‹ Traité pratique des maladies de l'oreilleChapitre 4 sur 106 · X AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

X AVANT-PROPOS

le chirurgien spécialiste pourrait les sauver d'une surdité souvent incurable à l'état chronique.

C'est là un point important, sur lequel nous avons cru devoir attirer la sollicitude de l'administration.

Mais, en attendant la réalisation de ce projet, nous répéterons avec Saissy:

a II serait à désirer que les médecins des institutions de « sourds-muets fissent la dissection de l'oreille de tous les « sourds qui meurent dans rétablissement, et que, tous les « semestres, on donnât la plus grande publicité à leurs re- <c cherches.

« Jusque-là, il n'y aura qu'incertitude dans la connais- « sance des causes et qu'obscurité dans les signes des mate ladies de l'oreille interne : par conséquent, les progrès de « la thérapeutique seront lents et pénibles (1). »

Je remercie mes collègues des hôpitaux, qui ont bien voulu me communiquer les observations de leur service ; mais je veux surtout remercier M. Rayer, membre de l'Institut, médecin de la Charité, car c'est à sa bienveillance que je dois la première pensée de ce travail et les premiers faits qui en sont l'appui.

(1) Essais, p. 25.

Paris, 50 septembre 1856.

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