‹ Traité pratique des maladies de l'oeil [electronic resource]Chapitre 178 sur 251 · OPACITÉS DE LA MEMBRANE HYALOÏDE ET DU CORPS VITRÉ. (P · texte numérisé non relu

OPACITÉS DE LA MEMBRANE HYALOÏDE ET DU CORPS VITRÉ. (P

I. Le corps vitré peut être le siège de différentes sortes d'opacités, dont l'existence n'est guère constatable qu'au moyen de l'ophthalmoscope : quelle qu'en soit la couleur, elles semblent ordinairement noires, parce qu'elles empêchent la sortie des rayons lumineux, réfléchis par la rétine, sur le trajet desquels elles se trouvent placées. On les aperçoit facilement à un éclairage très léger et sans verre grossissant : quand on en soupçonne l'existence, il faut faire exécuter au malade des mouvements brusques en haut, en bas, en dedans, en dehors; on les voit alors s'agiter en tous sens et retomber, le plus souvent, à la partie déclive, aussitôt que l'œil rentre au repos. Cependant, quand les opacités sont adhérentes en un point quelconque et que le corps vitré n'a pas subi de dissolution, ce qui est le cas le plus

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