NÉVRALGIE
l'épididvniile blennorrhagiqiie, et le pansement ouaté en fera Iods les frais; une demi-diële, de^ bains, quelques laxatifs Reronl également tes priocipaux facteurs du Iraitement général.
Toutefois, dans certaines circonstances particulièrement graves d'orchile Iraumatique , quelques s«ngsues au périnée ou sur le pli de l'aine, des applications continuelles de glace pourront enrayer la suppuration menaçante.
Le pus vient-il ù se former; on devra, par une petite incision lui donner une libre issue ; c'est le seul moyen d'ériterla destruction complète de la glande. Plusieurs chirurgiens. Vidal entre autres, ont conseillé, comme intilemenl préventif de la suppuration du testicule, et pour atténuer les douleurs si vives de l'orchite, de débrider la tunique albuginée. Tout en ne blAmant pas celte opération, bien qu'elle puisse donner lieu à an fongus du testicule, le professeur Gosselin déclare cependant que, dans sa longue carrière chirurgicale, jamais il n'a eu besoin d'y avoir recours.
^■fÉVHALGiE DU TESTtCL'LE. — Les lésions anciennes ^rteslicule, telles que les indurations qui persistent ti souvent h U suite des épididymites, tes contusions qui remontent a une époque éloignée, les alTections des Toies urinaires et des reins, déterminent parfois une névralgie du testicule. Celte névralgie peut d'ailleurs naître i'pontunémenl,on l'a vue commencer ainsi à l'époque de la puberté; la masturbation, les excès de ^JMR ou, au contraire, une continence absolue en sont !orc regardés comme des causes déterminantes.
Celle alfection si pénible, si rebelle, f^e présente »oii!^ deux formes dislincles : le testicule douloureux irritable, et tu névralgie véritable des nerfs spermaliques.
Dans la première forme, la sensibililé testiculaire est cousidérablemenL exagérée, parfois même le rontact des vétemenlB est diffirilemeut supporté. Mais lorsque le malade est au repos, et que le teslicule est bien abrité dans un suspensoir ouaté, les douleurs disparaissent ou s'amendent au point de ne plus produire qu'une sensation de pesanteur et de g&ne. Généralement le testicule douloureux est un peu pendant et les veines du cordon sont dilatées.
La névralgie du lealiciile survient par accès, el assezsouvenl d'une façon régulièrement intermittente. La douleur est alors des plus vives, elle s'irradie jusque dans les reins, en suivant le trajet du cordon, et le testicule est forlement rétracté vers l'anneau. L'intensité du paroxysme peut être telle que le malade se roule, ou tombe en syncope ; enfin il n'est pas rare au plus fort de l'accès de constater un léger gonflement de l'épididyme devenu très sensible & U pression.
Par l'examen des urines on distinguera très facilement la névTalgie du teslicule de la colique néphnStique : dans la névralgie, les urines restent claires; dans l'afi'ection rénale, elles sont rouges, muqueuses parfois sanguinolenles, el souvent Ion y découvre des sables et des graviers.
Le trailement de cette affection, souvent si rebelle à l'influence IhérapeulLque, doit néanmoins attirer
Il-'