‹ Traité pratique des maladies des organes sexuelsChapitre 51 sur 98 · CANCER DU PÉNIS · texte numérisé non relu

CANCER DU PÉNIS

pour y remédier sont déIJ{:ales et maiiquent souvent ; les meilleurs procédés opéraloireB gonl ceux deDiffenbacli el de Nélalon.

La grande cauae des insuccès opératoires est le contact, presque impossible à éviter, de l'urine avec les surfaces d'avivemeni ; aussi dans quelques cas de Tis- Inlte où tous les autres chirurgiens avaient échoué, RJcord et Ségalas onl-ils réussi en dérivant complêlement, comme opération préliminaire, le cours des urines par une large boulonuière pérlnéale.

K.CJ

^Enune

Caxceh Bi; PÉNIS. — Noua ne ferons encore que laler celle maladie si grave, mais heureusement Ce cancroïde débute soit par le prépuce, soit par le gland, au niveau de sa couronne. Il commence par de petils tubercules qui ne tardent pas à s'ulcérer el à laisser suinter une sanie ichoreuse d'une odeur Irt^s fétide. La marche en est assez rapide, et si le cancer envahit primitivement le prépuce, tout le fourreau de la verge ne tarde pas à être infillré de matière cancéreuse, mais heureusement que l'enveloppe fibreuse des corps caverneux forme une barrière longtemps résistante à ses empiétements. Enfln les ganfflions de l'aine finissent par se prendre et devleunent le siège d'un bubon cancéreux.

Si le cancroïde du prépuce n'a pus encore détruit l'enveloppe fibreuse des corps caverneux, on devra ifnlever toutes les parties malades, en respectant ces drrnicrB et l'urèthre ; dans le cas contraire ou si le mol a commencé par le gland, l'amputation du pénis sera le seul remède.

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