‹ Traité pratique des maladies de la peau [electronic resource] (volume 2)Chapitre 13 sur 73 · SÉROSITÉ PURULENTE ET SANIEUSE · texte numérisé non relu

SÉROSITÉ PURULENTE ET SANIEUSE

Rupia.

Ecthyma cachecticum.

Pus.

Acné purulent.

Gale pustuleuse.

Sycosis pustuleux.

Impétigo.

Ecthyma.

Matière crasse.

Acnc sebacea.

Acne punctata.

Maladies non sécrétantes.

Rougeur fugace.

Érythème. Urticaire.

Roséole.

Intertrigo non sécrétant.

Couperose érythémateuse.

Rougeur persistante.

Purpura.

Scorbut.

Rougeur arrondie avec furfures.

Herpès circiné.

Herpès nummulaire.

Rougeur diffuse avec furfures.

Pityriasis rubra.

Coloration jaune vf.rdatre.

Pityriasis versicolor.

Coloration brune.

Pityriasis nigra.

Décoloration.

Acromie.

Squames avec épaississemenl de la peau et rougeur.

Psoriasis.

Lepra vulgaris.

Squames sans rougeur.

Ichthyose.

Papules avec rougeur.

Lichen aigu.

Strophulus.

Papules sans rougeur.

Lichen chronique.

Prurigo. Tubercules.

Sycosis tuberculeux.

Lupus.

Productions végétales.

Favus.

Herpès tonsuranl .

Porrigo dccalvans.

Productions animales.

Pediculus.

Pulex.

\carus.

l'impétigo et Yoclhymo. Ainsi, dès l'abord par ce premier fait que la maladie est sécrétante; par cette seconde circonstance qu'elle sécrète du pus, voilà quarante maladies écartées, et le diagnostic n'a plus à porter que sur cinq affections de la peau ; vous raisonnerez alors par voie de localisation en disant : La maladie n'existe qu'à la jambe, donc ce n'est ni la gale, maladie générale et siégeant principalement aux mains; ni le sycosis, maladie du menton ; ni l'acné, maladie de la figure ou du dos. Donc ce ne peut être qu'un impétigo ou un ecthyma. Reportez-vous alors aux caractères distinctifs de ces deux affections, et vous reconnaîtrez facilement celle à laquelle vous avez affaire. Eli bien, j'ai pris là, à dessein, un des cas les plus compliqués.

Si nous nous adressons à la catégorie des maladies non sécrétantes, nous verrons que le médecin doit tenir compte de phénomènes divers. La rougeur de la surface malade qui ne se dessine que par ce phénomène ; la cotation jaune verdâire, brune, ou la décoloration , ce sont des conditions qui frappent tout d'abord ; mais pour la rougeur il faut voir si elle est persistante, ou si elle disparaît sous une pression très légère du doigt; si sa forme est nettement circonscrite et régulière, ou si, au contraire, elle est diffuse. Sont-ce des squames ou des papules ou des tubercules qui frappent tout d'abord à la vue de la maladie , voilà autant de catégories d'affections dans lesquelles on trouve une ou deux maladies, et par conséquent le diagnostic, en est d'autant plus facile.

Seulement, en procédant au diagnostic ce tableau à la main, il faut que le médecin résolve nettement la question de sécrétion; et il ne s'agit pas ici d'une sécrétion temporaire, accidentelle, d'un moment, mais d'une sécrétion qui a eu une certaine durée et qui a été sensible pour le malade. Cette première question vidée, il faut bien observer, ou la nature de la sécrétion, et la caractériser, ou le phénomène apparent du mal dans l'affection non sécrétante. Nous ne doutons pas qu'avec quelques soins le médecin ne puisse facilement arriver au diagnostic :

PRONOSTIC. /l5

or, dans l'état actuel de la pratique médicale, c'est, suivant nous, rendre un grand service que de mettre les médecins en état de connaître à quelle affection cutanée ils ont affaire, afin de ne pas formuler une prescription banale contre une dartre, ainsi que le font encore beaucoup d'entre eux.

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