidité. Le n*» 18 (série 3) a un foyer de 8<=™,5 : il peut servir à la fois pour les épreuves posées, grâce à son diaphragme rotatif, et aux épreuves instantanées; dans ce cas, M. Laverne ajoute un obturateur tournant, pouvant se déclencher au doigt, ou par une poire pneumatique.

Le Pantoscopique n^ 1 de 14^™ de foyer donnera des images absolument parfaites de 9 x 12, lorsqu'on n'aura pas besoin d*un grand angle.

Le Panoramique grand angulaire H est un peu moins rapide, mais il est moins volumineux et dans certains cas plus commode à employer que le précédent : on pourra prendre dans cette série (6®) le n» 43 qui a 10<^°^de foyer.

Les rapides rectilignes rentrent dans la série des aplanats ordinaires; on pourra choisir entre le n» (15 qui a un foyer de 9<^°», et le 65 bis qui mesure 11<^°» de foyer.

Le Doublet n^ 73, de 11«™ de foyer, pourrait être également employé sans avantage appréciable; cet instrument est surtout commode lorsqu'on opère sur des plaques plus grandes, car on peut employer chaque

lentille seule, celle de devant ayant alors un foyer de 29*=™ et celle de derrière en ayant 27^^.

Comme nous l'avons dit précédemment, la plupart des appareils détectives portent des objectifs spéciaux, et l'amateur n'aura à faire un choix que dans le cas où il se contenterait d'utiliser une chambre noire ordinaire. A moins de vouloir faire exclusivement de l'instantanée, c'est la combinaison que nous conseillerons, car là on se trouve absolument maître de modifier son appareil, suivant le but que Ton se propose d'atteindre.

Au contraire, si Ton tient avant tout à faire de la photographie animée, il faut recourir aux détectives, et alors le Kodak sera le plus commode à employer, en même temps que celui qui nécessitera une dépense relativement moindre.

Dans tout ce que nous venons de dire, il ne s'est agi que de photographies de paysages, ou de groupes animés ; lorsque, au contraire, on a en vue le portrait, il convient d'avoir recours à un matériel tout différent, et qui n'est autre que celui de l'atelier ordinaire du photographe.

L'objectif double ordinaire donnera rarement une netteté suffisante pour des clichés destinés à l'agrandissement; il faudra toujours diaphragmer suffisamment rinstrument pour obtenir une netteté complète de différents plans.

Les Aplanats rapides donneront de meilleurs résultats encore, mais leur rapidité est un peu moindre

que celle des objectifs doubles à portraits. Ceci n'est plus aujourd'hui un inconvénient, grâce à la rapidité des plaques en usage, et qui sont d'un emploi universel.

Tout récemment M. Berthiot vient de combiner un nouvel instrument dont la finesse et la profondeur de foyer dépassent de beaucoup tous les aplanats connus. Pour le portrait surtout, il donne des résultats excellents; la finesse des clichés est extrême, et elle permet des amplifications considérables.

Page 1