‹ Traité pratique des maladies de l'utérusChapitre 139 sur 159 · DES PARALYSIES SYMPTOMATIQUES · texte numérisé non relu

DES PARALYSIES SYMPTOMATIQUES

riiystérie symptoraatique est celui de l'affection utérine ou périutérine, qui en est le point de départ. Cependant on peut et même on doit, si les phénomènes nerveux ont une grande intensité, recourir, à titre d'adjuvants, aux moyens antispasmodiques et calmants, tels que l'éther, la valériane, l'asa fœtida, le castoréum, l'oxyde de zinc, les valérianates d'ammoniaque et de quinine, le chloroforme, le chloral, le bromure de potassium, les préparations de belladone, de datura stramonium, etc. Mais les antispasmodiques doivent surtout former la base du traitement, lorsque les phénomènes hystériques persistent après la guérison de la maladie utérine ou péri-utérine et que la névrose, de symptomatique qu'elle était, devient en quelque sorte idiopathique et survit à la cause qui lui a donné naissance.

Page 1