CASTRATION
laquelle la peau se trouve ainsi trës lenduu. Le chirurgien fait alors une longue incision sur la face aiilérieure du scrotum, et la prolonge jusqu'à la partie la plus déclive. Les téguments snnldivisës couche par fouche. les artériolea pincées â mesure, et le testicule, toujours poussé en avant, ne tarde pas â sortir par la plaie béante. Lorsque la tumeur est très votu- DUDeuse et qu'il paraît devoir rester trop de peau, on en retranche une partie par une incision elliptique.
Deuxième temps. Avec les doigts et par quelques coups de ciseaux ou de bistouri, on isole complè- IfiDient la tumeur et le cordon.
«fVoineme temps. On applique deux ou trois pinces mostatiqnes surle cordon, et on le sectionne au-deaus. La plaie est ensuite ri^unie dans ses trois quarts supérieurs ; en bas, on laî?se un large orifice pour le passage des pinces el l'écoulement des liquides. Les pinces ne doivent être retirées qu'après trente-six DU quarante'huit heures ; enfin on fait tous les jours UD pansement et des injections phéniquéee.
^■Hïons préférons, suivant en cela l'exemple de notre ^Blttre le D' Péan, l'application si simple, si facile de ^^nces hémostaliquesàla ligature en massedu cordon. Toutefois, celle-ci faîte, suivant la méthode de LeFort, donne une grande sécurité; mais le grand inconvénient de la ligature est le temps qu'elle met à tomber. Il reste alorsdans les profondeurs dein plaie un corps étranger très propre â déterminer une inflammation