GENRES ET ESPÈCES DE LA CATAHACTE
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LIOUIDES. iNc soiil (iiio K- plus liant (le.rré.lu riiinolli.-M'nR'iil lUnTisliilliii. «ItMiri'-^i'iil'"'!' •■'"'"^ "'' "^ l'i>i-iiie= ; (Unis la niTMiiéro, le crislalliu, en i.aiMie „l)iii|iio I I .l'une leiiileùpeu près unifoj.ine, semble séparé clo la ea|)sule
jmr lin liqui<le transparent: dans la seeunile, île luiinbreuses stries exisli ni liaiis la subslanee corlieale, et la plu pari sont brisées el iléjii îi inoilié dis
1° lNTKiisTiTii:i.r.E ou i,AiTi:i;sK. l/opacilé eoininenee par les couches suiierlieielk-s el s"élend de là progressiveaienl aux conciles plus prolondcs, de la surface au centre. Couleur de lait nnilornie.
, ^, „ , , ...„ On voit souvent dans la musse (|iiel(|ucs pclils dé-
Dms les deux cas, toute la \ bris llollanls, quelques lignes onduleuscs niobiles
iiHiles Dans U's ueux c«>, luun: m i i--^- ! p\ , . . i •.
/siir aee du erislallin est presque II- (|ui Ibnt reeonnaiire aussitôt la cataracte laiteuse, 'liée. Opacité générale de la len- !>i Ion pique la capsule, un jet blanclialre s en
lllle.doiil la couleur blaiic-salc prend échappe uiie 'ieinle (raulanl plus jaune (|iie la ilissdliilion est plus avancée, l.e liipiide iiitriVcapsiilaire se dépose par couches de densité dilVérenle quand WyW esl au —Volume souvent considérable. /,.,-,, poussé dans la elianibre antérieure. — Pas- d'umbn- porlre. — Présente quelquefois un noyau flollanl | l.W.J visible. — Marche très lente.
2" CvsTigliE. Crislallin complélcmenl liquéllé. La capsule peut être comparée à un kysie renferinanlun liquide. Les calariicles purulentes et fétides renlrent dans celte variété.
g II. — Volume.
La calaraclc IciUiciilaire dure est pelile, ainsi que la calaracle siliqueiisc; les calaracles molles, fluides et mixtes sont généralement volumineuses. On juge du volume de la cataracte par la présence ou l'absence de l'humeur aqueuse dans la chambre postérieure, et celle-ci se reconnaît à la largeur de l'ombre que l'iris projette sur la cataracte, ou à son absence.
^ § III. — Couleur.
La couleur d'un cristallin aff"ecté de cataracte est bleu-blanchàtre, cendrée, claire, ambrée ou brune, suivant l'âge du sujet ou la nature de son aiïeclion. La couleur verte annonce la combinaison d'une catairacte lenticulaire avec un glaucome. Dans la cataracte lentmdaire verte opérable de M. Siebel, le cristallin est dur et dichromatique, (#mme dans le glaucome; toute sa substance est légèrement trouble, et ses lamelles superficielles ont subi une légère coagulation, mais il n'y a point de complication d'amaurose. La cataracte bursale est orangée. La cataracte capsulaire est toujours d'un blanc de perle ou de craie. La cataracte choleslérique ne présente pas seulement une couleur blanche, mais un reflet métallique brillant (V. \). 190) et. quand elle vient à se briser, soit spontanément, soit par l'action de l'aiguille , ses parcelles brillent si fort qu'on les a prises pour des globules mercuriels répandus dans l'humeur aqueuse (1).
§ IV. — Durée et développement.
Anciennement, on attachait beaucoup d'importance à la distinction ides cataractes mûres et non mùrcs. On croyait que la cataracte
(1) Beer's Uepcrlonum, vol. Il, p. 97 ; Wien, 1799. •
CATAUACTK
(Hail duo à la coagulalioii (rim lifjuide el, tant qu'on ne jugeail pas c li'avail ass(>z avancé pour (pi'il \n\l \H\i n\miv. de, déplacer la calaraci av(i<; laiguillc, on |)onsail, (ju'elU! nV'Iait pas nuire (1). 8i Ton veii conserver ces expressions de nu'ires el de non mûres, il laul c (dtanger la significalion. Ouchpie pelile ou nu)lle que soil une cala racle, on peul rappeler inùre quand elle esl coniplélemenl développa cl quelle n'a |)lns de période nouvelle à parcourir, ou quand elle a ol au malade la lacullé de dislinguer les ohjels ; de même qu'on peu l'appeler non mûre, quand elle n'esl pas comi)lélemejil Connée, (pi'oi soupçonne (jue l'opacilé peul encore s'élendre beaucoup, comme dan la calaracle ca|)sulaire posléricure ou la calaraclc cenlrale, ou quaiK le malade voit encore assez pour dislinguer les yeux d'une personm assise eu face de lui ou les dillerenls meubles d'un apparlemenl. Decas de celle nalure peuvcnl persisler pendanl des années avanl d'èlri. ^ mûrs pour l'opéralion.
Les dislinclions de la cataracte en soudaine el lente, en celles quii existent à partir de la naissance, ou surviennent à dillerenles époque» de Texislence, ne mérilenl pas de fixer l'allenlion. Il est bon de lairti remarquer, néanmoins, que la calaracle congéniale n'esl pas toujours! de la même sorte : elle peul être capsulairc, lenticulaire ou ca])sulos] lenticulaire; la dénominalion de cataracte congénitale est donc tout à lait impropre, puisqu'elle n'indique que la date de la maladie.
§ V. — Curabilité.
Pellier (2) a formulé une division pratique ou empirique des cala-i ractes, en vraies ou curables, mixtes ou douteuses, el fausses ou li incurables. La vraie ou curable, se reconnaissait à ce que la pupille < avait pai'failemenl conservé la faculté de se dilater el de se contracler. " à ce que le malade apercevait la lueur d'une bougie, ou de tout aulrc . corps lumineux, el même certaines couleurs éclalanles, telles que le rouge, le vert, etc. La 'mixte ou douteuse se distinguait à ce q.ue la i pupille ne se dilatait el ne se conli-actail que faiblemenl, le sujet pou- -i vaut à peine reconnailre la lumière de l'obscurité. Il supposait que, dans ce cas, outre Topacilé du cristallin, il existait quelque alTectioii de la rétine ou d une autre partie de l'œil. Dans la fausse ou incurable. outre l'opacité du cristallin, on observait l'immobilité complète de lii pupille, quel que fût le degré d'intensité de la lumière à laquelle on (îxposàt les yeux, el, de plus, le malade ne percevait aucune diUérence ^ entre la lumière la plus vive el l'obscurité la plus complète.
({) Il Ex|)Pt'liin(liini igiliir csl iliitipc jiim non (liicrc, scd iliii ilio qiiàil:\m cuncrcvissc vùlcnliir.» — Cei.sus. Du !•(• nicilicà, lib^'11, \K\fs 11. onp. I, si-cl. 2.
(:2) Cuui's (i"(ipéralioiis sur la cliii'urijiL' (les yi'ux, l. I, p. <72; l'iiris, 1789.