III. Pronostic des otites
D'après ce parallèle esquissé à grands traits, on comprend que le pronostic de l'otite catarrhale n'est jamais grave, mais que celui de l'otite phlegmoneuse est toujours très-fâcheux : on doit craindre la mort du malade, et dans les cas heureux il est à redouter que Fouïe ne soit perdue sans retour.