HYDROCÈLE
viron. Le scrotum reprend alors ses dimensions normales, souvent môme il devient moins volumineux que du côté resté sain.
Pour pratiquer l'injection iodée, nous nous servons de la solution suivante :
Eau distillée 1 partie.
Teinture d'iode .... 2 parties.
lodure de potassium. . . q. s. pour dissoudre.
Quelques chirurgiens emploient la teinture d'iode pure, d'autres le gros vin rouge du Midi dans lequel on a fait infuser des pétales de roses de Provins. Tous ces liquides agissent en développant une inflammation adhésive de la tunique vaginale, qui amène consécutivement la résorption du liquide et l'adhérence totale ou partielle des feuillets de la séreuse.
Cependant, le professeur Gosselin a remarqué que souvent les deux feuillets de la tunique vaginale ne restaient pas adhérents après Tinjection iodée, et qu'ils l'étaient, au contraire, avec l'injection de gros vin rouge. Celle-ci provoque en effet une inflammation très vive, et, en conséquence, assez dangereuse ; elle doit donc être uniquement réservée aux cas de récidive.
Si l'hydrocèle est double, chaque côté doit être opéré séparément et à plusieurs jours d'intervalle ; l'opération faite en bloc déterminerait une inflamma" tion trop étendue, et d'ailleurs, le côté non opéré peut guérir simultanément, par l'irritation de voisinage qu'amène l'inflammation si proche de l'autre tunique vaginale.
3(4 AFFECTIONS DES ENVTîLOPPES DU TESTICDLE I
Pour le même motif, lorsqu'une hydrocèle simple e$t exIrËmement volumineuse, la prudence conseille de faire d'abord une ponction évacuatrîce. el de laisser pendant quelques jours la tunique vaginale distendue revenir Pur elle-même; on fait alors une peconde ponction suivie de Tinjeclion iodée, el l'in- Qammatiûn consécutive se développe ainsi sur ud<^ moindre surface.
En pratiquant l'injection iodée, particulièrement chez les jeunes sujets, on doit, pendant toute la durée de l'opéralion, faire comprimer fortement par un aide la région inguinale dans le cas, peu probable cependant, de persistance du conduit vagino-péritonéai avec une hydrocèle en apparence irréductible. Nous supposons, bien entendu, qu'avant d'opérer on se sera assuré que l'hydrocèle n'était pas réductible.
L'opération de l'hydrocèle par l'injection iodée est extrëment bénigne; quelques complications peuvent cependant sun*enir, telles que la piqûre du testicule en enfonçant le Irocart, la suppuration du scrotum el de la tunique vaginale, le phlegmon difTus ou gangreneux des bourses, la phlébite du cordon, la péritonite.
La piqûre du testicule ne présente pas de gravité; toutefois, si pareil accident survenait, l'injection iodée devrait être remise à une époque ultérieure.
Une complication encore peu redoutable est l'abcès du scrotum, on le traite au début comme un phlegmon circonscrit, et la collection purulente une fois formée, on l'incise.
La suppuration de la tunique vaginale est le
UYDROCËLE
résuKsI d'une iiritalion trop vive déterminée par le liquide de l'injection. En pareille occurrence, il faut inciser largement celte séreuse, en vider le pus chaque juur cl faire des pansements antiseptiques. Plus grave que labcés du scrutum, cetle complication, d'ailleurs très rare, n'est pas en réalité dangereuse; loin de compromettre te succès déQnilif de l'opéralioti, elle assure contre toute récidive.
Dans quelques cas malheureux, l'injection, au lieu d'être poussée dans la cavité de la tunique vaginale, aélé envoyée dans le tissu cellulaire du scrotum. Un phlegmon diffus et la gangrène des parties touchées par la teinture d'iode, est le résultat ordinaire de cette méprise opératoire.
Comme nous l'avons déjà indiqué plus haut, l'obs- IrurlJon incomplète du col de la lunique vaginale pourrait donner lieu à une péritonite mortelle, due au pas.=age du liquide de l'injection dans la cavité périlonéaie ou à la propagation de l'inflammalion au péritoine. Mais c'est là une éventualité tellement exceptionnelle, qu'on peut plutôt, en prenant les précautions d'usage, la déclarer possible que réelle.
EnBn, Blandin a signalé un cas d'inflammation des veines du cordon.
Tel est l'exposé complet de l'opération de l'hydrocële et des complications capables d'en résulter. Leur énumération ne saurait paraître redoutable qu'à un esprit non prévenu, car pendant toute la durée de nos études et dans notre pratique, nous n'en avons jamais vu une seule survenir; c'est là une garantie l^u^tisallte de sécurité presque absolue.
Defer, de Metz, a proposé de loucher la tunique vaginale avec du nitrate d'argent fondu dans une pelile cupule adaptée à un styiet, ou plus simplement, dans la rainure d'une sonde cannelée- Ce procédé extrêmement simple, provoque une iaflammalion sensiblement plus vive que celle produite par l'injection iodée, et la résolution en est beaucoup plus lente à obtenir. Noua croyons donc que, comme l'injection au gros vin rouge, elle doit être réservée contre les récidives,
La conduite du chirurgien devra être très prudente chez l'enfant, en cas d'hydrocèle congénitale. On cherchera d'abord à favoriser l'obstruction du conduit vagino-péritonéal par l'application permanente d'un petit bandage, puis un aura recours à la méthode de Monod. On commence, avec une seringue de Pravai, par aspirer deux ou trois grammes du liquide de l'bydrocèle, qu'on remplace, au moyen d'une seconde seringue analogue, par une quantité équivalente d'alcool rectifié. Celle sub>titutîon d'alcool est renouvelée â plusieurs jours d'intervalle.
Hëmatocèle. — Si l'hydrocèle est une affection essentiellement bénigne, l'épanchemenl de sang dans la tunique vaginale, ou hëmatocèle, est, au contraire, une maladie grave, réclamant un truitem&nt chirurgical énergique.
L'hématucèle est dite Iraumalique, lorsque l'épnnchement de sang dans la tunique vaginale, survient à la suite d'une violence exlêrieure. Le scrotum, démesurément gonflé, présente alors, en totalité ou cii
HËMATOCÉLE
Ltie, une coloration noirâlnr due à une inûUration guine concomitante dans les niaillea du tissu cellulaire Rous-culané. Pendant les premiers temps, on perçoit une fluctuation très manifeste, et le testicule, généralement situé à la partie postérieure de la tumeur, est presque Immobilisé pur le saiig et les caillots qui l'entourent. Mais lorsque l'hémalocële, au lieu d'être Intra- vaginale, est seulement pariétale, on peut faire glisser le testicule entre les doigta comme à l'état sain ; c'est lit un bon caractère différentiel pour apprécier la profondeur des lésions.
Qunnd i'hématocèle Iraumatique est de moyenne abondance, on obtient, par un traitement antiphlogistique approprié, la résorption du sang épancLé. Les bourses doivent être maintenues relevées et entourées, en permanence, d'une vessie en caoutchouc remplie de glace pilée qu'on aura grand soin, ainsi que nous l'avons déjit recommandé, de renouveler à mesure de sa fuaion. Le repos absolu au lit sera obligatoire ; une demi-diète, quelques laxatifs et des boissons rafraîchissantes formeront les éléments principaux du traitement général.
Lorsque l'épanchement est abi.mdant, la résorption peut n'en être que partielle, et l'bématocèle passe à l'état chronique; ou encore, après quelques jours, la fièvre s'allume, les bourses deviennent très doulouies, la peau est tendue et, dans les parties non
Utrées de sang, rosée et luisante. Une inQamma-
a violente de la tunique vaginale, suivie de suppu-
I est alors certaine ; en pareil cas, il faut inciser
IDiidiatenient celte tuniqucsur une longue étendue.
3i» AFFECTIONS DES ENVELOPPES DD TESTICULE
la débarrasser du sang el des caillots qu'elle conlienL, puis panser la plaie, en suivant les méthodes actuelles de la chirurgie antiseptique.
'hémalocèle survient spontanément, ou au moinil en dehors de toute violence appréciable, le scrotuial augmente très rapidement de volume, sans que 1^1 peau change de coloration ; on retrouve les mèmea i sensations de fluctuation et d'immobiliié plus ou moins complète du testicule que précédemment, eiifin^ la transparence n'existe pas, ce qui sépare nettement^— cette affection de l'hydrocèle.
L'hémalocÈle spontanée est le résultat de l'inflam ■
matiun chronique de la tunique vaginale. Sur 1p- ^~^ feuillets de celte séreuse s'organise une membrane d^^^ nouvelle formation, riche en vaisseaux, au moios mw — ^ début, et la rupture, sous une iniluence quelconque— ■ d'un ou plusieurs de ces vaisseaux, parfois même un^^s
simple es-halation sanguine à la surface de la mem
brane, déterminent l'hémorrhagie (Gosselin), L'he — — matocèle spontanée peut ainsi se répéter piusieur^^ fois à des intervalles de temps variables.
Une hydrocèle produite par une inflammation lê^ — gère de la tunique vaginale peut, par un mécanisme analogue, se compliquer d'hémalocèle. {hydro-hématocèle.)
Après un certain laps de temps, Thématocéle spon- J tanée donne une sensation moins nette de fluctuation; I on n'obtient plus celle-ci que sur des points limilés, | les autres parties sont devenues dures, de telle aorte qu'en les comprimant, on croirait froisser un parche-
HÉMATOCÈLE 349
min. Cette illusion est due au frottement des caillots les uns contre les autres.
Lorsque la néomembrane est très épaisse, la tumeur acquiert une très grande résistance, et certaines hématocèles chroniques simulent ainsi une tumeur solide du testicule.
Au début, le liquide est composé de sang noirâtre et très souvent on rencontre des caillots. Dans le cas d'hydro-hématocèle les teintes varient du rose au brun chocolat; c'est cette dernière couleur que revêtent généralement les épanchements sanguins de la tunique vaginale lorsqu'ils sont anciens.
Le traitement de Thématocèle est chose délicate, car, d'une manière générale, il dépend non de règles très nettement établies, mais de l'esprit d'appréciation du chirurgien. Cependant voici 1(îs principes formulés à ce sujet par le professeur Jamain, dans sa thèse d'agrégation de chirurgie (1853), il n'y a rien à y ajouter.
« Dans l'hématocèle traumatique, on essaiera d'abord d'obtenir la résolution par la position, les émollients et le traitement antiphlogistique.
« Si la résolution ne peut être obtenue, et si l'hématocèle ne |»rosenlail aucun symptùme d'inflammation, si, par la palpation, on ne trouvait pas de caillots sanguins dans la tumeur, on ferait la ponction, puis une injection iodée.
« Si l'on soupçonne des caillots dans la poche hématique ou si des symptômes généraux font craindre le développement d'accidents inflammatoires, on fera
OlGAIlKS SKXUEL8. 20
une incision proportionnée à l'élendue du foyer sanguin.
0 Dans l'hémalocèle sponlanée, au contraire, et dans celle qui se trouve compliquée de pseudo-membranes. on agira de la manière suivante : si la poche n'est point dure, élastique, si l'on suppose enfui qu'il n'y a qu'un épaississe ment au premier degré, on pourra tenter la ponction et l'injection iodée.
«La fausse membrane est-elle plus épaisse; on pourra tenter l'opérution parle drainage ; la dceortication cependant paraît préférable. (Par décorlication, on entend une opéralionchirurgicale pratiquée dans le but d'extirper la fausse membrane de l'hématocèle, après l'avoir détachée sur toute son étendue de la tunique vaginale. (Gosselin.)
a Enfin les fausses membranes sont-elles très épaisses ; on tentera d'abord la décorlication ; si elle n'est point praticable, on fera ta castration. »
CHAPITRK XVII
MJgraiion du tesiicule. — Monorchldes el cryptorchides. — Bpidiilyinite chei les monurchides. — Arrèl de développement et atrophie du tealicule, — Eflets de la continence. — Inumalismeii, plaies du testicule. — Orchite traumatique. Kpidldfmite bleiinorriiagique. — Orchite ï la suite des oreillons. — Orchite rarioleune. — Névralgie du testicule; tcaticule irritable, tntiteni?nl. — Spermaiocèle. — Aflection kyitique du testicule.
Les maladies si nombreuses et si variées du tesiicule doivent élre groupées en deux ordres distincts : dans la première catégorie nous comprendrons les anomalies et les affections du testicule ne dépendant pan d'tine cause générale, tek que tes traumatismes, l'orchite aiguë ou chroni^e, le spermatocèle, la dégénérescense kystique, etc.; dans la seconde série, de beaucoup la plus importante, nous envisagerons, au Cf)ntraire, le relentissemenlsurle testicule desgrandes diatbèses qui affligent l'écononomie. à savoir la syphilis, la tuberculose et le cancer. La description du manuel opératoire de la castration, et quelques mots
rUiflH
sur le varicocèle serviront à clore cet împoi cb&pître.
Akohaues. Le testicule se développe chez le fœtus aux dépens du corps de Woir, situé de chaque cM^ de la colonne vertébrale, dans la région lombaire : il subit donc, pendant les premiers mois de lu vieinlrautérine, un mouvemeut de descente, de migration, pour mieux dire, et arrive enfin dans le scrotum, au fond duquel on doit le sentir au moment de la nai^ sance ou, au plus tard, trois ou quatre jours après. Mais cerlains obstacles peuvent l'arrêter en chemin, et il se lise alors dans la Tosse illiaque, but le plancher périnéal ou, plus Tréquemmeat, dans le canal inguinal.
Quand un seul testicule est retenu dans l'abdomen. l'individu qui présente celle anomaUe est dît monurchide ; cryptorchiue lorsque les deux testicules ne soni pas descendus dans les bourses. La cryptorchidie c^l très rare.
Le testicule retenu dans l'abdomen est le plus souvent impropre à la fécondution ; le monorchide jouit donc, grâce h un testicule intact et souvent mfimi-, comme par compensation, un peu plus volumineux qu'à l'étal normal, de la faculté de se reproduire; mais le cryplorchide est infécond.
On comprendra immédialement, nous avons d'ailleurs insisté sur ce fait, que le pronostic de Têpididymile blennorrhugique sur le testicule normal est, cliei les monorchides, d'une gravité exceptionnelle ; trop souvent, en effet, la persistance des indurationnde
^^^" MONORCHIDES ET CRYPTOBCHIDES 3S3
répididi,in«, arrélant les spermatozoïdes au passage, amène l'infécond i té. Nous ruppelleronR encore que lorchite du testiculi; retenu à l'anneau inguinal peut délemiiner la mort par des phénomènes d étranglement et une péritonite consécutive. Dans certains cas enfin, il est assez délicat de distinguer une orchîte inguinale d'une hernie légèrement étranglée. Les antécédente blennorrhagiques. l'absence du testicule dans le scrotum et de phénomènes bien neU d'étranglement, l'effet certain d'un purgatif, lèveront bientôt tous les doutes,
Lorsque, chez un nouveau-nt', le testicule a franchi l'anneau inguinal, mais y reste accolé, au lieu de gagner le fond du scrotum, et montre une grande tendance à remonter dans l'abdomen, on cherchera, par des tractions modérées à le faire descendre, et on le maintiendra ensuite par l'application d'un petit bandage.
Les cryptorchides ont en général la voix grêle, à tonalité élevée, le système pileux peu développé et le pannicute adipeux assez épais pour amener la rotondité des formes. Ils sont inféconds, mais peuvent avilir des rapports sexuels ; toutefois leurs désirs sont
plus souvent trt^s aifaiblis. Un rapporte cependant la science quelques faits de cryptorchides ayant
des estants '.
avilir
.^HRËT DE DÉVELOPPEMENT ET ATROPHIE. — SouB l'in-
fluence de diiTérentes causes, mais en particulier de
■itictiU, traduci. Je Gossetin,
lésions de l'encéphale, d'une «om pression de Tarlèra sperniatique, de la syphilis h>5rédUaire, le testicule peut subir un arrêt de développement et, à l'Age adulte, ne peser que deux ou trois grammes au lieu de quinze à vingt grammes, ce qui est son poids normal. Cet arrêt de développement de l'organe mâle se remarque chez les guilreux, les crétins, les épileptiques, et, comme corollaire, le pénis e^t alors peu développé. Une continence absolue, sans élre cause d'un arrêt véritable de développement, peut cepeudant empËclier les organes génitaux d'atteindre leur volume habituel. Il n'e.st pas très rare d'observer des jeunes gens de vingt-cinq à vlngl-six ans et même davantage, mais n'ayant pas encore eu de rapports sexuels, dont le pénis n'est pax beaucoup plus gros que celui d'un enfant de dix ans,' et dont les testicules sont développés en proportion. La Irequenlalion des femmes est le seul moyen de fiiire prendre à ces organes leur volume normal.
Les Iraumalismes de l'encéphale, certains troubles circulatoires, mais surtout In vaginalite chronique avec hémalocÈle et le sarcocêle syphilitique, peuvent amener l'atrophie d'un testicule normalement développé. Gosselin même se demande si : " chez les enfants et les jeunes snjets, cette lésion ne pourrait pas être la conséquence d'un sarrocèle syphililiqoe, dû lui-même à une intluence héréditaire, L'iodure de potassium devrait alors être administré en vue de prévenir l'atrophie ' ».
'. 81. (Nule
TRArMATlSMES HSS
THAtMATiSHES. — Les contusions du testicule onl fmiir çHractère spécial la douleur excessive qu'elles déterminent. Lorsque la violence du cIidc a élé considérable.dusangg'épanchediins le tissu de la glande; «elle-cl ne tarde pas alors à s'enflammer et il peut en résulter une désorganisation complète qui entraîne la perte de la fonction. Aussi la compression violente «les testicules est-elle devenue un procédé de cuslration, principalement usité en Normandie, pour les agneaux, les veaux et les chevaux.
Four réprimer l'inflammation menaçante, à la «uite d'une contusion du testicule, on aura recours AUX moyens antiptilogistiques que nous avons indi- «{ués k propos de l'hématocèle traumatique ; si le sujet est d'un tempérament sanguin, on se trouvera Aien de prescrire quelques sangsues au pli de l'aine périnée. L'hématocèle vaginale ou pariétale Mtnpagne d'ailleurs toute contusion un peu forte 1 lesticide.
Les plaies du testicule par un instrument piquant ne présentent pasde gravité, et plusieurs chirurgiens ne ronsidérenl même pas la piqCtre du testicule, pen- ^Khnt l'opération de l'hydrocèle, comme une raison ^^Htesaale pour suspendre l'injection iodée. ^^nPlus sérieuses sont les plaies par instrument trun- «Ibant, une partie ou la totalité du testicule pouvant Un entraînée au dehors, par l'ouverture faite aux légumenls. On devra donc bien se garder d'exercer «les tractions sur la partie herniée de la glande; ou s'etTorcera, au contraire, de lu réduire et de conserver ainsi l'organe intact au moins partiellement.
CpBdleB
I Cela suffit pour assurer ta permanence de la fotic- I lion.
Vorchite trnumatique est, engénéral, une affection I sérieuse, par les douleurs parfois alroces qu'elle pro- I Toque et par sa tendance à la désorganisation coni^ I cultve de l'organe.
Nous ne reviendrons pas sur l'orchite, ou plutât si [ répididymite ulennorrhagique, cette affection ayanfcJ [ été étudiée en détail, à propos des complication; dftj I la blennorrhagie ; nous ne ferons donc que signalerJ ici les différentes causes qui, en dehors de la chaude- i I pisse, peuvent donner naissance à une épîdidymite ^
j ou à une orchite. En première ligne nous devons pla-
les affections des voies urinaires, les rétrécisse
I ments. la cystite et la prostatite chroniques, Ajouton: t — =
[ même qu'il n'est pas très rare de voir l'orchite oa^^^
plutAt l'épididymite succéder au simple passages^S^
d'une sonde dans la vessie, aux tentatives de dilaJatiou^w"^
d'un rétrécissement et aux manœuvres de lithotritie— —
Des traumatismes légers, et, dans quelques cas, un^^
mple effort en ont été le point de départ; enfin elles-=^
rvienl encore, par métastase, à la suite d'oreillonf^
f et dans le cours ou la période de déclin des lièvre^
l graves, particulièrement de la variole.
L'orchite consécutive aux oreillons est en général [ bénigne et disparaît promptemenl. L'orchite vario* I letise est, au contraire, très intense; sa tendance à !• J I suppuration est grande et son apparition d'un fàchewf .1 L pronostic sur l'issue de la fièvre grave.
Dans la plupart des cas, le traitement de l'orchite lera analogue à celui que nous avons conseillé pour