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i-enl davantage enfermés, sur la convenance de ne pas habiter la môme pièce toute la journée, surtout celle où l’on a couché, sur les inconvénients des alcôves, sur la nécessité de tenir les rideaux
ouverts, la nuit, au moins d’un côté
Les vêlements des vieillards seront appropriés à deux conditions essentielles: préservation du froid et liberté de la circulation. Chez eux, comme chez les enfants, il ne faut aucun lien, aucune entrave au cours du sang. Chez les uns et chez les autres, il faut combattre une faible résistance au froid par des vêtements chauds, mais plus soigneusement fermés pour les enfants, plus épais et plus impénétrables pour les vieillards, chez qui la vitesse de la marche et l’agilité ne sauraient s’opposer au refroidissement. La laine, la flanelle sur la peau est le vêtement par excellence des vieillards, quels que soient les inconvénients qu’on lui ait attribués, et bien (pie Canstatt lui reproche, à moins d’une très-ancienne habitude, d’irriter leur peau délicate et disposée aux érythèmes.
Aux précautions contre le refroidissement se rattachent naturellement, chez les vieillards, les soins de la peau. Ceux-ci sont trop Peuvent négligés, sous le prétexte de la susceptibilité de cette mem- Brane aux influences atmosphériques. Une des pires conditions de la ^pQSté des vieillards tenant précisément à l'insuffisance des fonctions aï. la peau, il est certain que tout ce qui tendra à maintenir celle-ci dans, lin état, d’activité relative, aussi grand que possible, exercera sur eux une influence bienfaisante. L’exercice et l’aération peuvent être rangés déjà au nombre des principaux moyens d’action que nous possédions sur les fondions de la peau.
L’usage des frictions est très salutaire aux vieillards (1); mais il faut s’y habituer de bonne heure. Je ne sais encore jusqu'à quel point il serait favorable à ces vieillards, dont j’ai parlé plus haut, et dont la peau, entièrement désorganisée, d’un aspect sale et terreux, opposant un obstacle insurmontable à l’issue de toute matière excrémentitielle, ne saurait répondre à aucune des sollicitations qu’on pourrait lui adresser. « Les frictions sèches, plus ou moins répétées, dit Reveillé-Parise, sont une excellente méthode pour redonner a la peau une partie de sa vitalité. Les vieillards retireront toujours un très-grand avantage de ce moyen hygiénique, parce qu il a pour effet constant d’activer la circulation du sang dans la peau ; d appeler les fluides en plus grande quanti t é à la périphérie,
(I) Uautour-Vauxhébert, Essai sur l’hjjgiène îles vieillards. Thèse de Paris, août 18:50.
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PS
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