a'C.MKNTATION DU VOLIIMK DU CLOIUÎ l)K l/oKlL, KTC
par riiMlroplillialmic», ou ;ui (•oiili'iiii'c lu (liiniiiulioii dd voliiinc due à rahsoi'piioii iiiU'i'slilicllc, (lu coiiliMui do Tdi'il, iiKlMpiciil sùreineul (|uc ralVeclioii ii'osl poiiil nialii|;iic (1 ).
l)l>!>. 4()î). — Apnès Caiiipholl, fiiiée ilc 12 ans, lui iuliiiise iiii Clnagow Eye Infmiinry le 2G (léceinhre l8:5;-t. Six jours iiiipiiniviiiil,, on lui avait lauco sur l'œil {lauclie un iM('laii};c (i'a('iil(î suiruri(iue (il d'eau coulcnaul itcs i)Mrli('iil(;s do verre cassé, il existait à inlorne de l'œil, el à environ deux lignes et demie du liord de la cornée, une ciciilrite irrégulière qui senihlail, avoir été produite |)ar un des Irajinients de verre. Kn expioraiii 4 avec la sonde, on ne sentait ni inégalité ni solution de continuité de la sclérotique. L'œjj «i blessé conservait à peine une lailile pei'ception de la lunnère. La pui)ille était dans un élai H de dilatation moyenne, mais se contractait momentiiiiénient lorsipi'on ex|)osaill)rusquemetil n l'œMl sain à l'action de la lumière, puis reprenait pi'oniptenient son premier état. La con- jonclive était rouge; l'iris, ridé vers son hord ciliaire, avait pris aussi une teinte rouge, Lij douleur était fort insigniliante. On appli(|ua des sangsues el l'on prescrivit le caloniei !^ avec l'opium.
Pendant quelque temps, l'inflammation all i en augmentant, puis diminua. l'Iuslard.le <■ fond de l'œil olTril l'aspect glaucomateux. Le Kî janvier i8:î4, on trouva le glohe de l'œil n revenu sur lui-même et changé de forme par suite de l'action des muscicsdroils ; la pupille », offrait une teinte jaune verdâlre, el il semblait (pie la réline lût poussée en avant, du c()lé r où l'œil avait été blessé. Plus tard, enlin, on apeirul au fond de l'œil un reflet lirillaiil, ij d'un blanc rougeàtre, très semblable à ce (pii se voit(Jans le fongus médullaire conimençaiii, i, tandis qu'on apercevait une matière gris blanciiàtre déposée un peu derrière l'iris, vers le v, côté nasal de l'œil. L'organe conlinua à s'affaisser; néanmoins, la malade distinguait il encore la lumière d'avec l'obscurité. Dans l'espace de quelques mois, le crislallin devint « opaque.
Obs. 466. — Charles Kelly, âgé de il ans, fut admis au Glasgow Eye ïnfirmani m le 27 septembre 1832. La conjonctive et la sclérotique droite étaient injectées, la cornée ti un peu trouble, la pupille dilatée et immobile; la couleur de l'iris avait passé du gris-hleu «• au briin-jaunàtre; plusieurs taches près de la circonférence externe de l'iris étaient d'un » rouge de sang; la chambre antérieure était agrandie, l'iris dirigé en arrière et la vision h semblait éteinte. En examinant le fond de l'œil, on apercevait une teinte jauiullre toiil à j fait semblalile à celle qui se voit au début du fongus médullaire.
Huit mois avant (lu'il se présenlàl à l'inlirmerie, il avait eu une fièvre après laquelle sa » mère avait remarqué qu'il ne pouvait lire longtemps de suite; elle iieiisa qu'il lui était resté une faiblesse dans la tète et des vertiges. 11 avait eu aussi de fréquents vomissements. On n'avait cependant remarqué ras|)ecl de son œil que dix jours avant qu'il se préseiili'il à l'infirmerie; quatre jouis auparavant, il avait été fort effrayé d'un orage accompagne d'éclairs et de tonnerre, et immédiatement après il avait été pris de douleurs dans le côté f droit de la Icte.
Ni le docteur Uainy, ni M. Nimmo, ni moi, n'hésilàmes à déclarer qu'il s'agissait d'nn » fongus médullaire. Nous conseillâmes l'extirpation de l'œil, mais la mère n'y ayant point ' consenti, nous prescrivîmes le calomel avec l opium. — Le 29 septembre, l'œil était moins > irritable el l'enfant dormait mieux ; mais la teinte jaunâtre du fond de l'œJi était plus s distincte. — Le 10 novembre, l'injection de la conjonctive avait augmenté, le glohe de r l'œil était agrandi el présenlait une proéminence considérable vers le cantlius interne; la i chambre antérieure avait diminué d'étendue par suite de la saillie de l'iris en avant, tandis f que l'on voyait le crislallin poussé à travers la pupille et venant se mettre en contact avec c la cornée. — Le 21, l'œil avail tellement augmenté de volume, que les paupières ne pou- 4 valent plusse rapprocher. La saillie dont nous avons déjà parlé s'élevait plus en poinleet t la cornée paraissait ulcérée. — Le 31 décembre, le poinl saillant du coté inlerne de l'œil ■ s'était ouvert el avail laissé échapper une grande quantité de matière purulente épaisse. . La cornée était opaque et son étendue fort réduite. Avant, cela, on avail remarqué un t gonllemenl scrol'uleux de l'annulaire gauche. — Le 1" juin 1833, l œil s'était assez affaissé f
(i) Observations on Ibe Local Diseascs li-cmcd Miiligiiuiil , by Bi;>jami>- Tiiavebs , .Modico- Cliirurgical Transactions ; vol. XV, p. 23 .ï ; Loiidun, 1829.
TUMEURS NON MALIGNES DU OI.OIiE DE LOEII., ETC. 271
„. ..mnoltro niiv nmipières de se former. U qunnlité de pus qui socoulail avait été '"T, . c n.a c.M • a ait on diminuant. Ce qui roslait .io l'œil avait un as,.ort granu-
||;,s gnnnolouK. l 'introiluclion d'une sonde lit roconnaitre ([u'il y avait cane.
nh< Ml - l'n garçon d'environ 10 ans entra dans le service de M. Lawrence au s/î/X (>m^'".'.s lJo.v>ital pour une plaie de l'.oil (pi'il avait reçue trois ou quatre jours ^mn V ri pointe d'une riurclndU^ lan.ur avec force, avait p.'rfore la paupu^re supo-
Co 1 (0.4. l/œil était enllanin.éol douloureux, et la pupille occupée par une ,10 grisâtre qu'à la pren.ière inspection M. Lawrence supposa due a l'opacle du • s .dm 1 es sanUies el les autres moyens aMlii.liloKist;.pies diminuèrent l'innammatioii
in-nt disparaître Topacilé régnant dans la |.upillo. iNéanmoins, l'inllammatiou reparut, , leu après l'on aperçut une coloralion d'unjaune hrillant .pii s'étendit graduellemeii a „ , I le fond de l'œil. La couleur de l'iris élail cliangée, la |)upillo immobile, dans un elat 'le dilatation moyenne et claire, la vision éleii.le. Itienlôt le glolic de l'œil devint mou au loucher et commença à s'air,.issor; l'alro|)liie était déjà fort avancée lorsque, le crislallin .liuil devenu opaque, vint oiiipèclier de suivre les cliaiigemonls qui s'opéraient au lond de l'œil; celui-ci liiiil par s'alropliier complètement (1).
Analomie patltolocjique. 11 esl ii espérer que, mninlenaiit f(iie rallciilion a été appelée sur ce fait, qu'il peut cxisler à Timérieur de Tœil diverses alléralions simulaiU la maladie appelée Ioniens hénuUode, ceux (|iii, soit après la morl du malade, soit après rexlirpalion d'yeux ainsi alloclés, auront occasion de les disséquer, apporteront la plus grande aUcnlion à leur examen.
On trouvera probablement dans certains cas que les symptômes sont dus, surtout lorsqu'ils ont promptement succédé à une lésion iratimatique de l'œil, à un éitancbeiucnt de sang, de lymphe plasli(pie ou de pus, dans les cellules de l'humeur vitrée , à la surface (te la réline, ou entre la rétine et la choroïde; d'au 1res lois on trouvera (les tubercules scrofuleux ou autres naissant du nerf optique, enfouis dans la choroïde ou adhérents à quelque autre tissu. Le nerf optique au delà de l'œil est habituellement sain ou rétracté, tandis que dans le fongus hématode il est généralement épaissi "et malade.
M. Travers a extirpé l'œil d'un enfant de huit mois, qu'on supposait atteint de fongus hématode au début. En prati(iuant la section de l'œil, on trouva les cellules de l'humeur vitrée remplies d'une substance lardacée opaque. L'enfant grandit et devint un garçon vigouieux; son autre œil resta sain. Il est évident qu'une substance lardacée, opaque, ressemblant à du lait caillé ou à du riz mondé cuit, tous termes de comparaison dont se sert M. Travers (2) en parlant du conleiui des cellules de l'humeur vitrée, indique un état morbide autre que celui propre au fongus hématode.
L'observation suivante (5) a été publiée comme un cas de fongus hématode; mais la dissection v a fait voir des altérations morbides
(I) 0|) cil., p. (',17.
(•2)()|.. (:il.,|i|,. 20-2, IOn:pl. ill. fii:. 7. (5, l.anecl, vul. XI. p. 87 ; Loiidun, l«27.
Ai:r.MEMAT10N DU VOl.l'MF, DU C.l.OnE DE l'OEII,, ETC."
lotilà l'ail disliiu'lcs do ccllos (pio Ton oIiscm-vo dîiiis les vrais cas de i' celle, alleclioii. I^^llcs resseiiiltleiil i)eauc()U|) à ce (luc M. Travers a vuu dans celui ([iic nous venons de cilei*.
Oh. 4(58. — Un garçon, âgé de 'i ans cl 8 mois, confie aux soins de M. Wardrop, >. devint liydro|)i(|uc cl nioiinil après avoir élé deux lois soumis à lu paracenlèse altdo- / niiiiale.
On avait rcinarf|ué, quelques jours avant sa mori, un aspect particulier de l'œil gauche; le fond de la clianihre de l'humeur vitrée olïrail un rellet niétalli(iue, dû à la présence d'un ^ corps opaque jaunâtre. i
A l'autopsie, on trouva dans l'abdomen un sac qui adhérait au péritoine et contenait i( une {irand(! (luantilé d'un fluide puriforme mélangé avec du sérum. Ce sac était formé par ir la séparation et l'épais issemenl des deux lann.'s du {^rand é|)iploon. 11 existait entre les-» deux lames du petit épiploon un autre kyste contenant environ une pinte d'un fluide »j semhlaiile.
\a' nerf optique de l'œil affecté ressemlilait parfaitement à celui du côté opposé depuis la couche o|)li(iue jusqu'A son entrée dans ['(L-ii. i.a consislance ni la densité de la scléro- ■ lique n'étaient sensiblement altérées. La choroïde paraissait un jieu i)lus iiàle qu'à j l'ordinaire; décliirée sur un point pendant la dissection, elle laissa échapper un lluide crémeux. Kn renversant la clioroïdc, on vit la cliauihre de l'humeur vitrée remplie d'une <r masse opaque blanchâtre, à la partie antérieure de latiuelle se trouvait le crislallin. L'immersion dans l'alcool rendit la rétine plus- opaque que la production nouvelle; son h aspect était naturel et elle enveloppait la production morbide. La membrane hyaloïde entourait aussi la tumeur et élait devenue opaque dans quelques points où elle adhérait * fermement au produit anormal. Celui-ci présentait une masse consistant en granules > ou lobules unis par une membrane finement réticulée. Elle semblait avoir pris naissance t dans le point où le nerf optique traverse la sclérotique ; du moins était-elle unie à ce point i par un petit pédicule qui se continuait avec la portion la plus considéral)le attachée à lu a choroïde. La structure de ces diverses portions était parfaitement idenli(iue, c'est-à-dire r qu'elles étaient formées par de petits granules du volume d'un grain de millel environ cl i réunis par une membrane réticulée.
La maladie qui, dans Tobservalion suivante, délruisil la réline elle ' corps vilré el simula un Ibugus hémalode, parait avoir été une liy- drophthalinie poslérieure.
Obs. 469. — Sur l'œil gauche d'un enfant, âgé de 5 mois, M. Critchelt trouva la con- • jonclive et la sclérotique congestionnées, la surface antérieure de l'iris terne el la chambre antérieure un peu diminuée de volume par la saillie en avant de l'iris. 11 traita cette affection pendant environ un mois pour une iritis scrofuleuse sans obtenir d'amélioration. Un s changement complet s'effectua néanmoins bientôt; la sclérotique s'amincit el prit une • teinte noire, tandis qu'une masse jaune brillante, s'avançant graduellement de la partie : poslérieure de l'œil, vint élargir la pupille et pousser le cristallin contre la cornée. On i supposa qu'il s'agissait d'une tumeur médullaire, et l'œil fut extirpé. 11 ne survint aucun i symptôme fâcheux et, trois mois après, la santé de l'enfant allait en s'amélioranl nota- ■ blemeiil.
En ouvrant l'organe malade, dont le volume n'était point augmenté, on trouva les parties • dans l'état suivant : imuiédialement derrière la cornée se trouvait l'iris, derrière celui-ci i le cristallin, tous deux si élroilement appliqués contre la cornée qu'ils oblitéraienl presque : complètement les chambres de l'humeur aqueuse. La moitié antérieure du crislallin élait iranspareule; sa moitié poslérieure, légèrement opaque, présentait, près de son centre, une petite élevure noduleuse, appliquée contre une membramj libro-vasculaire jaunâtre, opaque, unie et luisante, inséparablement unie à une masse gélatineuse qui se trouvait derrièn! elle et était constituée par les éléments rompus de la réline, ayant subi des modifications. Les procès ciliaires étaient refoulés en arrière. Le reste de la cavilé oculaire était occupé par un fluide aliiumineux, grumeleux, qui se trouvait en contact avec la choroïde; on n'apercevait aucune portion de l'hyaloïde ni de la rétine étalée. Le nuidu
TlMia'llS NON MALIGNES DU (ÎI.OUK DK l/OKII,, ETC.
„nit en siis|..Misi..ii .les corpuscules snuguins, des grnnules gnnsseux -l.-s corpu^cu es V mi llion .les cellnlos tlo piiiinenl et (iuel(pics cellules delicales (repHl'eluini vibnililc. 1 ', ni'rl' onlid'iic à son p;issiij;e h Inivers la scK'rolique cl un peu nu delà, éliiil alropiiié.
H, K ce cas une iicinorrlKigle lournie par la choroïde doitinoir sciiaré la rélinedu nerf ; Miicetràvoir poussée en avant vers le crislallMi. Nés déhris de la choroïde auront
'J,,,„i ,|Me <iucs-uns des éléments trouvés dans le Iluide (pii occupait la j.lace de l'Humeur vitrée (1).
>'oii scniU'incMit les Utinciirs non malignes penveiil revi-iir nn aspect lormidalile et (léli-uire l'œil, mais leur volume et les làclieiix ellels qiiVllos (lôlermineiil peuvent exiger l'extirpation de l'organe. Kn général néanmoins, l'œil allecté s'atrophie et ne donne plus lieu à aucun inconvénient.
[L'observation suivante publiée par M. ÎMctaxas (2) ollre un cas très irinarquable de tumeur libreuse de la rétine.
Obs. -i-70. — Un homme do 79 ans, d'une constilulioii faible et d'un tempérameiil iMiipliati(iue. est admis comme aliéné à l'hospice de liicctre, dans le service de M. Moreau (ilo Tours), le [" août I8n6. Il meurt le 10 à dix heures du malin, et son corps est immu- (lialenienl Iransporlé à l'amphillié;itre. Viiigl-qualre heures après la mort, on peut constater les lésions suivantes : L'a'il droit est sain; l'œil gauche ollVe d'une manière générale, à l'aspect extérieur, i]iic;(|ue chose de terne, d'opaque. La convexité de la coruée esl à l'étal physiologique; MiicuiK! dél'ormatioi), aucune tache ne s'y l'ait remuniuer. En regardant de côté le globe iirulaire, on voit la chambre antcrieui'c considérablement diminuée selon le diamètre iinléro-poslérieur. La lace postérieure de la cornée est saine; pas de s;, néchie antérieure.
I. ii'is présente la teiiile verdàlre particulière à rinllamnialion chronique de ce diaphragme. La pupille est complètement oblitérée. On incise transversalement l'iris dans loulc sa largeur avec les plus grandes précautions, de peur d'atteindre la capsule; iniilheureusemenl, on ne peut arriver à ce but par suite d'adhérences intimes multipliées (Ulre la lace antérieure de la capsule et In face postérieure de la membrane (syiiéchie liostérieure)- Une pression légère opérée avec les doigts sur le globe oculaire fait sortir le crislallin par l'ouverlure pratiquée à l'iris. Celle lentille opaque à sa périphérie offre à son centre une dureté remarquable et une opacité non moins grande, signes non équivoques de cataracte mixte.
Il esl dillicile de constater l'étal du corps vitré, mais il est extrêmement probable qu'il \ avait synchysis étincelant, car la portion qui touche à la rétine offre une grande quantité de cristaux de choleslérine, faciles à reconnaître avec le microscope.
Voici niaintenanl quel était l'état de la membrane rétinienne : A la face antérieure est line tumeur d"un blanc sale, dure au toucher comme du cartilage. Sa forme est pyramidale, son soniiiiet est tourné en avant, sa base tournée en arrière. Le volume de celle base offre cil hauteur 5 millimèlres et en largeur iO millimètres. Une ligne menée du sommet au centre de la base présente une longueur de 14 millimètres; elle est située immédiatement en dedans cl un peu en bas de la papille du nerf optique, qu'elle envahit en outre com- ]ilélenient sans la dépasser en dehors. Très intimement adhérente à la réline, avec laquelle elle fait corps, elle s'avance jusqu'aux insertions anlérieures de cette UKuiibrane. La moitié evterne de la rétine est décollée de la choroïde et repliée au-devant de la tumeur. La clioroïdc est entièrement saine par sa face externe; elle adhère fortement avec la rétine nu niveau de la tumeur, et dans toute l'étendue de cette tumeur offre un épaississenient très remarquable de 2 millimètres au moins, et une coloration grisâtre. Elle ne peut être séparée que par déchirement.
L'examen microscopique de la tumeur est fait par M. Dézaneaux, interne du service de
(I] Laiicel, Miirch /^, p. 242. Je dois à M. ,Iames Dixon quciqucs-uiics des piiclicularilcs a.iiiiilOe.s ù (M'li(^ obsfi-viilioii.
[(.2) Gazelle des lio|iilaux, ISofi, n" 108.]
AFFKCTIONS MALIC.iSES DU (ÎLOIMÎ DE l/OEIL.
M. Dosprés, cl Irùs funiilier iivcc les reclicrclics microscopiques. En voici le résullai (Icchi pjir iiii-iiièiiie :
" ('-oiiiiiie (i|('Miciit (le ccllo tiimoiir, j'ni (rouvé un lissii lliireux sous fonin; de poiiisii liiiscoiiiix, liii'fies (l'un niilliinèlre, solidcinenl unis cnlre eux par delà ninlière ninorpiie , transpiirenls et ne s(; déconiposiiiil, nelleinenl en llhrilles que sur les bords. Entre ces"liiisceaux élnient irrégulièrement disséminés des mycloeytes enlièremeiiliinulogues à ceuxi\ qui cnlreiU dans la structure de la réline à l'étal sain, assez nombreux pour représenter ; le dixième environ de la niasse totali; de la tumeur, ils affectaient la forme de noyauxi» ovoïdes de (i millimètres, sans nucléoles, mais remplis en partie de très Unes granulations;' (ilémenlaires. Enlin, la tumeur renlermuit encore une quantité considérable de larges • cristaux de cliolestérine. Je n'y ai pas trouvé de vaisseaux. T. W.] ,