‹ Traité pratique des maladies de la peauChapitre 21 sur 69 · CELLULAIRE · texte numérisé non relu

CELLULAIRE

Eléphantiasis des Grecs.

Lèpre anesthésique.

Maladies des poils.

Plique.

Canitie.

Alopécie.

Maladies des ongles.

Hypertrophie.

I Airophie.

En 1810 parut la classification d’Alibert (Précis historique et pratique sur les maladies de la peau , 2 vol. in-8). Une autre pensée avait dirigé cet admirable nosographe, c’était de grouper par catégories ou familles les maladies qui avaient entre elles quelque analogie : 1° Teignes : faveuse, granulée, furfuracée , amiantacée, muqueuse. 2° Pliques : multiforme, solitaire, en masse. 3° Dartres : furfuracée, squameuse, erustacée, rongeante, pustuleuse, phlyeténoïde, érythé-

moïde. U° Ephélides: lentiforme, hépatique, scorbutique. 5° Cancroïde ou kéloïde. 6° Lèpres: squameuse, crustacée, tuberculeuse. 7° Pians: ruboïde, fongoïde. 8° I-chthyoses : nacrée, cornée, pellagre. 9° Syphilides: pustuleuse, végétante, ulcérée. 10° Scrofules: vulgaire, endémique. 11° Psorides: pustuleuse, purulente, pustuleuse vésiculeuse, papuleuse, crustacée.

En effet, si l’on envisage les maladies de la peau sous leur point de vue le plus important ( ars sanandi ), on est conduit à accueillir cette idée dominante. La catégorie des teignes groupe entre elles les maladies du cuir chevelu, qui ne se montrent guère que dans l’enfance et dans la jeunesse, et qui exigent un traitement, une conduite médicale toute spéciale. La plupart de ces teignes sont, il est vrai, des affections cutanées tout à fait semblables à celles qui peuvent se montrer sur le corps de l’adulte, et en cela Alibert diffère de Willan, puisqu’il est obligé de les décrire deux fois; mais il est bien plus médical d’exposer dans un même tableau toutes les variétés de teignes ! A combien de considérations générales leur ensemble ne peut- il pas conduire î Nous en dirons autant des syphilides, des scrofules , des kéloïdes , où la cause première de l’affection, quelle qu’en soit la forme, doit toujours être présente au médecin durant tout le cours du traitement de la maladie. Ici variété de forme, mais analogie de cause, de nature et de

Malheureusement c’est là seulement tout ce qu’il y a de vrai dans la réalisation de la pensée d’ Alibert. Chaque autre groupe de sa division ne comporte plus qu’une seule maladie avec ses variétés: tels sont les groupes pliques, ephélides, lèpres , ichthyose, psorides, et quant au groupe dartres , il a le défaut tout opposé. Sous une dénomination vulgaire, Alibert a rassemblé une foule de maladies dissemblables qui toutes peuvent reconnaître des causes différentes, se présenter sous des formes variées, se modifier en raison du tempérament et de la constitution du sujet, et exiger une médication appropriée à toutes ces circonstances.

Convenons donc cependant qu’Alibert a rendu un immense service en créant cette classification imparfaite, à l’époque ou il l’a publiée, et, pour apprécier ce service à sa valeur, reportons-nous à

une époque où la classification de Plenck était inconnue en France, et où l’histoire des dartres était presque tout entière à faire.

C’est en vue de la même pensée qu’en 1832 ( Monographie des dermatoses. , in-8°), Alibert créa sa classification nouvelle : son arbre des dermatoses. Elle n’est, à proprement parler, qu’une extension de la première quant aux groupes principaux. Toutefois ces groupes sont mieux dessinés. Alibert les a multipliés en y comprenant plus de maladies, telles que les dermatoses exanthémateuses et hètèromorphes, et cependant il a fait disparaître une partie des groupes qui n’étaient que des genres, puisqu’ils ne comprenaient qu’une maladie et ses variétés. Voici au surplus ces divisions.

Dermatoses : 1° eczémateuses , 2° exanthémateuses , 3° teigneuses, h° dartreuses , 5° cancéreuses , 6° lépreuses , 7° véroleuses , 8° stru meuses , 9° scabieuses, 10° hémateuses , 11° dyschromateuses, 12° hétéromorphes.

DERMATOSES.

1° Eczémateuses . — Érythème, érysipèle, pemphix (pemphigus), zoster, phlyzacia (ectbyma), cnidosis (urticaire), épinyctide sorte de lichen de nuit), olophlyctide (herpès phlycténoïde), ophlyctide (aphthes fébriles), pyrophlyctide (pustule maligne), furoncle et charbon.

2° Exanthémateuses. — Variole, vaccine, clavelée (petite vérole des moutons), varicelle, nirle (exanthème papuleux lenticulaire de vingt-quatre à trente-six heures, succédant souvent à la rougeole), roséole, rougeole, scarlatine, miliaire.

3° Teigneuses. — Achor ( teigne muqueuse), trichoma (plique polonaise), porrigine (pityriasis et eczéma chroniques, porrigo decalvans).

l\° Dartreuses . — Herpès, varus (acné), mélitagre, esthiomène (lupus exedens).

5° Cancéreuses. — Carcinome, kéloïde (excroissance cancéreuse).

6° Lépreuses. — Leuce (lèpre des Hébreux), spiloplaxie (malemort des ara bistes), radezyge (lèpre du Nord), éléphantiasis.

7° Véroleuses. — Syphilides, mycosis (pian et frambœsia).

8° Strumeuses. — Scrofule, farcin.

9° Scabieuses. — Prurigo, gale.

10° Hémateuses. — Pétéchies, péliose (purpura).

11° Dyschromateuses. — Panne (taches de rousseur, pityriasis versicolor, nigra), achromie.

12° Hétéromorphes. — Verrues, dermatolysie (cutis lapsus), onygose (tourniole), næve (næyus maternus), tylose (cors aux pieds), ichthyose.

Les auteurs qui ont écrit après Alibert lui ont presque tous adressé le reproche d’avoir fait une classification nouvelle inférieure à la première. Ce reproche ne nous paraît pas fondé, et nous pensons que si Alibert n’a pas été heureux dans son innovation, ce n’est que sous le rapport de la forme et non pas quant au fond.

Son premier tort c’est d’avoir mis une certaine prétention à rattacher à un arbre des branches qui n’ont pas de tronc, et de s’être ainsi rendu ridicule aux yeux de tous. Qu’est-ce, en effet, que le tronc de l’arbre des dermatoses? C’est, dit-il, la peau. Mais la peau ne saurait faire partie d’une classification.

Un second tort c’est d’avoir été chercher des dénominations inusitées pour créer des genres, et d’avoir formé bon nombre de mots nouveaux en satisfaisant, pour ainsi dire, à cette fureur de nomenclature basée sur des étymologies grecques, qui a pris naissance dans l’école de Chaussier, et qui a fait des progrès si rapides et si funestes de nos jours. 11 semble qu’on ait fait faire un pas à la science quand on a créé un nom qui exprime une idée, comme si l’on ignorait que les meilleures dénominations sont les plus insignifiantes en ce qu’elles ne peuvent jamais entraîner avec elles d’idées fausses, et qu’elles ne sont pas sujettes à changement, alors que la matière qu’elles expriment vient à être mieux connue.

Rendons plus de justice à Alibert à l’égard de sa classification, la forme à part. Alibert a suivi l’idée première qui l’avait dirigé, celle de grouper autant que possible les maladies analogues. Or l’analogie peut dériver de plusieurs sources : ou c’est une analogie de forme, quant aux apparences morbides ; ou c’est une analogie de causes, ou une analogie d’invasion, ou une analogie de traitement, circonstances qui peuvent conduire à des indications thérapeutiques importantes.

Ainsi, dans le groupe des eczèmes, il y a des affections disparates, quant à la forme, puisque l’érythème, simple rougeur de la peau, se trouve placé à côté de l’olophlyctide (herpès phlycténoïde), où la maladie est entièrement vésiculeuse, et auprès du phlyzacia (eethyma), qui est une maladie pustuleuse, etc. Néanmoins il faut convenir que toutes les affections comprises dans ce groupe ont des conditions communes qui justifient le rapprochement de ces di-

vers états morbides. Presque toutes, en effet, sont précédées ou accompagnées de phénomènes généraux ; elles apparaissent à l’état aigu ; elles sont accompagnées de rougeur, de chaleur et d’une sensation qui va jusqu’à la douleur; elles parcourent leurs périodes dans un espace de temps assez court ; elles passent rarement à l’état chronique ; elles se terminent le plus souvent par résolution, et le traitement antiphlogistique leur est commun .

Toutes ces conditions se trouvent encore mieux dessinées dans le groupe des exanthèmes.

Si les diverses sortes de teignes ont des formes différentes, si les moyens thérapeutiques qu’elles réclament sont variés, il est quelques rapprochements à faire entre elles qui peuvent justifier leur réunion dans le groupe des dermatoses teigneuses. Elles affectent presque toujours l’enfance et la jeunesse ; elles sont souvent liées à l’état général de la santé, et cette liaison est souvent si intime, que la santé de l’enfant s’altère du moment que l’affection teigneuse diminue d’intensité ou se supprime ; et tandis qu’on arrêtera impunément la même affection dartreuse siégeant partout ailleurs, mais à une autre époque de la vie, on pourra compromettre les jours d’un enfant en procédant ainsi pour certaines variétés de teignes : de là des préceptes généraux de traitement qui sont communs à toutes ces affections.

Les mêmes analogies existent pour les groupes des dermatoses cancéreuses , véroleuses , strumeuses , hémateuses , scabieuses, dischroma teusese t lépreuses. Restent donc deux groupes auxquels on ne peut pas appliquer ces principes, les dermatoses dartreuses et hétéromorphes; mais la dernière dénomination indique déjà un assemblage de maladies de formes et d’espèces différentes qui n’ont pu être classées, et nous ne voyons réellement que le groupe des dartres qui ait été malheureusement conservé.

Je sais bien que cette classification ne conduit pas au diagnostic comme celle de Willan, et c’est là surtout ce qui l’a fait repousser par les nosologistes modernes ; mais au moins elle conduit à la thérapeutique. Que l’esprit de l’élève soit satisfait quand il a reconnu un râle sous-crépitant ou un bruit de souffle au premier temps, cela est fort bien ; qu’un professeur voie même avec plaisir un élève

établir un diagnostic, je suis le premier à en reconnaître les avantages, je dirai même la nécessité. Mais cela n’est pas tout en médecine, et tel médecin est quelquefois fort embarrassé d'appliquer un remède à un mal qu’il a parfaitement reconnu. Nous irons même plus loin, et nous dirons qu’après avoir porté un diagnostic assuré, nous en sommes souvent réduit à faire la médecine des symptômes, la médecine de l’état général du malade, et ce n’est certes souvent pas la plus mauvaise.

Concluons donc de tout ce qui précède, que si nous mettons la classification de Plenck, dite de Willan, en regard de celle d’Alibert, nous rendons justice à l’une et à l’autre, en disant que la première est utile pour apprendre à reconnaître les maladies, que la seconde est nécessaire pour apprendre à les traiter.

J’eusse pu, pénétrant plus avant dans la classification d’Alibert, lui adresser des reproches de détail sur chaque maladie en particulier ; mais j’ai tenu à juger l’ensemble de sa classification et à pénétrer dans la pensée qui l’avait dictée.

Depuis Alibert, MM. Cazenave et Schedel, Gibertet Rayer, se sont rattachés a la méthode de Willan que Biett avait propagée en France. M. Rayer ne l’a prise toutefois que d’une manière secondaire et en tant qu’elle s’appliquait aux maladies de la peau qu’elle peut embrasser, car ce savant écrivain a adopté un cadre beaucoup plus vaste. Il a divisé en quatre classes les maladies de la peau : 1° Celles qui sont propres à ce tissu ; 2° celles qui appartiennent à ses dépendances ; 3° l’étude des corps étrangers qui peuvent s’y développer; U° les maladies primitivement étrangères à la peau, mais qui lui impriment parfois des altérations toutes spéciales.

Dans la première section se trouvent les inflammations: — A. à une seule forme élémentaire : ce sont les affections exanthémateuses, bulleuses, vésiculeuses, pustuleuses, furonculeuses, gangréneuses, papuleuses, squameuses, tuberculeuses ; — B. h plusieurs formes élémentaires: les brûlures, les engelures et les syphilides.

Dans la deuxième section sont placées les sécrétions morbides qui comprennent les éphidroses, concrétions cutanées, tannes et tumeurs folliculeuses.

Dans la troisième section , les congestions hémorrhagiques : cyanose, purpur, vibices, pétéchies, dermatorrhagies.

Dans la quatrième section , l’anémie de la peau.

Dans la cinquième section , les névroses.

Dans la sixième section, les vices de conformation : 1° du derme , comprenant : hypertrophie , atrophie , naevus , kéloïde ; 2° du pigment : décoloration, nævi pigmentaires, éphélides, chloasma, lentigo, méladermie, ictère, teinte du nitrate d’argent; 3° de Y épiderme ’ ichthyose, appendice, cors.

La deuxième classe comprend les altérations des ongles et celles des poils.

La troisième classe : les corps étrangers inanimés et les corps étrangers animés.

Nous émettrons notre opinion sur la classification de M. Rayer avec la même franchise que nous l’avons fait pour les classifications précédentes. Ce savant médecin nous saurait mauvais gré d’agir autrement.

Cette classification est un grand cadre dont les divisions sont larges et bien dessinées; il a permis à son auteur d’embrasser toutes les affections qui peuvent atteindre la peau ; mais dans les maladies désignées sous le nom A' inflammations , il en est qui ne sont pas inflammatoires : le favus, par exemple, rangé dans la catégorie des pustules, et qui n’est pas pustuleux. L’éléphantiasis des Grecs est-il inflammatoire? En distinguant les inflammations en celles à une seule forme élémentaire et à plusieurs formes élémentaires, M. Rayer n’a pu être exact.

En effet, la gale est tantôt vésiculeuse, tantôt vésicuieuse et papuleuse, tantôt pustuleuse, et dans ces trois cas la forme étant différente, elle devait être rangée dans plusieurs divisions. Le sycosis peut être pustuleux ou tuberculeux. Le lichen n’est pas toujours à l’état de papules; il est quelquefois papuleux et vésiculeux, comme dans le lichen eczémateux. Le lupus n’est pas toujours tuberculeux : tel est le lupus exedens. L’ictère, les éphélides ne sauraient être considérés comme des vices de conformation du pigment de la peau; il en est de même de Y achromie ou décoloration, qui n’est pas toujours congénitale. L ’ ichthyose est une maladie et non pas un vice de

conformation de l’épiderme; les pityriasis versicolor et nigra ne sauraient, dans la plupart des cas, être considérés comme des affections squammeuses.

C’est qu’il est extrêmement difficile de créer une classification à l’abri de tout reproche. M. Rayer nous semble d’ailleurs avoir établi la sienne plutôt pour une exposition méthodique de toutes les matières de son excellent ouvrage sur les affections cutanées, et nous devons dire que ce cadre est très généralement heureux.

J’arrive maintenant à une classification de date plus récente : c’est celle qu’a adoptée M. Baumès, de Lyon, dans sa nouvelle Dermatologie publiée en 1842.

Partant de ce principe que, quelle que soit la forme sous laquelle se présente une affection dartreuse, elle résulte de l’exercice irrégulier des forces de la vie, que l’on ne saurait rattacher qu’à une force ou cause première inconnue que l’on chercherait en vain, il appelle cette inconnue fluxion, sans y attacher ni le sens qu’on attribue ordinairement à ce mot, ni aucune signification quelconque. C’est Yx de la dartre sous quelque forme qu’elle se présente.

Mais, dit-il, ce qu’il importe au médecin de connaître pour opérer la guérison de la dartre, c’est d’arriver à déterminer quelle est la cause externe ou interne, quelle est la condition morbide qui a pu faire naître et qui entretient cette fluxion. Une fois connue, on l’attaque, on la détruit, ce qui (pour le dire en passant) n empêche pas d'agir sur la maladie locale qui s'est perpétuée à la peau pendant un certain temps et qui y a fait en quelque sorte élection de domicile.

Ceci posé, M. Baumès établit des catégories :

1° Fluxion par cause externe.

2° Fluxion réfléchie , ou répétition en dehors d’un travail morbide qui existe déjà sur un organe interne.

3° Fluxion déplacée , ou transport à la peau d’une maladie d’un organe interne, ou fluxion critique.

4° Fluxion excentrique , succédant à une cause ou à une série de causes qui portent leur influence sur l’économie en général, et qui introduisent par les voies respiratoires et digestives des principes qui amènent une perturbation dans les fonctions régulières de tous nos organes.

5° Fluxion par diathèse , ou consécutive aux diathèses scrofuleuse, cancéreuse, syphilitique, scorbutique.

6° Fluxion idiopathique , ou développée dans le tissu de la peau sans cause connue et par suite d’un principe né de l’hérédité, et par cela même de la condition organique de la peau.

7° Fluxion complexe , ou résultant de la combinaison de plusieurs causes réunies.

Il applique maintenant ces divers modes de maladies cutanées à chaque maladie en particulier, et pour exposer ces maladies il adopte, à peu de chose près, la classification germanico -anglaise : ainsi il décrit successivement les éruptions érythémateuses , vé siculeuses ou puro-vésiculeuses , papuleuses , tuberculeuses , squameuses.

Puis viennent les éruptions se rattachant à la fois à plusieurs des ordres précédents.

Puis les macules , les excroissances , les maladies des dépendances de la peau; enfin les maladies cutanées par fluxions diathésiques.

On voit, en résumé, que M. Baumès a emprunté aux classifications de Willan, d’Alibert et de M. Rayer, ses principales divisions qui sont au nombre de douze, et qu’il a envisagé les maladies sous un point de vue médical pouvant conduire à des applications thérapeutiques plus positives. Ce qu’il a fait de plus spécial, c’est d’appeler l’attention des médecins sur la nécessité de s’attacher à la recherche de l’origine des affections dartreuses pour les mieux traiter ensuite. Malheureusement l’application n’a pas toujours des résultats aussi satisfaisants que pourrait le donner à penser une exposition aussi simple en apparence, et trop souvent le médecin suivra en vain les préceptes de M. Baumès. Ceci soit dit sans que nous en inférions qu’il ne faut pas les adopter. Tout médecin éclairé recherche avec soin la cause du mal, et de tout temps il l’a fait et le fait journellement; mais lorsque le médecin voudra appliquer au lit du malade les divisions tracées par M. Baumès ; quand il recherchera surtout la cause première, la fluxion , l 'inconnue, l’a? de la maladie cutanée, le malade ou plutôt la cause première du mal lui fera défaut, et la classification lui deviendra inutile.

Depuis la publication de la première édition de notre ouvrage,

notre honorable collègue M. Hardy a fait connaître dans ses leçons sur les maladies de la peau une classification nouvelle. Nous en donnons ici le tableau.

Classification des maladies de la peau par ordre de leur nature (1856),

par M. HARDY.

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