PM LÉSIONS DES ORGANES GÉNITO-UBINAIRES
d'appui sur le bord d'une table ou le manche d'un Tauteuil. Après avoir enduit l'index de vaseline, on l'introduit lenlemont dans l'anus, el on va à la recberche de la prostate avec la pulpe du doigt dirigée en avant et en bas. Quand on a atteint cette glande qui. par la position niâme du sujet, devient alors légèrement en saillie, on eu explore le contour et ta :iufruce pour constater s'il n'existe ni bosselures, ni indurations, ni sensibilité, puis, ce qui est le point capital, on exerce sur la glande une forte pression et on cherche ensuite s'il s'est r>u non produit à l'extrémité du canal un léger écoulement. Si le suintement s'est montré, on e^l lixf , et la blennorrhée est sAremenl d'origine prostatique : dans le cas contraire, on doit le plus souvent rester dans l'incertitude, tant qu'on n'aura pas pratiqué le cathétérisme explorateur'.
Nous rappellerons que le cathétérisme explorateur fait avec une bougie à tige mince, à bout renflé en d'olive, dont le diamètre répond au n* 20 ou 22 de la filière française. Le malade élant couché ou debout, on introduit la bougie dans le canal. On éprouve souvent une certaine difflcullé à lui l'aire frunchir le collet du bulbe; puis, cet obstacle surmonté, on la pousse dans la région prostatique. Si le mal occupe cette région, le passage de l'explorateur est très senet la douleur qu'il éveille devient le signe carac-
iistique du siège de la Icsion. Mais, au contraire, sensation douloureuse est perçue au niveau du
piora
^L No ^B.fai
IMPOrSSANCE
bulbe, c'est là que se trouve l'allération pathologique qui entrelienl l'écoiilement. En pnreit cas, aucun rapport ne pouvant exister entre la blennorrhée et les (roubles de la sécrétion spermatique, limpuiv sance doit âtre considérée comme purement imaginaire.
Nous étant longuement étendu dans un chapitre précédant sur la blejinorrhée et son traitement par noire porte-topique urêlhral, nous n'y reviendrons point ici, nous réservant de traiter de nouveau cette question, pour ce qui touche à la blennorrhée d" gine prostatique, à propos des altérations des cules séminales et des conduits éjaculateurs.
Les rélrécissemenls de l'urèthre peuvent encore, quoique rarement, devenir â la longue une cause d'impuissance. La muqueuse uréthrale est presque toujours le siège d'une inflammation chronique, en arrière du point rétréci, laquelle est enl retenue par le contact irritant d'une petite quantité d'urine qui reste stagnante. Cette inflammation de l'urèthre peut ainsi gagner de proche en proche les orifices des canaux éjaculateurs et troubler la sécrétion spermatique- Nous avons vu, à propos de la physiologie de l'éjacululion, que le contact du sperme avec la muqueu.^e prostatique détermine le mouvevement réflexe nécessaire à sa production ; or, sous l'influence de l'ioflammalion chronique, la sensibilité de celte portion de la muqueuse uréthrale peut a'émousser au point de rendre difficile ou même impossible ce mouvement réflexe. L érection se maiii-
PAB LÉSIONS DES ORGANES liËNITO-URIN AIRES »BS
lite encore plus uu moins bien, maie l'éjaciilation ft piuâ peul avoir Heu.
^Toutefois, il est assez rare qu'il en soit ainsi, tîénétfemeol lacle aeiiuel est complet, miiis le sperme ne nrt pas immédiatement, ou m6me ne sort pas du tout. Dans le premier cas, il est retenu en arriére du rétrécissement, el ne peul s'écouler que lentement à travers l'obstacle, parfuia môme longtemps après le terme du coït ; dans le second cas, il rétrograde et tombe dans la vessie ; on le retrouve alors mélangé à l'urine.
En résumé, les rétrécissements sont plutôt une cause de stérilité que d'impuissance proprement dite. Le traitement de cette variété d'anaphrodif>ie n'est autre que celui du rétrécissement lui-même. Nous en avons précédemment indiqué les divers procédés.
Une inQammarîon vive du canal de l'urèthre peut' s'étendre à l'enveloppe fibreuse des corps caverneux et aux travées qui circonscrivent les loges que renferment ces organes. Cette Inflammation laisse à sa nite une induration plastique qui, parfois, peut ne \»se résorber complètement. Une partie des cellules B corps caverneux se trouve ainsi emprisonnée dans fa reliquat de tissu Sbreux et ne reçoit plus l'arilux Iguia au moment de l'érection laquelle est alors néairement incomplète. Cette Forme d'impuissance, HEécutive aux violentes inflammations de l'urèthre, jiL beureusement très ror», car elle est incurable. Une 8 le tissu fibreux de nouvelle formaLiim organisé, 1 moyen thérapeutique ne saurait le faire dispal^tre. Mais, bâtons-nous de le répéter, c'est là une
[MPUISSANCE
évenlualilé tout à fait exceplionnelle, et on peut dire que toujours les dépAts plastiques inflammatoire; périuréthraux qui envahissent les corps caverneux rinissecl par se résorber complëternenl ou, tout au moins, par se réduire en un si petit volume qu'ils ne sauraient entraver l'érection. Mais, par contre, ils ont une grande tendance, en s'amincissant, à enserrer, pour ainsi dire, la muqueuse uréthrale, à lui faire perdre son élasticité el k former ainsi des rétrécissements. Presque tous les rétrécissements de l'urèthre sont, en effet, comme nous l'avons vu, d'origine inflammatoire. Ces infiltrations plastiques peuvent encore occuper le canal de l'urèthre sur une asseï grande longueur pour empêcher le redressement du pénis ou changer sa direction au moment de l'éreclion. ~ Les affections de la vessie el de l'urèthre, principi
lement l'affeclion calculeuse et les rétrécissement]
peuvent, dans certaines circonstances, déterminer l'hypertrophie de la verge. On a vu cette augmentation de volume acquérir de telles dimensions qu'elle rendait le coït impossible.
lenl^^l niner
enlai'elle
Le phimosis n'est pas une cause d'impuissance toutefois, k un degré prononcé, il peut apporter une" entrave sérieuse aux rapports sexuels par la diminution notable de la sensation voluptueuse et, dans quelques cas, par la réelle douleur que provoque la compression du gland dans son fourreau trop étroit. Quand le phimosis est congénital et très serré, la gland présente un petit volume, il est phié dans sa prison. Vient-on à le délivrer; oajj
LÉSIONS CES 0RUANE3 GÉMTO-LHINAIRES i-iî
voit, au bout de quelques mois, nugmenter de volume et prendre des dimensions nj)rmales.
Le D' F. Houbaud, que nous avons eu déjà si souvent l'occasion de citer, pense que des troubles vasciilaires du pénis sont souvenl la cause de l'im puissance qui survient chez le? débaucliéâ et les maslurbateurs. et il donne comme preuve de celle hypolhtse Faclion thérapeutique remarquable de l'eau froide en pareil cas et, en général, des astringents Appliqués localement. Malheureusement, l'anatomie pathologique n'a encore fourni aucune preuve A l'appui de celle assertion.
La paré«ie ef, à plus forte raison, la paralysie des muscles isehio et bulbo-caverneux, qu'elle soit primitive ou secondaire, détermine le déTautd'éreclion, le sang veineux n'étant plus retenu par leur contraction tonique. Cette variété d'impuissance s'observe surtout à ta suite des afTeclions nerveuses. Primitive on idiopalhique, elle est très rare. Nous en dirons autant de l'aneslbésie partielle ou complète de la
Maladies du testicule. Parmi les lésions du testicule (]nî peuvent, à des degrés variables, amener l'impuissance, nous signalerons les indurations de l'épididyme consécutives à l'épididymite blennorrhagîque l'orle tuberculeuse, le sarcocéle syphilitique, les dégélences cancéreuses ou sarcomateuses auxquelles doit joindre certains vices de conformation et lea
produits par l'ablation de ces organes. Toutefois, hàlons-noos de le dire, les affections
IMPlirSSANCE
du lesticule, considérées dune manière générale, amènent plulôl la slérililé que l'impuissance. Il esl de règle de voir les indfvidus ayunt élé affectés d'une épididymile double ne pas avoir d'enfants, bien que, le plus souvent, leur puissance virile ne soit en rien diminuée; mais leur sperme est privé de son élément essentiel, le spermatozoïde. Cependant, lorsque leurr' engorgements épididymaires, après un temps asseï long, sont encore volumineux et très incomplètement résorbés, ces individus peuvent être atteints dans leur énergie virile qu'ils voient s'affaiblir progressivement. S'ils conservent toutes les apparences de la virilité pendant les premières années qui suiveni l'épididymile double, ils finissent par devenir impuissants avant l'âge ; l'organe eniravé dans sa fonction devant, d'après la loi générale de l'organisme, avoir une tendance û s'atrophier prématurément. Il est donc de la plu? grande importance, quand on traite un malade pour une épididymite blennorrbagique, i^urloul lorsque celle-ci est double, du mettre tout en œuvre pour faire disparaître au plus vite les engorgements de l'épididyme. Deux moyens sont h notre disposiLion pour obtenir ce résultat : i» nou* faisons porter au malade, ainsi que nous l'avons déJÀ indiqué ', un suspensoir garni intérieurement de ouate qui est elle-môine recouverte extérieurement d'une enveloppe de taffetas ciré imperméable. 2° on prescrit de l'iodure de potassium, k la dose de un â deux «rammes par jour. Mais, dira-l-on, l'iodure de
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potassium est signalé comine pouvant h la longue pr-iduire l'atrophie du testicule ; n'y a-t-il donc aucun inconvénient à l'administrer, surtout contre une affection de cet organe ? L'objection est plus spécieuse que sérieuse. L'iodure de potassium est un altérant, il favorise la désassimilalion organique, mais en attaquant tout d'abnrd, si je puis emprunter une comparaison A la chimie, les produits les moins stables. Il commence donc par amener la résorption des exsudais indammatoires avant celle des tissus normaux, la résorption des engorgements de l'épididyme avant l'atrophie des tubes séminif%res. Ce dernier effet ne se produirait d'ailleurs qu'après un temps très long et à la suite de l'ingestion de doses considérables du médicament. L'usage de courants électriques continus appliqués sur le leslirule peut favoriser encore la résorption des engorgements éptdidymaires. Enfin quelques médecins, dans l'espoir de conserver la perméabilité des conduits de l'épididyme, recommandent de pratiquer fréquemment le coït dès que toute trace d'ioUammation a disparu. Ce conseil nous paraît illusoire et dangereux.
Teiticule syphilitique. Le sarcocèle syphilitique, que nous avons étudié en détail dans un autre chapitre', peut devenir, quand il est double, une cause d'impuissance définitive. Les lubes séminifères sont en effet Étranglés et déiruils à la longue par la compression que leur fait subir l'épanchement plastique extra-
IMPnieSASGE
matomo-plI^H ent de ceUftH
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csnaliculaire qui cunatilue le caractère anal tbulogique de celle maladie. Le Irailement t variété d'impuissunce se cnfond logiquement avec celui de la lésion .syphilitique qui, heureusement, si eite est récente, n'est pas au-dessug des ressoun^cs de l'art. Le Irailement mixte de la syphilis, c'est-à-c composé d'un «elde mercure et d'iodurede pota^tiud à très haute dose, ù dose massive, pour i donnera dans la plupart des casd'excellenis résultats; ou pourra encore y joindre, avec avantage, l'acUon résorhftnie il'un courant éleclrique continu de faible intensité. Lorsque la lésion est ancience et que déjà elle est entrée dans la période atrophique, le traitement seru impuissant à régénérer le lesticuie qui aura été détruit. Si, cependant, une partie de l'organe échappe à la destruction, la fonction pourra ôlre conservée. Enfin, pour ce qui concerne la thérapeutique générale, le médecin ne devra pas oublier que le t^arcocèle syphilitique est toujours l'indice d'une infection syphilitique grave.
Nous ferons, à propos du sarcocÈla tuberculeux et, en général, de toutes les lésions, sarcomes ou cancers qui peuvent envahir le testicule, les mèmaa remarques que précédemment. Tant que l'organe n'est pas complètement déiruil, la fonction peut être conservée, ce qui s'observe surtout, d'une fa^on MM nette, pour le testicule tuberculeux. ^|
Le testicule peut être sujet à des troubles circulatoires ; c'est ainsi que le professeur Gotselin a dtcril
PAR LÉSIONS DES ()RGANRS nÉNITO-DBlNAlHES
un éist anémique du testicule consécutif, le plus souvent, aux altéraliotis graves de^ enveloppes de. cel organe. Il peu! résulter naturellement rie cet état vasculaire Incai une impuissance relative et correspondant au degré d'anémie des testicules. L'atrophie est te dernier terme de l'anémie testiculaire. L'application prudente et méthodique de courants continus est le seul traitement convenable en pareil cas.
Hbnt, ^lâcin
vftricocèle. lorsqu'il est double et très prononcé, it, par l'entrave permanente apportée an cours de [â circulation veineuse, déterminer l'atrophie des testicules; c'est là une complication heureusement rare de cette infirmité. TouteTois, comme le varicocèle a une tendance marquée à diminuer et même A guérir avec l'âge et que la cure radicale de celle disposition vicieuse des veine* du cordon n'est pas sans exposer le malade, trop souvent pour un avantage seulement temporaire, aux complications les plus sérieuses, lin fie contentera presque toujours d'un traitement palliatif el on réservera seulement l'intervention chirurgicale pour certains cas exceptionnels.
Les lésions du cordon spermatique, au point de vue spécial qui nous occupe, ne présentent que fort peu d'intérêt. Jamais en effet, par leur seule influence, elles ne peuvent déterminer l'impuissance, mais elles suni cependant une cause de stérilité ; l'obstruction du canal déférent empêchant le passage des sperma-
Les tesliculsB, dont la migration a été incoinpièle et qui sont retenus en arrière de l'anneau inguinal. Bont frappés de etërilité et cependant la virilité apparente n'est pa» atteinte. Un monorckide (un seul testicule retenu â l'anneuu) peut donc Ëlre fécond, un cryplarchide (les deux testicules retenus à l'anneau) est puissant mais infécond.
Nous trouvons dans le remarquable article ' du D' Siredey sur l'impulRsance, une page des plus curieuse à propos des eunuques. Nous ne saurions mieux faire que de la reproduire ici intégralement, car ce sujet, d'ailleurs plein d'intérêt, se rattache tout naturellemenl aux lésions du leslicule dans leur rappgrl avec l'impuissance.
Cl On peut diviser les eunuques en quai'
« l" Les spadones, ou eunuques imparfaits, pri' d'un seul leslicule, peuvent non seulement se livrer au (loït, mais encore engendrer, c'est â ceux-là que le mariage était permis à Rome.
« 2" Viennent ensuite le tkadiai ou thasiai. dont ou atrophiait les lesticules en les froissant entre les doigts.
Ce procédé, connu sous le nom du buioumage, est encore fort employé en médecine vétérinaire. Or, on comprend que des vaisseaux séminiféres peuveril échapper à la distorsion ; alors la sécrélion spermatique peut encore se faire et In fécondation se pro-
e( df chirurgie pralir/uei.
•luire. Pilhiai, amie d'Arisloto, était fllle d'un eunuque de ce genre.
<< 3" Lee eunuques auxquelson a toleleinent enlevé les tesliciiles en respeotunl le pénis, peuvent néanmoins entrer en érection et procurer aux femmes une certaine jouissance. (Cela s'observe fréquemment en médecine vétérinaire, particulièrement chez le bœuf et le mouton.) C'était à cette classe qu'apparlennienl ceux dont parle Juvénal et qui étaient si recherchés des femm
SuQt quBS eunuchl imbelles ac mol lia semper Oscula dekblant, el Jesperitlio bartiie, El quQ(t nborlivo non opu^ eu.
(JUVÉKIL. SU. VI.)
Martial rend la même idée, mais plus brutalement:
Car lantum eunuchos habeal ma Gellra quisris Pannice. ~ Vull Futul Gellia, nun parère,
(tlAiTtAL. Ad Pamticum de titllia laort,)
n Vis-à-vis deux-mômes, ces eunuques sont bien réellemenl impuit>ganls, el cependant pour la femme avec Inquelle ils se livrent au coït, au point de vue de la sensation voluptueuse qu'ils procurent, ils ne difTërent pas de l'homme qui a tou:^ les attribut» de la virilité. «
IMPUISSANCE
Pour obtenir celte variété si estimée d'eunuques, on ne praliquall la caslralion que sot des sujets de choix, ayant déjà atteint l'époque de la puberté.
111a voluptas Summa tamen, quod jam calida malura jiivenla Ingiiina traduntur medids, jam pectine nigro. [Joï. Sut, VI.)
(Pour que la volupté soit grande, on ne les livre ai cins que lorsque leurs organes sont arrivËs à nialuril£, bien développés el déjà ombragés d'un poil noir.)
Enfin, cette variété d'eunuques était, paraît-il, p< tous, un Buiel d'admiration, peut-être d'envie
Conspjcuus longe cuuctisque notabilis inliat. Balnea.
(Juv. Sat. VT.}
X bains, pendant longtemps il o
Il 4* La quatrième classe comprend ceux qui sont privés non seulement des testicules, mais encore de la verge et de tous les organes extérieurs de la génération.
« Cette dernière catégorie, incapable même de simuler le coït, est la seule que l'on trouve aujourd'hui : eunuques, dans le sens grammatical du mot ftun] lit, cycxv garder), c'est à eux seulement que l'on conSe I&. surveillance des femmes et des harems.
PAR LÉSIONS DES ORGANES fiÈNITO-DBTN AIRES
^f PAR LÉSIC
^P ■ Godard raconte comment, dans un but de lucre, on fait subir, à de jeune? enfants de huit à dix ans, la mutilation épouvantable qui doit produire ces Êtres dégradés: on abaisse d'abord les testicules dans le scrolum, puis de la même main on saisit la verge, et on lie le tout; on tire encore sur ces parties liées, et d'un coup de rasoir on enlève tout ce qui se trouve entre la ligature et la main qui exerce la traction. On verse ensuite de l'huile bouillante sur la plaîe pour arrêter l'hémorrhagie, et on enterre jusqu'à la poitrine, pendant quelques heures, le malheureux enfani dons du sable fin. Cette horrible opération se pratique exclusivement dans la haute Egypte.
u Lorsque la cicatrisation est produite, il ne reste plus qu'une dépression au niveau du scrolum, et une petite t<aillie avec un undce déprimé aux points correspondants aux sections de la verge et du canal de l'urèthre. Le D' Fauvel qui, pendant son séjour Con»tantinop1e, en raison de la haute position qu'il y occupait, a pu voir un grand nombre de harems et d'eunuques, m'a confirmé ce fait que les eunuques actuels sont absolument privés de t<ius lus organes .eïléri6urs de la génération et que, par conséquent, nt radicalement impuissants. »
Mon excellent ami R. Mathieu, fabricant bien connu inslrumenls de chirurgie, m*a confirmé exactement 8 détails, à propos des eunuques de Mohammed-elidock, l'ancien bey de Tunis.