‹ Traité pratique des maladies de l'oeil [electronic resource]Chapitre 46 sur 251 · CXI · texte numérisé non relu

CXI

DIOPTftlQL'E PATHOLOGIQUE.

en faisant tourner de 90 l'une d'elles sur l'autre, alors, dans le plan perpendiculaire à l'axe de la lentille convexe, on a une réfraction positive de tandis que, dans le plan perpendiculaire à l'axe de la lentille concave, on a une réfraction négative de — ~; différence entre les deux méridiens : i.

En cette positionon,a un système asligraatique de \ ; dans la précédente, un système sans réfraction. Pour toute inclinaison intermédiaire, un degré proportionnel d'astigmatisme.

Cet instrument, très précieux pour la démonstration professorale de l'astigmatisme, n'a pas, au point de vue clinique, une valeur égale. Il peut être très bon pour déterminer le degré de l'astigmatisme, remplaçant parfaitement un assortiment complet de verres cylindriques, mais il ne facilite en rien la détermination du degré de l'amélropie dans chaque méridien.

Cet appareil porte le nom de « lentille de Stockes ».

140. — Astigmatisme acquis. — On a appelé ainsi des cas de déformations pathologiques de la cornée, à la suite d'affections quelconques de l'œil, inflammatoires surtout, ou par lésion de nutrition ; ou bien encore des déplacements avec inclinaison du cristallin.

Ces cas, qui ont un caractère absolument irrégulier, ne sauraient entrer jusqu'à présent dans un cadre défini. Ils ne peuvent être l'objet que d'études particulières pour ceux qui les rencontreront.

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