TRAITEMENT MÉTHODIQUE
I toutes choses, l'expérience est préférable aux plufr ingénieuses déductions, et c'est sur elle, et surtout ;■ celle qui nous a été léguée, que nous nous ap-
Ipuyoa», pour affirmer la supériorité du traitement tar les injections astringentes sur toute autre mé-
Ithode. Et d'ailleurs, d'une façon générale, les astringents doivent être considérés comme les Térllables lOlipblogisliques des muqueuses. Viendra-t-il jamais à l'idée d'appliquer un cataplasme sur l'œil (our traiter une simple conjonctivite ? Le chlorate de lotasse, l'alun, le borax, ne sont-ils pas les médicalents employés dans la thérapeutique des affectionB
Hle la bouche et de la gorge; le tannin, le nitrate d'argent dans les inflammations de la muqueuse vapnale? Pourquoi ferait-on une exception pour la ' muqueuse uréthrale?
Le trailement méthodique de la hiennorrhagie paf les astringents, le seul que nous employions, comprend deux parties distinctes : 1° des lippHcations icales extérieures ; 2° des injections légèrement tringentes, prises dès le début de l'affection. Le traitement local extérieur n'est applicable que lans les cas de hiennorrhagie suraiguë, lorsque le j^and, très rouge, est notablement augmenté de voe et que le prépuce est infiltré. Cette thérapeu- ~tiqiie, copiée sur celle en usage dans la pratique de la chirurgie, pour combattre les iuDammations menaçantee, repose sur trois indications principales, ■jnvoir : mettre la partie malade dans la position la blufi favorable à la circulation en retour ou veineuse.