‹ Traité pratique des maladies cancéreusesChapitre 62 sur 77 · I. Tumeurs crâniennes · texte numérisé non relu

I. Tumeurs crâniennes

Nous avons ici deux catégories de groupement symptomatologique dont l’une comprend les cas où la tumeur constituait le principal symptôme de la maladie , les autres troubles fonctionnels n’existant à peu près point; tandis cpie dans la seconde catégorie nous trouvons ces troubles représentés, quoique faiblement. Pour éviter toute confusion, nous dirons, dès à présent, que ces derniers cas, au nombre de 4, se retrouveront de nouveau dans d’autres groupes , 2 parmi celui des tumeurs multiples, 1 parmi les tumeurs de la convexité du cerveau, et 1 parmi celles de la partie profonde du cerveau. Il en sera de même des 4 cas d’absence des symptômes cérébraux qui reparaîtront à l’occasion des diverses localisations. Il faut donc que le lecteur soit prévenu que ces 8 cas se retrouveront en double dans nos relevés, et qu’en ne les comptant, comme cela doit être lorsqu’il s’agit de chiffres , qu’une seule fois , le rapport rigoureux de tous nos divers tableaux synoptiques n’en est en aucune façon altéré.

Nous avons indiqué plus haut avec détail les signes physiques des tumeurs crâniennes. Qu’il nous suffise de nous borner ici à cette seule remarque , que si 4 fois sur 8 ils constituaient le seul ordre de symptômes, cela prouve bien évidemment que les tumeurs qui se fraient un passage en dehors du crâne troublent, par cela même, beaucoup moins les diverses fonctions de l’encéphale, et nous constatons

; fait important, non seulement pour les tumeurs diploétiques, mais iême pour celles des méninges et du cerveau. Nous avons bien ob- ;rvé, il est vrai, dans l’autre moitié de ces 8 cas, de la céphalalgie, 3 légers troubles de la vue, une fois même l’hémiplégie , mais lors ême que ces diverses fonctions étaient altérées , elles 1 étaient à un en plus faible degré qu’on ne l’observe pour les produits accidents intra-crâniens.

- Nous mettons hors de ligne ici les accidents graves et prompteeent mortels qui ont succédé à des tentatives chirurgicales , car ne s’agit plus alors de la marche naturelle. Il ressort de ces faits, îe fois de plus, le précepte que la chirurgie en pareille circonstance >it s’abstenir de toute infraction opératoire.

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