BLENSOBRHAGIE CHEZ LA FEMME
riVithrife ; causes ayinplâmes. — DiajtnusUc de la vulviio avec l'eraéina. l'herpSs, les chancre» tie la TUlve. — Traitement.
Hypersécrétion, pblegmon et abcËs de la glande vulvo-va^inale. — Kysiende (agranrielévrB. — Fistiil«s- — Prurit. — Vaginisme. — V^gélalions. — Hypertrophie des petilea lèvres.
Viol et aitenlal A la pudeur.
Vrilhrite-, elle eal presque toiyour» d'oriftine ooniapeiise. — Traitement — Polypes muqiieui du canni de Furèlhre.
Vagiaite; signes, diagnostic. — Vaginite granuleuse.— De la vaginite au point ili' vue médico-lËgal.
MétriU blennoi-rhagifue; ses conséquences, pelrîpi'rilouite blunnorrliatcique, traitement.
" La plus jolie Ûlte du monde, dit le proverbe, ne peut donner que ce qu'elle s. » Erreur! car elle donne, quoique rarement, lachaudepisse.sans l'avoir; noui* avons discuté ce Tait à propos de lablennorrhagie chez l'homme. Telien'est point, en elTet, la régie commune, et cependant que de malades viennent trouver leur médecin et lui dirent : '■ Docleur, c'osl inconcevable, voyez, je couleàflots.j'ai dea douleurs cuisantes en urinant, etc., et pourtant Je suis sûr que ma maîtresse n'a rien; c'est la fille la plus propre, la plus
iax BI.ENNORRHAGIE CHEZ LA FEMME
sage du monde. i^C'eslainsiqiieleschoses se passent, en apparence, mais le médecin moins crédule invile son client à lui amener la Temnie en queslion, rcxaniine et souvent reconnaît les traces d'une blennorrhagie récente ou chronique.)
La constalatinn de la blennorrhagie cher. la femme devient parfois asseï délicate, suivant le s^ii^ge qu'occupe la lésion. Quatre régions dislinclcR de la zone sexuelle, la vulve, l'urètbre, le vagin, l'ulériis, peuvent élre frappées simultanément ou séparément; d'où les noms de vulvite, d'uréthrite, de vaginite, de métritt blennorrhagiqueg. Pour plus de clarlê. nous décrirons séparément chacune de ces affections.
VcLviTE. — La vulvite est l'analogue de la balanoposthile chez l'homme et, dans les ras simples, les lésions sont en tout point similaires. La muqueuse qui tapisse les grandes et les pelites lèvres (fig. 19) devient très rouge, tuméfiée et d'une grande sen-<ihililc. Par le faitde leur augmentation de volume, les grandes lèvres sont accolées et, en les écartant, on constate sur la muqueuse des érosions très superficielles, h contour îrrégulier. comme dans la balano-po^lbtte.
Au début, la femme ressent un prurit, une rhaleur qui bientût se transforme en un véritable scnlimenl de brûlure; parfois ces sensations sont encore accompagnées de douleurs pendant la miclion, puis, après une durée qu'on peut fixer à quinze jours eu moyenne, ces symptômes s'amendent peu à peu et disparaissent.
Une hypersécrétion des follicules mucipares et des
glandes sébacées de la région est le corollairi*. de l'in- J Qammation lie la vulve. Celle sécrélîon devient même" j asse?. souveni jmrulenle; le» poils de la région sont 1
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«lors fortement a^çglulinés et le lin)i;e est maculé de I ['larges tuches verdftlre=: cet écoulement est lellement i