INJECTIONS ISOLANTES
le cachot]. Cependant, par de très nombreuses obser-' Tstions, nous avons constaté que le sulfate de zino est le meilleur médicament topique à employer contre la blennorrhagie, et que tous les autres corps minéranx ou organiques, tour à tour vantés et bientùt d^aissés, lui étaient de beaucoup inTérieurs; c'est donc finalement toujours au sulfate de zinc qu'on en revient.
P Ainsi traitée la deuxième période de la blennorrhagie se prolonge en moyenne, pendant deux & (rois septénaires; à celte époque, les caractères de l'écoulement se madiiient et l'on entre dans la troisième période dite de déclin. L'écoulement, jusque-là épais et d'un blanc jaunâtre, devient plus fluide et opalescent: U empèse le linge et y laisse seulement, par places disséminées, quelques petites taches verd&treR. Il diminue ainsi de jour en jour, e( après un nouveau septénaire, dans les cas favorables, disparatl complètement.
C'est dans celte dernière période de la maladie, que l'on cvinseille des injections spéciales, dites isolantes, parce qu'elles tiennent en suspension une poudre inerte, laquelle restant adhérente aux parois uré- Ibroles, empêche ainsi leur mutuel contact; nous reviendrons d'ailleurs plus en détail sur ce sujel dans le chapitre suivant.
Enlin vingt ou trente jours se sont écoulés depuis le début de la blennorrhagie et l'écoulement disparall ; quelle est la conduite a tenir? C'est là une qiies-