ULCÉRATION SYPHILITIQUE DES PAUPIÈRES
Syn. — Blepliarilis sypliililica.
Fig. nalrymplo, pl. V; flg. 3, 4; pl. VI, fig. 5.
L'observation de faits nombreux m'a conduit à cette conclusion, que les paupières sont assez souvent le siège d'inflammation syplulilique.
ri.CKUATlON SYI'UILITIQUK DKS l'AlI'lKllKS .
l);»iis (luolqucseas, j ai soupçonné une aiïcclion primilivo; mais le plus ^raïul nombre claiont dos airccUons socomiaiirs.
Quand on rencontre chez un adulte un ulcère (jui n'occu|)e (|u une seule paupière, qui a persisté pendant des semaines ou des mois, et (|ui , loin de céder aux applications locales, s'est plutôt aggravé sous leur iniluence , on doit soupçonner une cause sy|)hiliti(|ue. J'ai vu plus d'une lois l'inllammation syphilitique du bord libre de la ])aupière |)i'ise ])oui' une simple oplilhnlmia tarsi; méj)rise qui peut avoir les conséquences les |)lus désastreuses. Il faut également se tenir en garde (|uand on a all'aire à l'inllammation et à rulcéi'ation située près de l'angle interne. On a en ellet quelquefois confondu l'ulcération sy])hilitique (le celte région avec la dacryocystite.
Il est parfois difiicile de distinguer à première vue un ulcère syphililique d'avec un ulcère cancéreux de la paupière. La peau, lorsqu'il s'agit d'une aflection syphilitique, présente plus de gonflement et est d'une couleur plus sombre. Dans le cancer, au contraire, les bords de l'ulcère sont plus durs et plus élevés , la peau environnante est plus adhérente aux parties sous-jacentes et la surface de l'ulcère n'est pas aussi sordide. La plaie est parsemée de petits tubercules arrondis, blanchâtres, au-dessus desquels rampent des vaisseaux variqueux, aspect qu'on ne rencontre pas lorsque l'affection est syphilitique.
Obs. 146. — Un vieillard, malade du Glascow Eye Infinnary, reconnaissait avoir été Irailé quelque temps auparavant pour une affection primitive ; sans cela j'aurais probablement éprouvé quelque difficulté à reconnaître la nature de son mal. La paupière était considérablement enflée et renversée en debors; la conjonctive fortement enflammée, la surface externe de la paupière présentait un ulcère profond, douloureux el s'étendanl vers le canlbus interne. La peau environnante était d'un rouge sombre. Je prescrivis deux grains de calomel avec un grain d'opium malin et soir. Il revint à la consultation cinq jours après avec un autre ulcère plus petit, situé près du point lacrymal de la même paupière. La conjonctive recouvrant le bord interne de la cornée était aussi ulcérée Le premier ulcère de la paupière s'était étendu en baul et en dedans, mais partout ailleurs I paraissait disposé à se cicatriser. On toucba l'ulcère de la cornée avec la solution (le caustique lunaire, et on prescrivit pour la paupière un cataplasme de carotte. Neuf
ours après, le gonflement et le renversement de la paupière avaient beaucoup diminué; le premier ulcère s'était confondu avec celui qui existait près du point lacrymal : mais il se comhiait par le développement des graimiations. Peu de temps après, la bouche
alTec a e l'ulcere se rétrécit cl se guérit. On cessa et on reprit le mercure suivant
eial de la boucbe, et on mit le malade à l'usage d'une décoction d'écorce d'orme Comme le renversement de la iiaupière persislail après la cicatrisation de Tulcère, on scarilia la tonjonotive épaissie el enflammée, el on y appliqua cbaque soir la pommade au précipité
h ''■'"'''^'■'^ •''-''^'''^ complélenienlsa position normale,
'a cicatrice ne laissa presque aucune diflbrmilé , et la cornée resta sans o])acilé.
asn^pî!' • ~. ^" ''^'^ '•'^ ^ ■■"'S' ''^''it "Icère de mauvais
un nrii 1 M ^ T """'''^''"'^ inférieure droite. 11 avait été traité par
^ roE' 1 ' ."y"''^ considère comme atteint d'une fistule du sac lacrvmal et avait ■IV i it.l ' '^'^'''^ "'"^ ^""'■'^ Jf^cl'o" <l'i canal nasal. Celle manœuvre
- 0 uœup empiré l'élal de l'ulcère. Je pensai d'abord qu'il s'agissait d'un ïl e
M i nm>' r '""'^ '""^liues jours, qu'au lieu de s'amender il ne
'^ait que s accroître sous l'influence des pansemeiils adoucissants et de l'usage du
i7() M\LAD1IÎS DU ROIIUCIL KT DKS PAUPIÈAICS.
sulfiilc (le quinine à l'inléi'Ieur, je coninicnçiii à soupçonner un vice s\i)liiiili(iue; en exîiniiniinl la gorge, j'aperçus un ulcère sordide sur le voile du palais. J'administrai au malade le calomel avec l'opium, el, sous l'inlluence de ce IrailiMuenl, l'ulcère diminua rapidemeni, et guérit avec un renversement considérable en dehors. On ne pouvait d'abord s'expliquer comment cet enfant avait contracté la syphilis; mais on huit par découvrir qu'il avait couché pendant quelque temps avec une personne en proie aux accidents primitifs de la vérole.
Obs 148. — J. S., âgé de 20 ans, entre dans mon service au Eye Jiifinnnry de Glascow le 2S septembre 1838. Il est né avec une absence de la partie supérieure du prépuce: l'urètbre chez lui ne traverse pas non plus le gland, mais vient s'ouvrir en arrière el loul contre cet organe. 11 a un chancre sur le gland, un autre sur son pre|)uce mal formé, deux ulcères syphilitiques sur le scrotum, el un ulcère superhciel suspecl sur la jambe droite. Il fait remonter au mois de mars l'origine de ses ulcères. Dix semaines avunl son entrée, il s'était développé vers la partie moyenne de sa paupière supérieure droite, une tumeur dure qu'il avait prise pour un orgeolel. Uuand il se présenta à l'infirmerie, la totalité de la paupière élail forlemenl enHammee, el d une leinle assez livide. Elle élail dure, luberculeuse , el forlgoiinée, ulcérée le long de son bord libre, dans les deux tiers de son étendue, et présentant juste a sa partie ino>eiine une échanerure considérable. Sa face interne élail fort enflammée, el la conjonctive épaissie sécrétait une quanlilé considérable de muco-pus. Il tenait son mouchoir de poc le constamment appliqué sur l'œil pour diminuer la douleur brûlante qu il y ressentait. La cornée droite était nébuleuse, ce qu'il attribuait en partie à une oplilhalm.e de son enfance Pouls à 108, peut-, frissons accidentels; il se plaint de faiblesse. 11 n'a point fait usage de mercure. Les symptômes chez ce malade étaient caraclérisliques. Le gonllemenl gênerai de toute la paupière, la dureté el l'aspect nodulé de ce gonllemenl, la lem e ividr l'extension de l'ulcère le long du bord libre de la paupière ecliancree en un PO"' perle de substance qui s'étendait même jusqu'au carlilage e"f'l^de la dou leui r -
enlie dans la partie, tout élail bien marqué, de sorte qu'avant f'''™'^ .1 J aucune queslion sur l'étal antérieur de sa santé, j'étais persuade de "'^ ^"^ P^^^^^^ de son affection. Le malade ne put donner sur l'origine et les P',"/''^^,,;, ^ s o id r de
seignements forl confus; mais on ne pouvait guère douter de la 'i;^^;
l'ulcère de la paupière. Toutes les ulcérations guérirent promplemenl sou^ 1 influente du j
calomel el de l'opium.
Les ulcérations syphilitiques des paupières se développent généralement soit sur leur bord libre où elles détruisent promplement et toult à la fois la peau, le cartilage et la conjonctive, soit sur les tegumcnls. où ils donnent lieu rapidement à la formation dun ulcère proiond el'
sordide. M
Obs. 149. - Chez une fille, âgée de 11 ans, que je soignai au ^^'f'!';"!]'^^ Glascow, le 6 septembre 1850, la maladie qu'on avait traitée comine elai l 1<^^<^^^1'-^'' n aSml depuis 6 mois. Elle avait débuté au-dessus du sac lacryma gauche el o i i , u mômenl ic" son admission, un ulcère sordide profond, occupant a ligne .le o de la paupière inférieure avec la joue ; un autre ulcère de o - de P» ' ' '^î^.;^';:,' l'esnace compris entre le sourcil el la paupière supérieure. On ,.' ^rfr, ic^
S on avait loul lieu de craindre la deslruclion ^oinplele des paup^^^^^ d o ;
; si on n'avait pas promplement recours à ce moyen ; , -
rapidemeni, et il finit par guérir, laissant un certain degré de lagophthalmo..
Si rulcère siège près du canlhus interne, il est sujet à pénétrer dans, le sac lacrynnd. 11 parait que quel.,uelo.s ulcère debu e a la laa interne de la paupière et s'étend au loin sur la •^«"J^'^^ l^^" jj^^^, ,,,.,e rapporte avoir observé des cas d ulcères sordides svplHlU.qm.
ULCÉRATION SYPHILITIQUE DKS P.VUIMK1\ES. 177
qui seloiulaionl à toute la lace interne de la paupière supérieure, sans que rien se manifestât au dehors. Dans un de ces cas, il croit que lulcération n'aurait pas été découverte, si son attention n'avait pas été depuis quel(|ue teni|)s lixée sur ce sujet, ce (|ui le conduisit à retourner la pau|)ière et lui lit découvrir un ulcère syphilitique de la largeur d'une pièce de six pences (1).
Je n'ai rencontré qu'une seule fois l'ulcère syphilitique à la face .interne de la paupière. En appliquant le doigt sur la pau|)ière supérieure, je sentis comme une nodosité dure située à sa face interne, et il s'échappa à l'instant une certaine quantité de pus du sinus supérieur de la conjonctive. Je retournai la paupière, et je trouvai à sa face interne un ulcère sordide profond. Je le touchai à plusieurs reprises avec le caustique lunaire, et il guérit sous l'action du mercure.
Je me rappelle avoir entendu Cullerier dire dans ses leçons à \ Hôpital des Vénériens, que les chanci'es des paupières élaienl quelquefois produits par le baiser d'une personne infectée, ou, dans certains cas, par le transport du virus opéré par le doigt. Dans un cas que j'ai traité, je fus conduit à soupçonner que la maladie avait été directement transmise à l'œil par l'un ou l'autre de ces moyens; car, outre une profonde échancrure ulcérée de la paupière inférieure, il existait un chancre sur la conjonctive oculaire, contre le bord de la cornée. La pupille de l'œil afleclé était petite et un peu attirée du côté de l'ulcère, mais il n'y avait pas d'iritis. Il guérit par le mercure. Un semblable ulcère de la conjonctive oculaire, plus petit seulement, existait chez le vieillard dont j'ai déjà rapporté l'histoire; chez lui il était secondaire.
Ricord (2) rapporte un cas où le doigt du malade avait servi à transporter jusqu'à sa paupière le virus qu'il avait puisé sur une autre personne; chez lui, les ganglions pré-auriculaires et sous-maxillaires paraissent avoir été aussi infectés.
L'ulcère syphilitique des paupières, même lorsqu'il est secondaire, |'"utctre le seul symptôme syphilitique actuellement manifeste; mais •linairement ces ulcères, lorsqu'ils sont secondaires, s'accompagnent autres symptômes également secondaires, notamment d'ulcériUions t' la gorge et d'éruption à la i)eau.
J'ai vu une fois un ulcère syphilitique du bord libre de la paupière Si' recouvrir d'une croûte conique élevée, telle qu'elle se voit dans le i iipia proeminens.
Les cas primitifs comme les secondaires se trouvent également bien 'I'" 1 emploi du mercure. Méconnaître l'aiïection, ou perdre son temps J a traiter avec autre chose qu'avec le mercure, c est exposer le malade a la perte complète de la paupière aileclée. L'ulcère une fois guéri a
p (IHcclurcs in tl,« Lance., vol. X, p. 32^. London, 182G. Lancel for 1830, J83I, voL 1, (2) Lettres sur la syphilis, p. 47. Pnri.s, 1851.
178 MAL.\i)ii:s DU suiluc.ii- i:t dks p.vi'PiKnKS. ||
beaucoup de lendance à récidiver si Ton al)aiid()ime prcinaluréinciil ,|( le irailenieiil mercuriel. Dans les cas de rupia, Tiodure de potassium ij combiué avec les api)licalions mercurielles exlenies a rendu de grands I services.
L'observation suivante que rapporte sirCbarles Bell est intéressante à plus d'un titre :
Qlf^ 150 — tîn lionimc se prcscnla à l'iiopilul , alTcclc ilc slraliisinc : c'élail l'œil ffliudicqui élail le siège de la dévialion. 11 exislail sur la paupière supérieure de lœilrimi ui?ulcère vénérien profond. CeL homme élail menacé de perdre cel œ,l, i ava. b soin 'ïnpn.mplsoulagemenl; mais, avanl que le n.ercure qu'on Im udnnnislra pul S l'uleère sagna en profondeur el la cornée devi..l opaque. Le muscle dro. supérieur • av ni été allclnl par les progrès de l'ulcère, la pupille se trouva déprimée d une façon )e a. .le. La vie de l'iil droit se trouvant détruite, l'œil gauche commença a servir : se dirigea avec précision vers les objets ; le malade n'éprouva aucune dilhculte a en faire uieët sa force s'accrut de jour en jour. Au bout de quelques sen.aines le médicament av n exercé son innuence, l'ulcère de la paupière supérieure se guérit; l'innammation de 'œi eî l'i icité de la cornée disparurent graduellement, et la lumière commença a elre Sue de ïïveau de ce côté, d'abord jaune, puis pourpre foncé. Les muscles reprirent n il eïl'œil droit se trouva ramené dans une situalion parallèle au gauche, ce qu. S a^^^^^^^^^^ vision. Mais l'inllammation de la paupière supérieure avait ele si coiisi- , d ab^ qr a mobilité en était fort diminuée; et ce qu'il y avait de remarquable, ces l n^la n\u ière inférieure remplissait l'ofllce de la supérieure : elle s'abaissait orsque le r| malde oX t rœ elle s'élevait el se portail vers le nez quand il essayait de le fermer , La uSiW n'était pas seulement devenue raide, mais sa largeur aval i
diminué de so,"e que malgré l'élévation extraordinaire de l'inférieure, les bords libres des .
paùplèies Ïe pa venafent point à se loucher, et on continuait à apercevoir les mou- ■ fenLils de l'œil. Lorsque le mJlade voulait fermer l'œil , la pupille se portail en haut, el t l'on n'apercevait plus que la sclérotique (t).
Le docteur Campbell a publié un cas dans lequel les paupières, supérieure et inférieure du côté droit furent complètement détruites par un ulcère sypbilitique :
n; 1^4 Ilenrv Maur âgé de 28 ans, entra le 17 décembre 1831 au Edinburgh i ^^",-r l T. innïioVrîont élait couvcr de croules et de cicatrices. De l'échancrure « f'S lï^ e l'orbite droit, s'étend une dépression de forrnei
interne de la cornée oiiie ^injans de Tanslc externe de«
membrane épaisse el un peu ridee la '"'^^o' ' ^ .^^^^^ f .î.'poi^nls ulcérés, à ,
K^urS^Shli de la conjonçljve est . f ^.Î^'SSS
-•le. 0" ne f --"^^^^^Sï^S lïï p^^^^ 'b^; iî^Smnée que Ton place.
qu'à une '^-''-'^''J 'Z^'^^^^ dans l'orbite sont gênés par télal de«
loul contre lui. 1^^'^"'°" "-" ' J, , détruit par une ulcération qm •
tension de la conjoncive^UMcpu^^ ,
cl ù l ^^^lle inférieure du pénis près du gland, où il existe
(1) Ncrvous System of tl.o Ilmnnn Body. Appondix, p Ivi. I.ondon, 1850.
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une petilo ouverlure (iiii cominuniquo avec l'urèlre cl laisse Ocliapper une graiido partie de l'urine. Il existe aussi un ulcère senil)lable sur les fesses. Il ne fut pas possihle d'obtenir de renselsiienients satisfaisants sur l'histoire de ce malade ; oii considijra les ulcères comme sypliilltitiuos, et il avoua avoir pris une grande (|uanlitc de mercure. Quand le malade entra à l'IiOpital, la conjonctive oculaire iirésentait uik; surface dénudée; mais après l'usage d'une lotion astringente, elle se recouvrit d'une mince pellicule d'épiderme de nouvelle formation, excepté en deux points très-limités, aux angles interne et externe de l'œil. Un apercevait en deux points un peu distants l'un de l'autre, |)rès de l'angle externe, et un peu au-dessous de la région de la glande lacrymale, les larmes venant sourdre par des orifices très petits et presque invisibles, et se répandant le long de la joue. On voyait aussi parfois vers l'angle interne une petite quantité d'un fluide clair qu'on crut provenir du sac lacrymal, à supposer qu'il ne fût pas oblitéré. L'état de dénudalion de l'œil n'occasionnait au malade ni douleur ni gène. Les ulcères indolents et cbroiiiques des parties génitales, ne moniraient que peu de tendance vers la guérison; mais en mettant le malade à l'usage d'un régime généreux, en lui administrant l'acide nitrique à l'intérieur, et en lui appliquant du caustique lunaire et des solutions de sulfate de cuivre et de sulfate de zinc sur les ulcères, on parvint à les faire cicatriser [[).
Le docteur Caïupbell, dans les remarques donl il fait suivre cette observation, rappelle que des chirurgiens ont conseillé, dans les cas où l'on enlève les paupières pour des aiïections carcinomateuses, d'extirper aussi le globe de l'œil pour épargner au malade les souiïrances extrêmes qui doivent résulter de la dénudalion permanente de cet organe. Il résulte d'après lui de ce cas que ces souiïrances ne sont pas un résultat inévitable d'une pareille dénudalion, puisque son malade n'éprouvait ni douleur ni gène, et il n'était pas à croire non plus qu'il diit en éprouver, puisqu'il s'était développé un épidémie de nouvelle formation destiné à protéger la surface laissée à nu par la perte des paupières.
Cette opinion est encore confirmée par le cas d'une pauvre malade de cette ville, que j'ai eu l'occasion d'examiner le 13 septembre 1858, grâce à la bonté du docteur Jackson, aux soins de qui elle s'était confiée. Je rassemblerai les détails publiés par M. Jackson (2) avec les notes additionnelles que j'ai prises moi-mèiue. 11 ne faut cependant |>;is perdre de vue que dans les cas du docteur Campbell et du docteur Jackson, les paupières ne se sont détruites que lentement et que par < 'msé(iuent le globe de l'œil s'est habitué progressivement à sa dénudalion. L'irrilalion serait certainemenl beaucoup plus considérable, si les paupières étaient enlevées d'un seul coup par une opération ! chirurgicale.
l Obs. m. — La malade est une veuve âgée de 60 ans. Le nez tout entier, v compris rnrn°l'"'?'"'^' Considérable de l'ctlimoïde cl du maxillaire supérieur, les EïinlIT'"?,'- r'°"'7' '«voile du palais, ont été délruilspar
semi , so'-'c nu« los unriiies et la bouclie ne forment plus .lu'une
ïnl nn f'"' ..espèce de séparation, même en avant. Cette ouverture est
f Es H I.''' P'"" "^"^"'^"î P'^i'l "v'-^'- P'i^S''?'' -""x cinq
I "igis Ut la main. Les bords alvéolaires des màcboires supérieure et inférieure manquent
' (2) ""Il^"'-Sî<=»' vol. XXXVII. p. m. iMliol-urgh. l8.-;2.
W Laiiccl, s scplciiihi'c 1838, p. 85!).